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Sondage : 41 pour cent des Allemands souhaitent une partition de l’Ukraine

LA TROMPETTE

Sondage : 41 pour cent des Allemands souhaitent une partition de l’Ukraine

Selon un nouveau sondage réalisé par le groupe de recherche électorale de Mannheim, les Allemands sont également divisés sur la question de savoir si l’Ukraine doit lutter jusqu’au bout pour son indépendance ou céder des terres à la Russie en « échange de la paix ».

Le sondage, réalisé du 12 au 14 septembre, a été effectué auprès de 1 201 adultes allemands sélectionnés au hasard.

  • 43 % pensent que l’Occident devrait continuer à soutenir l’Ukraine jusqu’à ce qu’elle récupère toutes les zones occupées.

  • 41 % pensent que l’Ukraine devrait accepter des concessions territoriales « si cela contribue à mettre fin à la guerre ».

Loyautés divisées : L’Allemagne est un allié clé des États-Unis dans la guerre par procuration que l’Occident mène contre la Russie au sujet de l’Ukraine. Pourtant, cela ne devrait pas durer très longtemps.

L’Allemagne dépend de la Russie pour le pétrole, le gaz et d’autres ressources naturelles, de sorte que les opinions pro-russes sont courantes, surtout dans les régions orientales de l’Allemagne. L’Allemagne pourrait finalement essayer de parvenir à un accord avec la Russie, cédant certaines parties du territoire ukrainien en échange de pétrole et de paix.

L’histoire montre que l’approfondissement de la coopération entre l’Allemagne et la Russie est souvent le signe avant-coureur de temps sombres. L’expert en relations internationales George Friedman a expliqué lors d’une réunion du Chicago Council on Global Affairs en 2015 que le gouvernement des États-Unis s’efforce d’empêcher une alliance germano-russe parce que la combinaison de la technologie allemande et des ressources naturelles russes pourrait créer un bloc de puissance eurasien capable de défier la domination américaine.

Des empires en plein essor : L’Ukraine est coincée entre deux empires émergents : l’Union européenne dirigée par l’Allemagne, et l’Union eurasienne dirigée par la Russie. Le président russe Vladimir Poutine ne veut pas que l’Ukraine rejoigne l’Union européenne et tente donc de la forcer à adhérer à son Union eurasienne. Mais la Russie n’a peut-être pas la puissance militaire nécessaire pour conquérir l’ensemble du pays. Si c’est le cas, attendez-vous à ce que Poutine tende la main à l’Allemagne pour négocier un accord russo-allemand.

L’Ukraine pourrait bien finir par être divisée entre l’Est et l’Ouest. Le Dniepr sera-t-il la ligne de démarcation naturelle ? Seul l’avenir nous le dira. Mais les troubles actuels en Ukraine pourraient non seulement permettre de tracer une ligne de démarcation entre l’UE et l’empire russe. Elle pourrait également être le catalyseur d’une alliance russo-allemande, semblable au pacte Molotov-Ribbentrop conclu avant la Seconde Guerre mondiale, dans une tentative de chaque pays de limiter les incursions de l’un ou l’autre au-delà de la ligne de démarcation qui les sépare. […] Vous devez observer les événements qui se déroulent en Europe de l’Est !
La trompette, janvier 2005

La Bible prophétise l’existence de deux grands blocs de puissance eurasiens au temps de la fin, appelés « le roi du septentrion » et « les rois venant de l’Orient » (Daniel 11 : 40-45 ; Apocalypse 16 : 12). La guerre en Ukraine est en train de déterminer la frontière entre ces deux blocs.

Pour en savoir plus : Lisez Le « prince de Russie » prophétisé. 

LE « PRINCE DE RUSSIE » PROPHÉTISÉ

Vladimir Poutine joue un rôle clef dans la prophétie. Tous les dirigeants mondiaux doivent comprendre comment ce rôle va être critique. Nous entrons dans la pire crise de l’histoire de l’homme. Cette prophétie est tragique, et très inspirante, en même temps.