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Un sens aigu de la crise

Cela peut faire la différence entre la vie et la mort.

La capacité à pressentir le danger est une qualité pour préserver sa vie. Nous voyons cette leçon partout dans la nature. Prenez le troupeau d’antilopes broutant paisiblement dans les prairies baignées de soleil de l’Afrique. Le danger les entoure. Elles sont le filet mignon des lions, des guépards et de divers autres carnivores rôdant dans les plaines à la recherche d’un bon repas. Pour l’antilope, rester en vie est fonction de sa capacité à pressentir le danger, et à réagir rapidement.

Peut-être vous avez vu un documentaire sur cette scène: un troupeau d’antilopes broute gaiement, apparemment inconscient du lion qui se lèche les babines, tout près dans les hautes herbes, traquant furtivement, préparant son assaut, envisageant le meilleur itinéraire pour attaquer, estimant le temps qu’il faudra pour atteindre le troupeau, ne perdant pas de vue la cible. Soudainement, la colonie paisible s’agite. Les têtes se redressent, les oreilles bougent, les narines flairent le parfum sinistre, des yeux alertes parcourent l’horizon. Quelques bêtes commencent à bouger, puis soudainement, bien que le lion reste caché, le troupeau s’enfuit en désordre.

L’issue de cette histoire varie. Parfois l’antilope esquive la mort, parfois l’une d’entre elles est prise. Indépendamment du cas, la réaction du troupeau limite le potentiel des pertes, et rend l’attaque infiniment plus difficile pour le lion.

La leçon est celle-ci: alors que c’est l’acte de courir qui réduit les risques de l’antilope d’être déchirée, cette action est motivée par le sens de la crise. Quelqu’un qui pratique la chasse a été témoin de ceci: parfois même le son le plus faible ou l’odeur d’un homme sont suffisants pour réveiller le sens du danger chez un cerf, ce qui le pousse à fuir la mire d’un fusil immobile.

Dans le monde animal, la vie et la mort sont souvent séparées par un sens aigu de la crise.

À quel point notre sens de la crise est-il aigu? Avec quelle intensité percevons-nous les dangers auxquels sont exposées notre vie, notre famille et notre nation? Un sens précis de la crise soutient-il vos actions et vous pousse-t-il de l’avant? Notre planète fait face à des dangers catastrophiques qui menacent notre survie même. Cela crée-t-il en nous un sens de la crise tellement profond que nous sommes motivés pour apprendre comment échapper au danger?

À la Trompette, nous parlons de la multitude de dangers qui assiègent l’Amérique, la Grande-Bretagne et Israël. Vous pouvez savoir pourquoi nous nous concentrons sur ces nations en demandant un exemplaire gratuit de Les Anglo-Saxons selon la prophétie. Nous écrivons souvent au sujet de la menace persistante d’un Harmaguédon économique sur la Grande-Bretagne et l’Amérique; au sujet de la désintégration spirituelle et morale dans ces sociétés; de la faiblesse de leur direction nationale; de leur impuissance géopolitique; du danger auquel ils sont exposés face au crime, aux épidémies, à l’immigration, et la liste continue.

Malgré ces dangers, ces nations ont peu de sens de la crise, aussi bien sur le plan national que sur le plan individuel. Pourquoi?

D’abord, la nature humaine n’aime pas la vérité quand cela menace de perturber ses intérêts, ses désirs et son style de vie. Nous irons à de grandes distances pour nous cacher de la vérité ou pour l’utiliser selon nos propres termes si elle exige que nous agissions à l’encontre de nos désirs.

Le sens de la crise ne fournit aucune dérive pour l’inaction. Quand un homme est effrayé ou fait face à un danger immédiat, le cerveau réclame le combat ou la fuite: une personne restera et se battra, ou prendra rapidement la fuite. Que ce soit l’une ou l’autre voie, le sens de la crise exige une réaction.

Mais sans sens de la crise, on ne ressent pas le besoin de réagir! Les sociétés britanniques et américaines prospèrent sur l’inaction, la passivité et sur la mentalité du surtout pas de bouleversement! Ces nations gèrent des menaces externes en comptant sur la diplomatie et l’apaisement plutôt que sur l’action; elles créent des environnements qui encouragent l’irresponsabilité économique plutôt que la freiner; elles font des lois qui absolvent la dépravation morale ou l’immigration illégale parce que c’est plus facile que d’appliquer les lois qui empêcheraient ces crises.

Avoir un faible sens de la crise, ou ne pas en avoir du tout, mène à la passivité, à la temporisation et à des solutions faibles. Quand nous nous cachons la tête dans le sable, personnellement ou à l’échelle de la nation, nous ignorons le besoin de faire face au danger.

Ce manque individuel et collectif de sens de la crise est le résultat d’une culture d’autosatisfaction et de plaisir. Enveloppées dans le matérialisme et dans un désir non équilibré de satisfaire les sens, nos nations ont perdu le contact avec la réalité.

C’est un état d’esprit mortel. Un sens précis de la crise est sain et important, sur le plan national et sur le plan individuel. Comme l’antilope dans la prairie, cela peut nous aider à traiter le danger avant qu’il ne frappe. Le sens de la crise est un précurseur à l’action; c’est un des facteurs qui nous fait réagir, répondre et agir. Sans lui, la passivité prévaut alors que le danger grandit—jusqu’à ce qu’un jour il nous éclate au visage.

L’histoire ancienne montre ce qui arrive quand les gens sont consumés par le matérialisme et l’autosatisfaction, et quand ils perdent la capacité à pressentir la crise. Lisez Matthieu 24:36-39, un passage décrivant le temps de Noé, quand les gens se concentraient sur les plaisirs charnels, et quand ils ont été surpris lorsque les cieux se sont ouverts, et que le Déluge est venu. Prenez note du contexte de ce passage: c’est une prophétie pour aujourd’hui (verset 27).

Avec quelle intensité percevez-vous les dangers auxquels vous, votre famille et votre nation faites face? Nous avons tous besoin d’un contrôle de la réalité, de temps en temps. Prenez le temps de mener une analyse honnête, l’esprit ouvert, sur les événements du monde. Préparez-vous—l’image n’est pas très belle! Au fur et à mesure que votre esprit se concentrera sur l’extérieur, et aura un sens de la crise, nouvellement fortifié, il se peut que vous soyez inondé de questions. Pourquoi les dangers se présentent-ils? Peuvent-ils être prévenus? Comment peut-on y échapper? Que se passera-t-il après que les crises soient venues et aient disparu?

Soyez-en sûr, quand ces questions surgiront, la Trompette sera là pour vous montrer les réponses. Elles sont palpitantes au-delà de toute croyance! Faites la demande d’un exemplaire gratuit de Le Mystère des siècles pour avoir une longueur d’avance en découvrant ces réponses. 

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