Prise d'otages dans un train en Suisse : ce que l'on sait
Un drame a été évité. Ce jeudi, aux alentours de 18h35, un homme a pris en otages les quinze passagers d’une rame d’un train en Suisse, reliant Baulmes à Yverdon-les-Bains, à l’ouest du pays.
Maîtrisé lors d’un assaut des forces de l’ordre, le ravisseur a été «mortellement blessé», leur permettant ainsi de libérer les otages indemnes, selon un communiqué de la police locale.
L’homme était un demandeur d’asile iranien âgé de 32 ans. Le rapport a également indiqué que le preneur d’otages parlait le farsi, le nom local de la langue majoritaire en Iran, et l’anglais. Armé d’une hache et d’un couteau, l’assaillant aurait forcé un mécanicien à quitter son poste pour rejoindre les autres passagers. Le train était immobilisé à l’arrêt d’Essert-sous-Champvent, portes fermées, durant toute la prise d’otages.
Les forces de l'ordre ont été alertées par les autres personnes bloquées dans le train, leur permettant d'arriver rapidement sur place et en ont profité pour boucler le périmètre. Des négociations ont ensuite pu être établies par le biais d’un interprète parlant le farsi.
Plus que jamais, l’Europe s’expose au risque d’un attentat au nom d’Allah. Même lorsque la piste terroriste n’est pas évoquée, il reste clair que ce sont principalement les migrants en provenance des pays musulmans qui sont à l’origine de ces drames.
À mesure que la sécurité se dégrade, les peuples de toute l’Europe réclameront un leadership fort, qui ose affronter l’extrémisme islamique.
Pour comprendre ce conflit religieux, la Trompette se tourne vers la Bible. Comprenez en profondeur cette prévision en lisant notre brochure Le roi du sud.