Procès des attentats du 13-Novembre : la parole de l'ancien chef de la DGSI
Ses premiers mots sont pour les victimes, des mots « qui n'effaceront jamais la douleur », pointe Patrick Calvar. « Tout attentat est un échec, souligne-t-il, mais elles ne doivent pas douter de l'implication des services pour les empêcher ».
Pour les en convaincre, l'ex-patron de la Sécurité intérieure détaille les méthodes et moyens de l'époque. Des effectifs certes en hausse, 3 300 personnes, mais qu'il « fallait recruter, former » ; insuffisant face à l’ampleur inédite de la menace terroriste d'alors.
Et d'aligner les chiffres : 568 ressortissants français ou résidents présents en zone irako-syrienne, 156 enquêtes ouvertes, 9 000 fichés S. D'ailleurs, onze personnes impliquées dans les attentats l'étaient, mais la fiche S « n'est qu'une alarme », insiste Patrick Calvar.
« Ils arrivent sur le territoire le 12, ils frappent le 13, n'ont aucune base de repli ; donc on n'a aucune accroche, on est aveugle », explique le policier.
Chaque fois que l’Europe soit de nouveau visée par une attaque terroriste, des gens veulent de plus en plus un dirigeant fort, qui ose nommer et traiter la vraie cause des attaques terroristes : l’extrémisme islamique. La Bible dit que l’Europe aura bientôt ce genre de dirigeant. En fin de compte, cependant, cela arrivera à cause des actions provocatrices par la tête du serpent terroriste : l’Iran. Selon Daniel 11 : 40 et d’autres passages spécifiques, l’Europe s’unira brièvement pour faire face à l’Islam radicale et pour l’éliminer. Ce changement radical est en train de se produire ; commandez ou télécharger notre brochure gratuite « Le roi du sud » pour en savoir plus.