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Rapport Durham : le FBI n’aurait jamais dû enquêter sur les liens entre Trump et la Russie
Lundi, le conseiller spécial John Durham a rendu public son rapport sur l’investigation menée par le Bureau fédéral d’enquête sur les liens entre le président Donald Trump et des responsables russes. L’objectif de cette enquête, connue sous le nom de code Crossfire Hurricane, était de déterminer « si des particuliers associés à la campagne présidentielle de Donald J. Trump se sont coordonnés, volontairement ou involontairement, avec le gouvernement russe ».
En 2019, William Barr, alors procureur général, a demandé à Durham d’ouvrir une enquête sur Crossfire Hurricane ; Barr soupçonnait que l’enquête elle-même avait été lancée sans preuves suffisantes. Trump a accusé à plusieurs reprises le FBI d’être motivé par des objectifs politiques. Le rapport Durham montre qu’il avait raison.
Crossfire Hurricane était fondé sur des informations fournies au FBI par des opposants politiques de Trump, des personnes qui avaient tout à gagner à ce que la réputation de Trump soit entachée.
La conclusion de Durham ? Le FBI ne disposait d’aucune « preuve réelle » de collusion entre des responsables russes et la campagne de Trump avant d’entamer l’opération Crossfire Hurricane. Durham a critiqué le FBI pour s’être appuyé sur un « biais de confirmation », rejetant les informations pertinentes qui ne correspondaient pas à ses affirmations selon lesquelles la Russie avait aidé Trump à truquer l’élection.
Suite à la publication du rapport, Trump a écrit sur Truth Social :
Wow ! Après des recherches approfondies, l’avocat spécial John Durham conclut que le FBI n’aurait jamais dû lancer l’enquête Trump-Russie ! En d’autres termes, le public américain a été dupé, tout comme il est dupé en ce moment par ceux qui ne veulent pas que l’Amérique ait de la grandeur !
CNN on the Durham report: "The bottom line is this — the investigation found that the FBI failed in many, many ways" — and should've never launched the fake Russia probe. pic.twitter.com/5AfDfQAkjw
— RNC Research (@RNCResearch) May 15, 2023
Obama incriminé : Les notes manuscrites de John Brennan, alors directeur de l’Agence centrale de renseignement, montrent qu’il a informé le président Barack Obama et son équipe sur les renseignements. Apparemment, Obama savait tout de « l’approbation présumée de Hillary Clinton […] pour vilipender Donald Trump en attisant un scandale selon lequel les services de sécurité russes auraient interféré ».
Le 28 juillet 2016, Brennan a rencontré Obama et le personnel de la Maison Blanche pour discuter d’informations liées à l’élection présidentielle de 2016. Immédiatement après, selon le rapport, « le directeur Brennan et d’autres responsables de l’agence ont pris des mesures pour s’assurer que la diffusion des renseignements liés aux efforts d’ingérence électorale de la Russie, y compris les renseignements du plan Clinton, serait limitée afin de protéger les informations sensibles et d’éviter les fuites ».
La majorité des médias ne parlent pas de l’implication d’Obama dans l’enquête, bien qu’il s’agisse de l’une des conclusions les plus pertinentes du rapport. Le plan de campagne de Clinton visant à associer Trump à la Russie est quelque chose dont Obama, président des États-Unis à l’époque, était au courant et qu’il a peut-être dirigé. Pourquoi n’y a-t-il pas plus de gens qui s’inquiètent du rôle qu’il joue dans tout cela ?
On pourrait penser qu’un rapport de 306 pages accusant les fonctionnaires du FBI de corruption dans le cadre d’une enquête sur un candidat à la présidence aboutirait à des arrestations. Ce n’est pas le cas.
Durham n’a inculpé que trois accusés au cours de ses quatre années d’enquête. Deux d’entre eux ont été acquittés par les jurés. Le troisième, qui a plaidé coupable, n’a même pas été condamné à une peine de prison. Ce qui est encore plus troublant, c’est que ceux qui sont à l’origine de ces mensonges ne sont même pas pris en considération par ceux qui en rendent compte.
Corrompu jusqu’à la moelle : Le Bureau fédéral de fabrication continue de s’en tirer avec ses tactiques illégales et couvre les traces des fonctionnaires qui donnent les ordres. Le mal est profondément enraciné aux États-Unis. Lisez L’Amérique sous attaque pour voir l’intégralité de la situation, et comprendre qui se cache derrière cet assaut.