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Un secret impressionnant au sujet de la dette nationale de l’Amérique

Noir est mieux que rouge. Vous aimeriez mieux que quelqu’un vous doive 100 dollars que de devoir 100 dollars à quelqu’un. Mieux vaut avoir 10 000 dollars à la banque que d’avoir un trou de 10 000 dollars. La sécurité financière amène la paix—la dette apporte le chagrin. C’est du simple bon sens.

Sauf, apparemment, quand c’est appliqué à l’échelon national.

La dette nationale irrationnellement éléphantesque de l’Amérique est de nouveau dans les nouvelles, pour une bonne et simple raison. En janvier, elle a atteint une étape embarrassante : elle est maintenant plus énorme que toute l’économie.

La dette fédérale totale dépasse maintenant les 15 trillions [15 millions de milliards] de dollars, et cela ne tient pas compte des plus de 50 trillions de dollars que le gouvernement doit pour ses promesses de retraite non financées. La dette excède le PNB de l’Amérique. Et le 26 janvier, le Sénat a accepté de permettre au président Obama de relever le plafond des dettes de 1,2 trillion supplémentaire—la sixième augmentation depuis que le président est entré en fonction, il y a trois ans.

Faites le calcul : le gouvernement fédéral a collecté 2,2 trillions de dollars l’année dernière—un énorme tas d’argent qui est, il s’en faut de beaucoup, proche des 3,7 trillions de dollars qu’il a dépensés.

Imaginez un ménage qui gagne 4 000 dollars par mois, s’asseyant pour établir un budget et se félicitant d’avoir projeté de dépenser 6 500 dollars. Nous ne parlons pas d’achat impulsif. Nous parlons du projet d’aller plus profondément dans la dette avec 2 500 dollars de plus chaque mois—30 000 dollars par an.

En comparant le revenu aux dépenses, cette famille imprudente ferait, en fait, mieux que l’Amérique.

Chaque année, le gouvernement fédéral prélève en moyenne près de 7 000 dollars d’impôts par Américain—et dépense ensuite presque 12 000 dollars par Américain. C’est comme cela qu’il s’enfonce, de manière terrifiante, plus profondément dans la dette avec 4 milliards de dollars chaque jour.

Que faudrait-il, en fait, pour payer les factures ? Le statisticien David Burge, l’auteur du célèbre site Internet Iowahawk, fait une suggestion. Pour financer un an de dépenses fédérales, prenez les profits mondiaux combinés de chaque compagnie de Fortune 500 ; prenez tout l’argent dépensé en publicité TV pour les 45 Super Bowls ; prenez les salaires combinés de tous les joueurs de la NFL, du MLB, de la NBA et du NHL avec tous les gains du PGA tour et de la NASCAR ; prenez chaque centime du revenu des ménages excédant 250 000 dollars ; prenez tout l’argent de tous les milliardaires et quasi milliardaires ; prenez chaque pièce de dix centimes que la nation utilise pour les guerres en Iraq et en Afghanistan ; prenez tout ce qui est prélevé pour l’aide à l’étranger ; et faites ensuite chaque Américain, homme, femme et enfant contribuer à hauteur de 40 dollars supplémentaire. Voilà !

La mauvaise nouvelle, c’est que cela ne paierait que les factures d’une année, et la nation serait sans ressources.

Je suppose que vous avez assez de bon sens pour reconnaître que « préparer un budget » pour aller plus profondément dans la dette avec 1,5 trillion de dollars supplémentaire chaque année n’est tout simplement pas supportable. C’est de la folie.

Mais voici quelque chose que vous ne savez peut-être pas—quelque chose d’extraordinaire.

La dette nationale dans la Bible

La plupart des Américains croient la Bible. Un sondage Gallup récent a constaté que 65 pour cent d’Américains croient qu’elle « répond à toutes ou à la plupart des questions fondamentales de la vie » . Ainsi, il y a une bonne chance que vous soyez l’un d’entre eux.

Saviez-vous que la Bible a expressément prédit la dette nationale de l’Amérique ? En fait, elle a prophétisé que cette dette serait une malédiction sur ce pays !

Si vous n’avez jamais lu le 28ème chapitre de Deutéronome, vous le devriez. C’est un chapitre essentiel de la prophétie. Vous n’êtes même pas obligé de croire que l’Amérique est un descendant de la tribu israélite de Manassé (ce que nous pouvons vous démontrer) pour apprécier la pertinence de ce passage. Il s’agit simplement d’une liste des bénédictions, que Dieu promet à la nation qui Lui obéit, et des malédictions, qu’Il enverra sur la nation qui Lui désobéit.

Lisez le verset 12 pour voir une des bénédictions en cas d’obéissance : « L’Éternel t’ouvrira son bon trésor, le ciel, pour envoyer à ton pays la pluie en son temps et pour bénir tout le travail de tes mains ; tu prêteras à beaucoup de nations, et tu n’emprunteras point » .

Cela a du sens, n’est-ce pas ? C’est une bénédiction que de pouvoir prêter et ne pas devoir emprunter. Tout autant que c’est une bénédiction d’avoir une météo favorable et un travail fructueux.

Il se trouve ainsi que durant une grande partie de son histoire, l’Amérique a été nettement un prêteur. Elle a été une nation d’épargnants et de producteurs, dominant le commerce mondial et l’industrie. Elle a prêté à d’autres nations beaucoup plus d’argent qu’elle n’en a emprunté.

Maintenant, cependant, voyez le verset 44. C’est dans la partie du chapitre décrivant les malédictions en cas de désobéissance. Il dit des étrangers (de « l’étranger » ) : « Il te prêtera, et tu ne lui prêteras pas ; il sera la tête, et tu seras la queue » .

C’est la brutale réalité pour l’Amérique aujourd’hui. Dans les quelques dernières décennies, les dépenses de dettes et l’emprunt ont augmenté de manière spectaculaire, et les États-Unis sont devenus nettement un débiteur, en empruntant des milliards de dollars par an au reste du monde. Presque un tiers de l’argent que le gouvernement dépense en trop, il l’emprunte aux pays étrangers. Aujourd’hui l’Amérique est la nation la plus endettée sur terre.

Les experts peuvent se faire des illusions avec des formules sophistiquées et dire que ce n’est pas une grande affaire ; certains soutiennent même que l’Amérique devrait emprunter davantage. Mais l’emprunt est une malédiction, et l’Amérique commence déjà à en souffrir. Vous n’êtes même pas obligé de croire la Bible pour voir cela. Contentez-vous d’ouvrir les yeux.

Il s’agit bien de malédictions !

Jetez un bon coup d’œil à tout l’argent qui est tiré des coffres de l’Amérique pour le paiement des intérêts de cette dette. Dans l’exercice fiscal 2011, le gouvernement a payé 454 milliards de dollars d’intérêts. Au cours du seul mois de décembre passé, la maintenance de la dette a coûté 98,6 milliards de dollars.

Voyez comment des paiements aussi énormes nuisent à la nation. L’année dernière, l’officier militaire supérieur de l’Amérique, l’amiral Michael Mullen, a qualifié la dette nationale de l’Amérique de « plus grande menace à notre sécurité nationale » . Pourquoi ? Il ne regardait que le budget de la défense. La politique militaire américaine est déterminée de moins en moins par les impératifs stratégiques et de plus en plus par les contraintes budgétaires.

Réfléchissez à la destination de tout cet argent consacré au paiement des intérêts. Les trillions de dollars s’envolent des États-Unis pour aller dans d’autres pays. Bien que l’emprunt puisse faire prospérer l’Amérique un moment, il fait prospérer à long terme les prêteurs de la nation—aux frais de l’Amérique, de plus en plus au fil du temps.

Pensez à la manière dont cette dette étrangère peut influencer la politique—voire même changer l’équilibre du pouvoir mondial. Le plus grand créancier de l’Amérique, c’est la Chine. À quel point la confiance et le militarisme croissants de Pékin en Asie et sa volonté de défier les États-Unis dans l’arène internationale viennent-ils de ce que l’Amérique lui doit bien plus d’un trillion de dollars ? Le fait, c’est qu’une grosse dette étrangère plane sur la valeur d’une devise comme une épée de Damoclès. L’Amérique vit sous la menace croissante du dumping du dollar ou du Trésor, quelque chose qui pourrait balayer son économie en un éclair.

Une vraie malédiction, toute cette dette. Vraiment, ce n’est qu’une question de bon sens.

Fondamentalement, cependant ce n’est pas un exemple de mauvaise économie. C’est une malédiction—une malédiction imposée par Dieu parce que la nation Lui désobéit.

Ce n’est pas très à la mode de croire aux malédictions dans notre monde moderne. Mais si vous croyez la Bible, il n’est pas du tout difficile de voir le contraste, dans Deutéronome 28, entre les versets 12 et 44, et de reconnaître laquelle de ces prophéties—émanées du Dieu Tout-Puissant—s’applique à l’Amérique aujourd’hui. Cela est déjà nuisible pour la nation mais la situation est précaire, et elle est sur le point de devenir bien pire.

De ces nations étrangères créancières, la prophétie dit : « Il [l’étranger] sera la tête et tu seras la queue » . C’est là où l’Amérique se dirige, et vite.