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Tu seras une femme, mon fils

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La théorie du genre, on le sait, n’existe pas. Et comme elle n’existe pas, l’Education nationale en a intégré les principes dans une nouvelle circulaire intitulée « pour une meilleure prise en compte des questions relatives à l’identité de genre en milieu scolaire ». Selon cette circulaire, les élèves qui se réclament d’une identité transgenre pourront, avec l’accord de leurs parents, prétendre à l’usage d’un nouveau prénom qui figurera sur leur carte de cantine et les listes d’appel, et entrer dans les toilettes de leur choix ; quant aux personnels de l’Education nationale, ils devront employer le pronom « il » ou « elle » choisi par l’élève – sous peine de poursuites de la famille, on peut le craindre, tandis que l’institution, elle, se réserve le droit d’user du prénom et du sexe figurant à l’état civil pour les examens nationaux.

Cette circulaire « était attendue », précise France Info, en réponse au suicide d’une lycéenne transgenre à Lille en décembre 2020, « qui avait interrogé le rôle de l’institution scolaire dans l’accompagnement de ces élèves ». Qu’il faille s’interroger sur le rôle de l’institution scolaire dans un tel cas de figure est une évidence. On aimerait d’ailleurs que les élèves qui ont souffert de dépressions sévères déclenchées par la politique sanitaire radicale appliquée dans les écoles, dont certaines ont malheureusement abouti au suicide ou à des tentatives de suicide, aient eu eux aussi l’honneur d’une circulaire. De même, on rêverait que la multiplication des phobies scolaires – sans oublier l’explosion des dyslexies – interroge, elles aussi.

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la Trompette dit...
Dans notre article « Le transgédérisme et la recherche du bonheur », nous avons écrit :

Les partisans des transgenres disent que le transgédérisme—et refaire notre société entière—mène au bonheur. Cela s'avère manifestement et terriblement faux. Leurs solutions ne place pas au bon endroit la vraie cause du malheur.

Pourtant, le désir sous-jacent de chaque personne, y compris les transgenres, est le bonheur. Pourtant, peu de gens ont trouvé le vrai bonheur. Pourquoi ?

La Bible révèle la cause de ces problèmes—et la solution.