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SVB et la plus grande faillite bancaire depuis 2008

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SVB et la plus grande faillite bancaire depuis 2008

La fermeture de la Silicon Valley Bank, sombrée dans l’insolvabilité le 10 mars, constitue la plus grande faillite bancaire depuis la crise financière de 2008.

Effets d’entraînement : En une seule journée, quatre des plus grandes banques des États-Unis (JPMorgan, Bank of America, Wells Fargo et Citigroup) ont perdu 52 milliards de dollars de leur valeur de marché. Le krach du jeudi 9 mars a été déclenché après que la Silicon Valley Bank (SVB) a subi une perte quotidienne record à Wall Street, avec une chute de 60 pour cent. Le lendemain, les autorités de régulation californiennes ont déclaré la SVB insolvable. Voici ce qui a conduit à ce krach :

  • La SVB proposait ses services spécifiquement aux entreprises technologiques nouvellement créées, qui ont déposé d’importantes sommes d’argent pendant la pandémie.

  • Le département de finances de la SVB a utilisé ces dépôts pour acheter ce qu’elle considérait comme des actifs sûrs, principalement des bons du Trésor américain et des titres hypothécaires garantis par l’État.

  • Lorsque les taux d’intérêt ont grimpé en 2022, les titres ont perdu de la valeur, ce qui n’est pas très grave, sauf si vous devez les vendre.

  • La hausse des taux d’intérêt a également poussé les entreprises technologiques à avoir besoin de leurs dépôts. Cela a obligé la banque à vendre ses titres.

  • Mercredi, la SVB a annoncé qu’elle avait vendu des titres d’une valeur de 21 milliards de dollars, avec une perte d’environ 1,8 milliard de dollars après impôts. L’objectif déclaré était de financer les sorties de dépôts et les nouveaux prêts.

  • L’annonce a fait chuter ses actions et les sociétés de capital-risque ont commencé à conseiller aux entreprises de retirer leurs dépôts. Le Founders Fund de Peter Thiel a retiré à lui seul des millions de dollars.

  • La SVB est la première banque à s’effondrer, mais l’ensemble du réseau bancaire est en proie à une crise qui pourrait soudainement s’aggraver.

Le président de la Federal Deposit Insurance Corporation (FDIC; Société fédérale d’assurance des dépôts), Martin Gruenberg, a lancé un avertissement à ce sujet le 6 mars :

L’environnement actuel des taux d’intérêt a eu des effets dramatiques sur la rentabilité et le profil de risque des stratégies de financement et d’investissement des banques. Tout d’abord, en raison de la hausse des taux d’intérêt, les actifs à plus longue échéance acquis par les banques lorsque les taux d’intérêt étaient plus bas valent aujourd’hui moins que leur valeur nominale. Il en résulte que la plupart des banques ont un certain montant de pertes non réalisées sur les titres. Le total de ces pertes non réalisées, y compris les titres disponibles à la vente ou détenus jusqu’à l’échéance, s’élevait à environ 620 milliards de dollars à la fin de l’année 2022. Les pertes non réalisées sur les titres ont considérablement réduit les fonds propres déclarés du secteur bancaire.

Après le krach de SVB, le représentant Josh Gottheimer a mis en garde la secrétaire au Trésor Janet Yellen dans une lettre datée du 12 mars :

Actuellement, nous sommes préoccupés par les déposants de SVB et des banques de tout le pays, soudainement déconcertés par la faillite catastrophique de SVB qui s’est déroulée en 48 heures seulement, accélérée en partie par les médias sociaux et les retraits d’argent en masse. Si les Américains ne peuvent pas croire que leurs dépôts de base sont en sécurité, nous pourrions soudainement être confrontés à des ruées sur les banques de toutes tailles à travers le pays.

L’effondrement de SVB a également montré comment le marché financier tremble à chaque séisme aux États-Unis. L’Europe est particulièrement concernée.

Au Dax, la Deutsche Bank a perdu 7 pour cent et la Commerzbank 3,4 pour cent. À Paris, la Société Générale a chuté de près de 5 pour cent et BNP Paribas de 3,5 pour cent. À Londres, Barclays a chuté de 3,5 pour cent et Santander de 5 pour cent à Madrid. En Suisse, les actions de Crédit Suisse ont par moments chuté à un niveau record.
—Handelsblatt

Une prophétie à surveiller : Si les plus grandes banques américaines font face à un choc similaire à celui de la SVB, le système bancaire européen s’effondrerait avec les États-Unis. Feu Herbert W. Armstrong a écrit en 1984 qu’une crise bancaire massive en Amérique « pourrait subitement entraîner le déclenchement des nations européennes à s’unir, formant une nouvelle puissance mondiale, plus grande que l’Union Soviétique ou les États-Unis ».

Cette dernière crise est un signe que cette crise bancaire peut survenir à tout moment. Dès qu’elle se produira, surveillez l’Europe !

Apocalypse 17 parle de l’unification de l’Europe et de la montée en puissance de dix dirigeants autoritaires. La Bible révèle que l’Europe répondra aux crises avec une unité plus étroite et un régime autoritaire. Il y a près de 40 ans, M. Armstrong a averti que cela pourrait être déclenché par une crise financière. Sommes-nous aujourd’hui à la veille de cette même crise ?

Il est plus urgent que jamais de comprendre ces prophéties. Pour plus d’informations, lisez « La crise financière mondiale donnera 10 rois à l’Europe », par le rédacteur en chef de la Trompette, Gerald Flurry, ainsi que notre article « S’unir contre le dollar », à paraitre bientôt.