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Selon la Russie, l’Ukraine a tenté d’assassiner Poutine avec des drones

LA TROMPETTE

Selon la Russie, l’Ukraine a tenté d’assassiner Poutine avec des drones

La Russie a accusé l’Ukraine d’avoir tenté d’assassiner le président russe Vladimir Poutine le 3 mai. Les autorités russes affirment que deux drones ukrainiens ont pris pour cible le Kremlin aux premières heures de la matinée, l’un d’eux explosant au-dessus du palais du Sénat.

Poutine n’était pas au Kremlin à ce moment-là, mais la Russie a décrit l’incident comme un « acte terroriste planifié et un atteint à la vie du président russe ». Le 4 mai, la Russie a accusé les États-Unis d’avoir orchestré l’attaque. La Russie affirme qu’elle a le droit de riposter.

Des comptes de médias sociaux liés aux forces de l’ordre russes ont publié des vidéos de l’incident, mais les analystes ne sont pas en mesure de confirmer l’authenticité des clips.


Les tentatives de désaveu, tant à Kiev qu’à Washington, sont bien sûr absolument ridicules. Nous savons très bien que les décisions concernant de telles actions, de telles attaques terroristes, ne sont pas prises à Kiev mais à Washington.
—Dimitri Peskov, porte-parole du Kremlin

Menaces : L’ancien président russe Dmitri Medvedev a recommandé une réponse sévère : « Après l’attaque terroriste d’aujourd’hui, il ne reste plus d’autre option que l’élimination physique du président ukrainien Volodymyr Zelenskyy et de sa clique. Il n’est même pas nécessaire qu’il signe un acte de capitulation inconditionnelle. Hitler, comme vous le savez, n’en a pas signé un non plus. »

L’ancien vice-Premier ministre russe, Dmitri Rogozine, aujourd’hui conseiller militaire, a déclaré que la Russie devrait répondre en utilisant des armes nucléaires contre l’Ukraine. Selon notre doctrine [nucléaire], nous avons le droit d’utiliser des armes nucléaires tactiques, car c’est leur raison d’être », a-t-il déclaré. Il a ajouté qu’elles étaient un « grand égalisateur pour les moments où il y a une nette différence en faveur de l’ennemi ».

La défense : Le président Zelenskyy a nié les affirmations de la Russie et son conseiller, Mykhailo Podolyak, a déclaré que la Russie pourrait essayer de « justifier des frappes massives sur les villes ukrainiennes, sur la population civile, sur les infrastructures ».

Nous n’attaquons pas Poutine ou Moscou. Nous nous battons sur notre territoire. Nous défendons nos villages et nos villes.
—Volodymyr Zelenskyy

Les États-Unis ont également démenti les accusations de la Russie. « Les États-Unis n’ont pas été impliqués dans [l’incident du Kremlin]. Quoi qu’il en soit, nous n’avons pas été impliqués », a déclaré le porte-parole de la Maison Blanche pour la sécurité nationale, John Kirby. « Nous n’avons rien à voir avec cela. »

‘Sous fausse bannière’ : De nombreux analystes remettent également en question la validité des accusations de la Russie. Certains affirment que la Russie pourrait avoir mis en scène l’événement afin de justifier l’escalade des attaques dans la guerre en Ukraine ou simplement pour renforcer le soutien du peuple russe à la guerre.

Il pourrait s’agir d’une opération russe visant à faire passer l’Ukraine pour un pays imprudent, soit pour affaiblir le soutien de l’Occident, soit pour tenter de consolider le soutien interne de la Russie.
—Phillips P. Obrien, professeur d’études stratégiques

L’attaque était une opération sous fausse bannière planifiée par la Russie pour justifier d’autres attaques contre l’Ukraine ou des civils en Ukraine. Ces derniers mois, de nombreuses images ont circulé montrant des unités de défense antiaérienne à Moscou sur les toits d’immeubles de bureaux dans le centre de Moscou. Il est donc assez extraordinaire, s’il est vrai, que l’Ukraine ait pu lancer des armes de ce type à partir du territoire ukrainien et les amener jusqu’aux murs du Kremlin, en plein cœur de Moscou.
—Nick Connolly, correspondant de Deutsche Welle en Ukraine

Cela sent le désespoir [de la part de la Russie]. Et il s’agit d’une stratégie à haut risque susceptible d’être exposée.
—James Nixey, analyste du groupe de réflexion Chatham House

Tyran prophétisé : On ne sait pas encore comment la Russie envisage de répondre à l’attaque présumée, mais une chose est sûre : Poutine fera tout ce qu’il pense afin de pouvoir renforcer la puissance russe. « La guerre entre la Russie et l’Ukraine donne au monde une image saisissante de l’ampleur du mal que Poutine est prêt à commettre », a écrit le rédacteur en chef de la Trompette, Gerald Flurry, dans le numéro de mai-juin.

En accusant l’Ukraine d’avoir attaqué le président Poutine, la Russie dispose d’un prétexte pour infliger encore plus de dommages à ce pays déjà saccagé. Et comme la Russie rejette la responsabilité de l’incident sur l’Amérique, il est possible qu’elle tente de justifier des attaques encore plus importantes.

L’issue finale de cette guerre est inconnue, mais la Bible nous dit que la Russie est là pour détruire.

Poutine est un agent maléfique, impitoyable et vindicatif qui utilise des méthodes de guerre psychologique, d’assassinat et de guerre de type soviétique. Il mène des politiques dégoûtantes et dévastatrices qui sont malsaines jusqu’à la moelle et même sataniques ! Saviez-vous qu’il remplit un rôle prophétique prévu il y a plusieurs siècles ? Si vous pouvez le croire, une description parfaite de la Russie du 21e siècle et de son dictateur tyrannique se trouve dans le livre d’Ézéchiel, datant du sixième siècle avant J.-C.
—Gerald Flurry, « La guerre en Ukraine ne déclenchera pas la Troisième Guerre mondiale !  »

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Vladimir Poutine joue un rôle clef dans la prophétie. Tous les dirigeants mondiaux doivent comprendre comment ce rôle va être critique. Nous entrons dans la pire crise de l’histoire de l’homme. Cette prophétie est tragique, et très inspirante, en même temps.