Recevez un bulletin de nouvelles gratuit dans votre boîte de réception chaque jour ouvrable — la Trompette en bref.

Liane metzler 30296 unsplash

Liane Metzler/unsplash.com

Un terrifiant coup d’œil sur notre culture de l’avortement

Les massacres étaient presque aussi graves que le honteux camouflage des médias.

En février de l’année dernière, des agents fédéraux ont fait un raid sur une clinique d’avortement de Philadelphie-Ouest soupçonnée de délivrer illégalement de la drogue sur ordonnance. Ce qui a commencé comme une saisie ordinaire de drogue a fini par la vision écœurante d’une scène répugnante que l’on pourrait s’attendre à trouver dans un pays du Tiers-Monde—mais certainement pas en Pennsylvanie.

L’installation était sale. Des chats infestés de puces erraient dans les couloirs. Il y avait du sang sur le plancher, des excréments d’animaux dans les cages d’escalier. Une odeur d’urine imprégnait l’air. Les instruments médicaux étaient non stérilisés. Les patientes droguées, gémissantes, étaient sous des couvertures imbibées de sang. Et les restes de 45 fœtus étaient éparpillés partout, bourrés dans des sacs, des bocaux, des carafes en plastique, des cartons de jus de fruit—même dans des barquettes d’aliments pour chats. Indiquant «un danger immédiat et net pour la santé et la sécurité publiques», les autorités fédérales ont vite fait de fermer la clinique et de suspendre le droit d’exercer du docteur Kermit Gosnell.

En janvier, un jury a finalement retenu contre K. Gosnell huit chefs d’inculpation pour meurtre suite à la mort inexpliquée d’une femme et de sept nouveau-nés.

«Mon entendement de l’anglais ne peut pas décrire adéquatement la nature barbare du docteur Gosnell», a dit le procureur Seth Williams pendant une conférence de presse. Selon le rapport de 260 pages du jury, K. Gosnell faisait tourner un moulin à drogue le jour et une usine d’avortement la nuit qui lui rapportaient 1,8 million de dollars par an.

«Gosnell satisfaisait les femmes qui ne pouvaient obtenir d’avortement ailleurs—parce que leur grossesse était trop avancée», accuse le rapport. «La plupart des médecins n’exécuteront pas d’avortements à la fin du deuxième trimestre, approximativement la 20ème semaine de grossesse, à cause des risques. Et les avortements de fin de terme, après la 24ème semaine de grossesse sont catégoriquement illégaux. Mais pour le docteur Gosnell, c’était une occasion. Plus le fœtus était âgé, plus il faisait payer cher».

La méthode préférée de K. Gosnell pour pratiquer des avortements au dernier terme de la grossesse, c’était de prescrire des médicaments pour provoquer le travail et la délivrance, ce qui aboutissait souvent à la naissance de bébés vivants. Il tuait alors les nouveau-nés en coupant leur moelle épinière avec des ciseaux—processus auquel il faisait référence comme à «la coupe».

Dans un cas particulièrement horrible, il a provoqué le travail d’une fille de 17 ans qui a donné naissance à un bébé masculin de 2 kg 700, mesurant 45 cm, et en bonne santé. «Ce bébé est assez grand pour… me faire marcher jusqu’à l’arrêt d’autobus», aurait plaisanté K. Gosnell. K. Gosnell lui a alors tranché la gorge, et a jeté le corps dans une boite à chaussure.

Les accusateurs disent que les «grands» avortements étaient généralement prévus pour le dimanche, quand la clinique était fermée et les employés réguliers partis. Ces jours-là, K. Gosnell et sa femme s’occupaient de l’«avortement», et ensuite se débarrassaient des dossiers des patientes pour brouiller les pistes.

Mais dans beaucoup de cas, les aides de K. Gosnell ont tués des bébés quand le médecin était absent. Dans un des cas, une infirmière a joué plusieurs minutes avec un nouveau-né avant de le frapper dans le cou comme elle avait vu K. Gosnell le faire maintes fois auparavant.

Apparemment, cette sorte de chose est arrivée des centaines, sinon des milliers, de fois au cours des décennies. Et ce n’est pas comme s’il n’y avait pas de drapeaux rouges le long de la voie. Le Philadelphia Inquirer a dit que docteur Gosnell est devenu un paratonnerre pour la controverse dès 1972, quand neuf femmes ont connu de sérieuses complications après qu’il a expérimenté un stérilet en plastique pour provoquer des avortements. «Si vous ne faites pas d’erreurs, vous n’essayez pas vraiment de faire quelque chose», a-t-il dit à l’époque.

K. Gosnell a ouvert sa clinique en 1979; le département de la Santé de Pennsylvanie ne l’a inspectée que 10 ans plus tard, quand il a découvert de nombreuses atteintes à la santé dans les équipements—dont K. Gosnell a promis de remédier. Les inspections de 1992 et 1993 ont également trouvé diverses violations. Mais rien n’a été fait—aucune enquête n’a suivi. Après 1993, affirme le rapport du jury, le département de la Santé a brusquement décidé d’arrêter la visite du site à cause «de raisons politiques». De telles inspections, ont conclu les responsables, «dresseraient une barrière devant les femmes» cherchant à avorter.

Ce serait mieux pour des femmes, ont argumenté les membres d’un groupe de pression en faveur de l’avortement, de laisser les cliniques seules—de les laisser faire comme bon leur semble. Et ainsi, ce monstre à Philadelphie a pu assassiner des centaines, peut-être des milliers, de bébés qui ont survécu aux procédures d’avortement illégal. Et qui sait combien de femmes ont été maltraitées ou traumatisées de manière permanente par les pratiques barbares de K. Gosnell. Il a été poursuivi en justice 46 fois, depuis 1981. Et nous connaissons au moins une femme qui a été traitée tellement lourdement sous les soins de K. Gosnell qu’elle en est morte plus tard dans sa clinique.

Quel prix à payer pour faciliter aux femmes l’obtention d’un avortement. Depuis l’affaire Roe vs Wade, presque 50 millions de fœtus ont été tués en Amérique. Et, cependant, notre maladie spirituelle est tellement monstrueuse que nous voulons faciliter le massacre de davantage de vies innocentes—même si cela signifie fermer les yeux sur les actes horribles de «médecins» comme K. Gosnell.

Le silence des médias sur la tuerie de K. Gosnell est encore plus méprisable que les actes eux-mêmes. abc News et msnbc ont complètement ignoré le cas K. Gosnell. cbs Evening News et nbc Today n’ont couvert l’histoire qu’une fois. cnn et Fox News ont suivi l’histoire pendant quelques jours, mais c’est à peu près tout. Pourquoi ce silence? À cause d’une détermination répandue à dissimuler la laide vérité sur notre culture d’infanticide.

La «maison des horreurs» de Philadelphie n’est pas un cas isolé; c’est le sommet de l’iceberg. Et les médias l’ont délibérément minimisé. Comme Jeffrey Kuhner l’a écrit dans le Washington Times: «Exposer ce qui a lieu dans des équipements dirigés par des gens comme le docteur Gosnell choquerait les électeurs et les pousseraient à mener une action décisive pour rendre l’avortement illégal. C’est pourquoi le meurtre de fœtus innocents est fait en grande partie loin de la vue du public. C’est un génocide rampant et caché qui peut continuer seulement si la fiction de l’avortement présenté comme ‘procédure médicale’ est entretenue.

«Ce n’est pas la cas. L’avortement, c’est le massacre délibéré et systématique de bébés dans l’utérus. C’est un infanticide sanctionné par l’État» (20 janvier).

Dieu a prophétisé que les gens dans ces derniers jours seraient «sans affection naturelle» (2 Timothée 3:3). Nulle part cette prophétie n’est accomplie de manière plus visible que dans notre culture génocidaire qui rend incroyablement facile le fait de mettre fin à la vie humaine par millions.

Les moyens par lesquels les gens ôtent cette vie humaine démontrent une ignorance pitoyable—un manque de véritable éducation—sur le but de la vie humaine et l’incroyable potentialité qui lui est liée. Pour en savoir d’avantage sur le dessein que Dieu a pour l’homme, faites la demande d’un exemplaire gratuit de notre livre L’incroyable potentialité de l’homme. 

Tb Ad Fr