Quand l’épargne se fait carboniser
La « planète qui brûle » est un prétexte bien trouvé pour pousser à toutes les taxes, amendes et autres mesures de contrôle imaginables.
60° en Espagne, s’exclame Sandrine Rousseau !
Elle oublie – à dessein – de préciser qu’il s’agit d’une températures au sol, relevée par un satellite scrutant l’Espagne avec un dispositif infrarouge. Ce même satellite aurait pu lui apprendre qu’elle peut aller se faire cuire un œuf en Iran, par exemple, puisque la température au sol du tarmac d’un aéroport près d’Ispahan affichait au même moment un incandescent 78°.
Et c’est encore inférieur à la température du toit d’une limousine noire circulant vers 16h sur le « strip » à Las Vegas, le weekend dernier : plus de 81°… mais 18° seulement à l’intérieur du véhicule. Soit un écart de 63°… une différence à laquelle « aucun être vivant n’est capable de résister ».
Vous avez certainement eu droit, au détour d’un bulletin météo sur les chaînes d’info en continu, à ce nouvel élément de langage destiné à déclencher un vent (brûlant) de panique dans votre cerveau. Par exemple : « Les températures sont devenues tellement extrêmes que le maintien du vivant va devenir impossible dans de nombreuses régions sur de notre planète. »
Tous les Européens auraient dû entendre ce que le directeur technique de la a chaine américaine CNN a déclaré en avril 2021 : « Le changement climatique prendra des années, alors on sera en mesure d’en profiter assez bien. [...] Pour CNN, le changement climatique sera la prochaine Covid [...] La peur se vend. »
Aujourd’hui, le monde entier suit les Américains en profitant d’une fausse crise, conçue dans le but de transformer notre monde selon le modèle envisagé par les élites. En Europe, on en profite pour mettre en place un État de surveillance et un contrôle des citoyens accru. Cette tendance se poursuivra jusqu’à ce qu’un homme fort entre en scène.
Pourquoi faisons-nous une telle prédiction ? La prophétie biblique de Daniel 8 : 23 décrit exactement cette situation. Elle dépeint un homme fort qui profitera des crises économiques, géopolitiques et culturelles pour prendre le contrôle de l’Union européenne « par intrigue ». Il sera le chef suprême qui dirigera 10 autres nations qui, elles aussi, auront chacune un « roi », ou un homme fort (Apocalypse 17 : 12).
Comment un tel basculement pourrait-il se produire en Europe aujourd’hui ? Pour en savoir plus, lisez l’article « L'Europe est sur le point d'être détournée », par le rédacteur en chef de la Trompette, Gerald Flurry.