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A. MAJEED/AFP/GettyImages

Terre de Liberté Maison de Haine

Les invectives contre les États-Unis remplissent les pages des journaux à travers le monde—y compris aux États-Unis même. Quelle est la source de cette envolée de haine contre l’Amérique, et pourquoi cela se produit-il maintenant?

Il y a un siècle, l’anti-sémitisme était appelé ‘le socialisme des imbéciles.’ A présent quelque chose de semblable menace de devenir endémique: l’anti-américanisme … A l’instar de l’anti-sémitisme historique, il transcende les frontières idéologiques et rassemble les animosités nationales, économiques, sociales, et religieuses dans un brassage meurtrier» (Chronicle of Higher Education, 28 septembre 2001). Ce brassage meurtrier est une chose particulière. Alors que les Juifs ont été la cible d’une telle haine durant des siècles, ces derniers temps, ce sont les Anglo-Américains qui supportent de plus en plus le choc d’une haine internationale illogique.

Relations particulières 

Beaucoup a été fait dans «les relations particulières» dont les E.-U. et les peuples britanniques ont joui: en particulier pendant que Winston Churchill était Premier ministre, pendant les années Reagan/Thatcher, et, récemment, comme démontré dans l’alliance anglo-américaine menée contre le terrorisme.

Bien entendu, cela fait seulement 220 ans que les Américains ont renversé la domination britannique dans leurs colonies nord-américaines et renvoyé leurs paquetages dans la guerre de la révolution. La paix a été conclue entre les deux nations en 1782. Pourtant, à la sortie de ce conflit, il a été forgé un lien de mutualité qui devait affecter la suite de l’histoire de ces deux nations, jusqu’à ce jour. Comme l’historien britannique Paul Johnson l’a dit: «Une fois que l’Amérique a été reconnue indépendante par les Anglais, les deux nations ont eu bien plus d’accords que de disputes …» (Une histoire du peuple américain).

Bien que des prises de bec fraternelles soient survenues de temps en temps entre les E.-U. et la Grande-Bretagne, c’était au moment de l’indépendance américaine que la Grande-Bretagne a commencé sa montée rapide pour devenir la plus grande puissance impériale. Les États-Unis, après la guerre civile de 1861 à 1865, se sont rapidement levés pour devenir la seule plus grande nation dans l’histoire humaine.

N’importe quel commentateur véritablement objectif serait forcé d’admettre que, en dépit du gâchis peu fréquent des administrations incompétentes, de temps à autre, durant la suite de l’histoire, les peuples britanniques et américains ont apporté beaucoup plus de bénédictions aux nations de ce monde qu’ils ne les ont maudites. Les rapports statistiques prouvent ce point. Aucune autre nation dans l’histoire n’a atteint le même degré de partage de leurs richesses avec ces nations infortunées qui sont périodiquement prises dans des crises naturelles que les Anglo-Américains. Aucune autre nation n’a développé l’éducation, la connaissance de l’hygiène, de la médecine moderne, les règles d’une administration efficace et les règles de lois comme l’ont fait les Anglo-Américains. Aucune autre nation n’a cherché à instruire le monde dans la théologie judéo-chrétienne du monothéisme, le culte d’un seul vrai Dieu, ni à répandre la Parole de Dieu, la Bible, à tant de peuples et dans tant de langues, comme l’ont fait ces Anglo-Américains.

Mais quelle a été la réponse du monde à ce déversement, à la générosité magnanime de ces deux nations? Au début de ce 21ème siècle, plus particulièrement en ce qui concerne les États-Unis, c’est devenu incroyablement une haine aveugle!

Les anti-mondialistes et les intellectuels

«L’anti-américanisme devient la façon de penser des gens autour du monde et de la position où ils s’y placent. C’est une mentalité qui s’étend au delà des domaines des politiques économiques et culturelles» (Foreign Policy, septembre/octobre 2004). Pourquoi un tel phénomène? Qui influence et façonne cette mentalité anti-américaine qui semble mondiale? Quelqu’un doit être coupable.

Le commentateur Jean-Francois Revel blâme le lobby anti-mondialiste. «En répandant le mensonge disant que la mondialisation appauvrit les plus nécessiteux, les protestataires agissent simplement sur leur double passion: l’anti-américanisme et l’anti-capitalisme» (American Enterprise, juin 2004). J.-F. Revel fait remarquer que les milliers de manifestants, qui cherchent à perturber les réunions tenues par les représentants des affaires et du commerce mondial, expriment simplement leur «frustration d’avoir vu échouer les différents socialismes et toutes les révolutions.»

D’autre part, Paul Johnson voit les intellectuels de la société comme jouant un rôle significatif dans la création et la perpétuation du grand mensonge anti-américain. «L’anti-américanisme est aujourd’hui la maladie qui prévaut chez les intellectuels. Comme d’autres maladies, il n’a pas à être logique ou raisonnable. Mais, comme d’autres maladies, il a un syndrome—un ensemble concomitant de symptômes sous-jacents qui sont également des causes.» Comment P. Johnson le résume-t-il? «L’anti-américanisme est absurde dans les faits, contradictoire, raciste, grossier, enfantin, défaitiste et, au fond, dénué de sens» (Forbes, 21 juillet 2003). Quelle définition remarquablement simple issue de l’intellectualisme classique du 21ème siècle! Ensuite P. Johnson s’attaque à la racine de la cause de cette haine aveugle contre l’Amérique. «Elle est basée sur l’impulsion puissante mais irrationnelle de l’envie—une envie de la richesse, de la puissance, de la réussite et de la détermination américaines.»

Jalousie endémique 

Tout naturellement, étant donné l’essence de la nature humaine, la jalousie envers les bénédictions dont ont joui les Anglo-Américains pendant si longtemps a contribué en grande partie à la mort de l’Empire britannique. Dans les colonies britanniques, stimulés par certains intellectuels et socialistes, les sujets de la Couronne ont réclamé la saisie de la richesse créée sous le règne britannique. Une réécriture révisionniste subséquente de l’histoire britannique a réussi en grande partie à laver le cerveau de générations entières de l’après ère victorienne, leur faisant croire que la domination presque bienveillante des Anglais était tout à l’opposé de sa réalité.

Cette mentalité mondiale, autrefois anti-britannique, s’est traduite—depuis l’émergence des E.-U. en tant que seule et plus grande puissance nationale—en une haine croissante à l’égard de l’Amérique.

L’auteur et professeur Francis Fukuyama a soutenu, sur la cessation de la guerre froide, que nous avions atteint la fin de l’histoire. Par ceci il voulait dire que chaque forme de gouvernement, connue de l’homme, avait été essayée et que le seul qui avait en fait survécu, pour être de plus en plus embrassé par des nations à travers le monde, était la démocratie libérale. C’est cette forme de gouvernement que Churchill appelait «la meilleure du pire»—l’implication étant, basée sur la réalité selon laquelle toutes les formes humaines de gouvernement sont des systèmes défectueux, que la démocratie libérale s’est révélée, au cours de l’histoire, le moindre de tous les maux.

Cela étant le cas, il est intéressant de noter l’observation d’un rédacteur du Wall Street Journal, témoin de la cérémonie d’ouverture aux récents Jeux Olympiques en Grèce. «Il m’est venu à l’esprit, en observant ce spectacle fastueux des sportifs et des sportives superbes, que beaucoup de la même vraie liberté d’esprit pouvait être vue sur les visages des athlètes d’une liste de nations ayant des noms familiers—Bosnie-Herzégovine, Croatie, Afghanistan, Grenade, Koweït, Corée du Sud, d’anciennes nations captives comme la Roumanie, la Bulgarie, les Tchèques, la Slovaquie, l’Estonie, la Lituanie (toutes ayant tenu des élections depuis le début des années 90), et les autres anciennes républiques soviétiques.

«Ces Olympiens ont une chose en commun: ils viennent de nations libérées par les États-Unis depuis la fin de la deuxième guerre mondiale.

«A travers le demi-siècle passé, l’Amérique a utilisé la puissance de ses soldats, sa puissance financière ou sa puissance diplomatique pour libérer ces gens des gouvernements autoritaires et totalitaires ou envahisseurs» (20 août).

Ce journaliste posa ensuite une question, en rapport à deux foyers européens de l’anti-américanisme émergent: «Combien de nations la France libre et l’Allemagne libre ont-elles libérées depuis 1945?»

Les motivations des E.-U. 

Pourquoi ces «alliés» européens des États-Unis se sont-ils retournés contre la main qui les a libérés et les a ensuite alimentés durant leur rétablissement de l’après-guerre, il y a environ un demi-siècle?

Jetez un coup d’œil aux curriculums de certains des personnages les plus en vue dans l’U.E. Par exemple, considérez le chef de la politique étrangère de l’U.E., Javier Solana, le chancelier allemand Gerhard Schröder, le ministre allemand des Affaires étrangères Joschka Fischer, le président de la Commission de l’U.E. Manuel Barosso. Tous étaient de l’aile gauche radicale dans leur jeunesse. Tous sont sortis du rang durant l’époque de la séparation (de l’Église et de l’État) des années 60, un âge de rébellion contre les normes du capitalisme juif et de la société protestante anglo-saxonne. Leur jeunesse était une jeunesse en rébellion contre tout ce qui exemplifiait la tradition conservatrice anglo-américaine. Ces hommes étaient simplement anti-américains dès leur jeunesse. Les léopards changent-ils leurs taches? Ou, plutôt, un tel radicalisme se transforme-t-il tout simplement en des moyens d’expression plus prudents et plus subtils dans l’arène politique, comme le jeune homme mûrit dans l’âge adulte?

Considérez le résultat. Ces leaders soit président soit votent pour un budget de l’U.E. qui parraine le terrorisme antisémite! Un rapport publié récemment par le Funding for Peace Coalition [Financement pour la Coalition de la Paix] révèle que les impôts des contribuables européens ont «été détournés vers la corruption, le terrorisme et l’incitation contre Israël» (IsraelNationalNews.com, 3 septembre).

Les mêmes dirigeants commanditent et avalisent une importante exposition d’art pop à Bruxelles, la capitale de l’U.E., qui fait une publicité surprenante à l’ampleur de l’anti-américanisme dans l’Union aujourd’hui. Le Telegraph, un journal basé à Londres, a déclaré que cette exposition présente «les États-Unis comme les bandits des temps modernes.» Il fait remarquer que de telles opinions anti-américaines «peuvent être entendues chaque jour dans les couloirs et les cantines des institutions de l’Union» (14 septembre).

Quand il a été fait appel au soutien des États-Unis dans leur troisième campagne en Irak, contre un dirigeant qui terrorisait son propre peuple avec des armes de destruction massive (sans parler de ses efforts prouvés pour construire un arsenal de telles armes, destinées à être utilisées contre d’autres nations), les dirigeants de l’Allemagne, ces «anciens» radicaux anti-américains, font effrontément des déclarations politiques qui révèlent leurs véritables couleurs, en refusant de rejoindre l’alliance contre le terrorisme!

À ce point nous devrions nous rappeler que ces extrémistes islamiques, remplis de haine, qui ont anéanti des milliers de vies à New York et Washington le 11 septembre 2001, sont sortis du foyer d’une enclave de l’extrémisme terroriste islamique, tolérée par l’Allemagne dans la ville de Hambourg! Peut-être, à ce stade, devrions-nous nous rappeler 1972, quand des Juifs, venus participer aux Jeux Olympiques de Munich en Allemagne, ont été abattus par des extrémistes islamiques! Peut-être devrions-nous nous rappeler que les autorités allemandes, sous l’administration du chancelier Willie Brandt, laissèrent ces meurtriers anti-Juifs et anti-Américains s’en tirer à bon compte! Le gouvernement allemand a simplement libéré ces terroristes, leur permettant ainsi de retourner à leuwrs réseaux anti-Américain et anti-Juif pour poursuivre leur basse besogne. La leçon à tirer de ce noyau terroriste intérieur? Si vous voulez un havre sûr dans lequel tramer et perpétrer votre sale boulot, alors l’Allemagne déroulera le tapis de bienvenue!

Pensez à cela! Il y a eu des attaques terroristes récentes dans l’U.E., en France et en Espagne. Des terroristes suspectés de liaisons avec les islamistes ont frappé durement aussi en Russie. Mais l’Allemagne a été épargnée une telle angoisse. Pourquoi? Si les terroristes islamiques veulent marquer un point dans leur préoccupation d’une croisade à venir contre l’Islam, émanant d’une Union européenne dominée par le leadership allemand, alors pourquoi ne pas frapper l’Allemagne? La réponse doit être évidente. Aussi longtemps que les gouvernements allemands toléreront le semis de l’extrémisme islamique anti-Juif, et les mouvements anti-Américains dans les limites de leurs frontières, l’Allemagne restera hors de danger des attaques de ces extrémistes de la terreur.

Ce n’est pas différent à Londres. Aussi longtemps que «la colombe stupide», la Grande-Bretagne (Osée 7:11), permet à Londres de profiter du terrorisme anti-Juif, et anti-Anglo-Américain, en tant que banquier en chef, la ville de Londres restera généralement à l’abri des attaques de nature importante de ces extrémistes.

Mais il y a encore un troisième facteur qui occasionne la montée de la haine à lintérieur même des Etats-Unis, et élève significativement le risque d’attaques terroristes dans la nation.

Les frontières perméables et les autochtones de gauche 

Il y a une augmentation de l’élément islamique radical qui se poursuit dans la société américaine, des cellules dormantes qui attendent le signal pour agir. Cela a beaucoup à voir avec les frontières perméables au nord et au sud des États-Unis.

Le défi posé à la police pour un effort efficace le long de l’énorme frontière américano-canadienne est évident. Mais c’est du sud, des pays d’Amérique latine, de plus en plus inamicaux, que des extrémistes islamiques pénètrent aux États-Unis. Tandis que des mamies américaines, inoffensives en fauteuil roulant, sont fouillées dans les aéroports américains, des extrémistes islamiques traversent simplement les frontières du sud de l’Amérique.

Mais ce n’est pas seulement ceux qui sont d’origine arabe ou persane qui errent à travers la frontière avec de mauvais desseins, après être entrés premièrement dans les pays d’Amérique latine. Un flot littéral d’immigrants du Mexique voisin se forme posant un véritable casse-tête pour les États-Unis. «Alors que le nombre de Mexicains qui vivent aux États-Unis a gonflé (croissant de 2 millions à 23 millions durant les 30 années passées), le ressentiment anti-américain s’est aussi accru parmi eux … Pire, il est facilité et incité par l’anti-américanisme des gauchistes américains natifs»(FrontPageMagazine.com, le 6 décembre 2002).

David Montgomery, qui a écrit l’article dans FrontPage, attribue le blâme de la haine anti-américaine, au sein même de l’Amérique, à la mentalité gauchiste, à un amalgame d’éducateurs, de personnalités des médias et de ceux qui colportent de telles vues tout en occupant des fonctions politiques. «Est-il étonnant que tant d’immigrants aient du mépris pour l’Amérique et ses traditions, quand un si grand nombre d’Américains autochtones le ressentent de la même manière? De nos écoles, à nos émissions télévisées, aux sièges de notre pouvoir politique, un dédain largement répandu est montré pour beaucoup d’aspects de la culture et de l’héritage de notre nation. Nous donnons un très piètre exemple aux nouveaux venus dans notre pays, indépendamment de leurs prédispositions» (ibid.).

La cause première 

Pourtant il y a quelque chose qui est même plus pertinent à tout cet anti-américanisme—quelque chose qui opère à un niveau de réalité plus élevé que celui du plan humain. Il est, en fait, la cause fondamentale, et de cet antisémitisme ravivé et de l’anti-américanisme de plus en plus manifeste.

En commentant sur la tendance innée des gens à attiser les conflits et la haine entre eux, l’apôtre Jacques a déclaré: «D’où viennent les luttes, et d’où viennent les querelles parmi vous? N’est-ce pas de vos passions qui combattent dans vos membres? Vous convoitez, et vous ne possédez pas; vous êtes meurtriers et envieux, et vous ne pouvez pas obtenir; vous avez des querelles et des luttes, et vous ne possédez pas, parce que vous ne demandez pas. Vous demandez, et vous ne possédez pas, parce que vous demandez mal, dans le but de satisfaire vos passions» (Jacques 4:1-3).

Mais qu’est ce qui influence le comportement humain d’une façon si négative? C’est simplement celui à qui l’un des signataires originaux de la charte des Nations Unies, un ancien diplomate Libanais le Dr Charles Malik, a fait référence comme étant à la source de tout conflit humain. Durant une interview, lors de la célébration annuelle du 40ème anniversaire de la fondation de cet établissement, il s’est référé à «une sagesse antique» qui existe toujours au Moyen-Orient, et qui déclare qu’il y a une telle puissance, tel le diable, ou Satan, qui influence l’esprit des hommes et des nations pour les engager dans des conflits l’un avec l’autre. Il parla d’un truisme révélé dans votre Bible concernant l’existence de ce «serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre …» (Apocalypse 12:9).

Cette déclaration est contenue dans une prophétie qui prédit un temps où cette grande présence spirituelle négative déchaîne sa rage écumante, à son comble, contre l’humanité: «Car le diable est descendu vers vous, animé d’une grande colère …» (verset 12).

Si vous êtes lecteur de ce magazine depuis longtemps, si vous regardez le programme la Clef de David à la télévision, si vous avez soufflé la poussière de votre Bible et vérifié le cours de la prophétie biblique de la fin des temps, vous saurez que c’est ce temps! Un temps où Satan passe lui-même à la vitesse supérieure pour déclencher le plus grand conflit international de l’histoire de ce monde. C’est un temps qui présage un si grand ravage mondial que, sauf l’intervention du Dieu suprême et tout miséricordieux, toute vie sur la planète ferait face à un anéantissement total! (Matthieu 24:22).

Où serez-vous au juste? 

La première de toutes les cibles dans l’esprit de Satan, alors qu’il observe les nations, sont les peuples judaïques et anglo-américains! Vous devez comprendre pourquoi. Cette vérité choquante est expliquée dans la brochure de Gerald Flurry La vision de la Clef de David, que nous vous offrons gratuitement sur demande.

Anciennement, Juda était l’une des 12 tribus de la nation d’Israël. Il était prophétisé que ces tribus deviennent des nations. Ces 12 nations comptent énormément dans le plan de Dieu visant à apporter le salut à toute l’humanité. Qui sont ces peuples aujourd’hui? Pouvons-nous trouver leurs descendants en cet âge? Oui, nous le pouvons! Croyez le ou non, de grandes parties de leurs descendants, de nos jours, doivent être trouvés en possession des meilleurs emplacements sur la planète—exactement comme Dieu l’a prophétisé quand Il a bénit le vieux patriarche de Juda et d’Israël, Abraham (Genèse 22:15-18).

Mais il devait y avoir deux nations en particulier qui, descendant d’Israël, devaient recevoir des bénédictions spéciales dans les derniers siècles de la civilisation humaine. Ceux-ci sont les descendants d’Éphraïm et de Manassé, les fils de Joseph, lui-même arrière-petit-fils d’Abraham (Genèse 48). C’est un fait que l’intérêt renaît dans l’étude des descendants de ces Israélites, beaucoup en Occident cherchant à retrouver leurs racines familiales, à ce moment particulier de l’histoire. Pour avoir la preuve que les peuples britanniques descendent d’Éphraïm et que les descendants de Manassé peuplent maintenant les États-Unis d’Amérique, écrivez immédiatement pour recevoir votre exemplaire gratuit du livre écrit par Herbert W. Armstrong, intitulé Les Anglo-saxons selon la prophétie.

Ce que beaucoup, dans les rangs croissants de ceux qui comprennent l’identité des États-Unis, ne réalisent pas cependant, c’est qu’en fait la prophétie biblique prévoit le grand effondrement de la faveur dont jouissait l’Amérique, cette seule plus grande nation sur terre! Elle dépeint les États-Unis, pris dans un exemple de désobéissance envers ce Dieu qui leur a accordé Ses énormes bénédictions, tombant dans la défaveur de Dieu et qui, en conséquence, chutent d’une grande puissance et d’une grande influence au point de devenir une nation méprisée sous la jubilation malveillante de ses ennemis tandis qu’elle tombe d’une crise à l’autre jusqu’au stade d’un vil esclavage!

Cela semble fou? Seulement pour ceux qui refusent de vérifier et de prouver la véracité de la prophétie infaillible de la Bible.

Ce n’est pas un message de bon goût que nous sommes appelés à délivrer. Mais c’est la vérité! Le fait, c’est que vous ne pouvez pas vous permettre de ne pas le vérifier!

La réalité, c’est que les États-Unis font face au moins à trois problèmes massifs qui les mèneront, inévitablement, à chuter de leur grandeur: 1) Leur dépendance énorme à l’égard des capitaux étrangers pour financer leur consumérisme extrêmement prodigue, 2) Le dépassement extrême du budget de leurs forces militaires et 3) La perte de leur volonté politique collective de voir la victoire véritable et finale à travers la lutte contre leurs ennemis! Aucune puissance, peu importe la force de son économie, ne peut survivre sous de telles pressions négatives combinées. L’U.E. le sait. La Chine le sait. La Russie le sait! L’islam radical le sait aussi! En fait, les gens qui réfléchissent autour du globe, indépendamment de la nationalité, le savent. C’est une vérité évidente en soi.

Ainsi, où serez-vous et que ferez-vous quand l’économie s’effondrera? (Deutéronome 28:44). Où serez-vous quand la trompette sonnera et que personne de votre pays n’ira à la bataille pour défendre ses libertés? (Ézéchiel 7:14). Où serez-vous et que ferez-vous quand la haine envers l’Amérique et ses alliés anglophones s’accroîtra et se transformera en un blocus massif des puissances étrangères, suivi d’une invasion militaire étrangère, et—la plus grande ignominie de toutes—la réduction à un esclavage vil et sordide de gens qui aiment le plus la liberté au monde? (Deutéronome 28:41).

Vous devez considérer ces questions sérieusementTRÈS SÉRIEUSEMENT !

Il semble qu’au moins un membre de l’académie le fasse. Lisez ceci: «En tant qu’idéologie, l’anti-sémitisme a déshumanisé son but et aidé ainsi à préparer la voie pour des meurtres en masse. Il en est ainsi avec le nouvel anti-américanisme» (Professeur Bernard Wasserstein, Université de Glascow, Chronicle of Higher Education, déjà cité).

La prophétie marche vers son accomplissement inévitable! Les derniers moments de cette dernière heure de la civilisation de l’humanité, sous l’emprise fourbe de ce «serpent ancien, appelé le diable, et Satan, celui qui séduit toute la terre» s’écoulent. Chaque mois qui passe, la haine des nations contre l’Amérique et ses alliés anglophones monte, alors même que l’anti-sémitisme revient hanter la planète.

Il y a des ‘alliés’ des E.-U. qui, après la Seconde Guerre mondiale, sont uniquement devenus leurs alliés pour leur propre convenance. Ils ont travaillé secrètement contre les intérêts anglo-américains durant des décennies. Ils continueront à attendre leur heure, menant les E.-U. en bateau, jusqu’à ce que le jour vienne où ils formeront des alliances avec d’autres nations plus favorables à la défaite de la puissance des Anglo-Américains et à son remplacement par la leur! Il EST temps pour vous de vous préparer pour ce moment-là.

Cependant la bonne nouvelle, c’est, que vous le réalisiez ou non, qu’il y A une façon d’échapper à tout cela! Écrivez maintenant pour recevoir votre exemplaire d’Ézéchiel—prophète du temps de la fin, et découvrez comment faire les changements dans votre vie qui garantiront votre protection de l’holocauste à venir! Il vous montrera comment vous pouvez devenir l’un de ceux qui contribuent à ôter toute haine entre les nations et faire partie d’un mouvement qui introduira un gouvernement mondial qui garantira la véritable paix mondiale! 

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