Recevez un bulletin de nouvelles gratuit dans votre boîte de réception chaque jour ouvrable — la Trompette en bref.

2y8q87ggvn file

La Trompette

Un jour dans la vie

Une vue personnelle du Collège Herbert W. Armstrong

Bonjour, je suis un étudiant du Collège Herbert W. Armstrong. Si vous voulez savoir à quoi ressemble la vie au Collège Herbert W. Armstrong, alors venez avec moi!

Mon réveil sonne à 5h45. J’enfile mes vêtements de sport, et je descends au rez-de-chaussée, où deux de mes camarades de dortoir, en sweat aux couleurs du collège, partent déjà pour la salle d’entraînement. Un de mes copains s’est levé tôt pour revoir le discours qu’il va prononcer, une tasse de café à ses côtés. Je lui tapote le dos—je sais ce qu’il en est—et je pousse la porte pour aller faire mon jogging.

J’aime cette heure du jour, quand tout est silencieux, quand l’air frais et tranquille ne s’est pas encore réchauffé et qu’il n’y a pas de vent, et que l’obscurité commence seulement à s’effacer devant la lumière.

Deux joggers me croisent, en me faisant signe de la main. Du campus parvient le son assourdi de la porte roulante de l’atelier d’entretien, mélangé aux cris des différents animaux du département de l’agriculture.

Après environ 40 minutes, je suis de retour au dortoir, au point du jour, avec assez de temps pour une prière personnelle, et pour me préparer pour la journée—et, si j’ai le temps, je prends un petit déjeuner.

Le premier cours, les Principes de vie, commence à 8h. Ce nom résume le cœur du programme d’enseignement de ce collège: l’étude des principes de base pour savoir comment vivre.

Les étudiants des autres collèges apprennent quelque chose de très différent. L’enseignement, dans la société, met en avant l’instruction ultra-spécialisée dans des domaines d’études de plus en plus étroits, presque exclusivement basée sur une carrière. Le but ultime—en supposant qu’il ne s’agisse pas seulement de faire la fête et de passer en coup de vent dans des cours abrutissants—c’est d’avoir un travail lucratif et/ou de développer un intellect tyrannique.

Ce que je qualifierais d’approche de production matérielle en masse, c’est l’une des principales raisons qui m’ont fait me détourner des autres collèges et universités que je regardais en tant qu’ancien de l’enseignement supérieur. On n’y apprend pas aux étudiants à analyser, à poser des questions, et à démontrer la doctrine éducative de l’institution autant qu’on leur apprend à seulement la mémoriser. J’étais beaucoup moins intéressé à m’enfermer dans une carrière spécialisée que d’avoir une éducation étendue et harmonieuse: apprendre comment vivre, comment penser, comment raisonner, comment agir—devenir complètement une personne différente et meilleure.

Et j’en avais des questions!

Des questions qui ont besoin de réponses. Des questions auxquelles notre système académique—descendu d’Oxford, de l’Université de Paris, de l’Université de Salerno et, en fin de compte, descendu de l’Académie païenne de Platon—ne peut pas répondre. Des questions qu’il ignore complètement!

Je suppose que je ne peux pas le blâmer. Ce sont des questions difficiles.

Mais je dois savoir pourquoi. Nous vivons une explosion des connaissances dans l’âge de l’information. La connaissance est partout. Pourquoi n’avons-nous donc pas appris à résoudre nos problèmes? Nous mettons des hommes sur la Lune, mais les gens sur la Terre meurent toujours de faim. Pourquoi? Nous nous faisons toujours la guerre, et nous entretuons. Pourquoi? Le gouvernement humain, l’industrie, les affaires, la culture et l’éducation sont irrémédiablement corrompus. Pourquoi? Pourquoi les religions, entre toutes choses, inspirent-elles les gens à s’entretuer? Pourquoi notre monde est-il si égoïste? Et pourquoi, malgré les meilleurs efforts des plus riches, et des plus intellectuels de nos diplômés, les choses empirent-elles, et ne s’améliorent-elles pas? Pourquoi n’y a-t-il aucun espoir?

C’est la chose à laquelle je reviens toujours: l’Éducation n’a pas résolu nos problèmes! Elle a beau avoir toute cette connaissance, elle n’a fourni aucune véritable solution!

Ce que je veux vraiment savoir, c’est pourquoi nous sommes ici-bas. Quel est le but de ma vie?

Je ne peux pas accepter que mon ultime potentiel soit d’obtenir un diplôme, une grande maison en banlieue et un coûteux 4x4, et peut-être éblouir mon cercle de connaissances par mes acquis intellectuels. Il doit y avoir autre chose!

Mais tous les autres collèges prétendent que ces questions n’en sont pas. Cela ne marche pas avec moi; ce n’est pas une poursuite honnête de la vérité ou de l’excellence ou de toute autre chose. Je ne peux pas accepter d’entendre: «C’est ainsi que sont les choses.»

Et je ne le dois pas.

Au Collège Herbert W. Armstrong ces questions sont posées. Et, de manière incroyable, on y répond.

À l’intérieur de ces salles de classe, nos professeurs posent ces questions difficiles, relatives au monde qui nous entoure. Et par l’intermédiaire de cette instruction, de notre esprit critique, et de la démonstration de la vérité, nous trouvons les réponses. Et même plus que cela, nous trouvons de l’espoir!

Si vous voulez en savoir beaucoup plus sur cette démonstration et cet espoir, lisez la brochure intitulée d’après la devise de notre collège: «L’éducation avec la vision» (faites la demande de votre exemplaire gratuit).

Au Collège Herbert W. Armstrong, il y a davantage de questions difficiles explorées avant l’heure du déjeuner que dans la plupart des universités, en toute une année!

Il est, maintenant, l’heure de déjeuner! Après une pleine matinée de théologie, d’histoire, de relations internationales, de discours, de science, de sociologie, d’économie, d’informatique, d’administration des affaires et d’autres cours, nous, les étudiants, nous nous dirigeons vers un déjeuner des plus nourrissants, dans le réfectoire du collège. Au cours du plat principal, de la salade et les meilleurs potages que vous n’avez jamais goûtés, nous discutons des choses les plus stimulantes que nous avons étudiées, et de ce qui va se passer cet après-midi avec—croyez-le ou pas—l’un ou l’autre des membres du corps enseignant.

Les étudiants du Collège Herbert W. Armstrong partagent une soif commune pour les réponses aux questions fondamentales de la vie, et pour la démonstration des vraies réponses.

Nous sommes également intéressés par notre développement pour être de meilleures personnes et de meilleurs amis, et par le fait de mieux se servir les uns les autres, et la société en général. Nous faisons un travail sur nous-mêmes, essayant d’enlever les défauts et de surmonter nos nombreuses imperfections.

Je mentionne cela parce qu’il y a au moins un fruit évident, à l’heure du déjeuner. Au cours de toutes les discussions et de la fraternisation, personne n’est laissé de côté. Il n’y a aucun «ado mystérieux» ni des individus impopulaires qui ont pour nature de rôder autour des places des derniers rangs. Aucune insulte, aucun accueil glacial. Si je devais décrire cela en un mot, ce serait famille.

Parlant du développement de toute la personne, l’après-midi est libre de cours mais est rempli d’autres moments d’éducation. La majorité d’entre nous fera un travail à mi-temps le restant de l’après-midi en tant que la partie travaillée du programme, ce qui nous permet de financer nos cours et d’autres dépenses. En plus, nous acquérons des compétences professionnelles et de l’expérience dans le traitement du courrier, dans la production télévisée, dans la pratique du standard téléphonique, dans la technologie de l’information, dans l’édition, en comptabilité, dans le domaine administratif et dans d’autres domaines. Cela nous permet également de prêter notre concours à l’institution qui donne à notre vie du sens et de l’espoir!

Après le dîner, le tourbillon des activités, en quelque sorte, ne fait que commencer! Des pratiques sportives et des jeux en salle, des occasions de service, des événements formels, des réunions de club, des sorties éducatives, des rendez-vous et d’autres activités font tous partie de la semaine de l’étudiant moyen du Collège Herbert W. Armstrong. Souvent, tout ce qui a été dit ci-dessus est inclus dans sept jours trop courts. C’est un défi d’y caser parfois nos études, mais cela nous incite à croître davantage.

Il y a beaucoup plus, dans une journée moyenne, que ce que j’ai pu décrire dans le peu de temps que j’ai passé avec vous, mais j’espère que cet aperçu vous a montré à quoi ressemble un jour dans la vie d’un étudiant du Collège Armstrong. J’ai une activité à laquelle je dois me rendre, mais vous pouvez toujours nous visiter en ligne ou en personne, et j’espère que vous le pourrez! 

Tb Ad Fr