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Une nouvelle loi renforcera le contrôle de l’UE sur les réseaux sociaux

LA TROMPETTE

Une nouvelle loi renforcera le contrôle de l’UE sur les réseaux sociaux

Le 18 janvier, le Parlement européen a voté en faveur de l’extension du champ d’application des infractions pénales liées aux crimes et aux discours de haine. Les sanctions relatives aux discours de haine peuvent être déterminées au niveau de l’Union européenne et appliquées au-delà des frontières nationales.

Auparavant, les infractions commises au niveau de l’UE concernaient le terrorisme, le trafic d’armes ou de stupéfiants, le blanchiment d’argent et la criminalité organisée. Désormais, tout contenu jugé offensif ou trompeur peut entraîner des problèmes juridiques pour les réseaux sociaux ou les particuliers.

Si vous croyez au mariage traditionnel, si vous vous opposez à l’idéologie transgenre ou si vous vous inquiétez de l’immigration incontrôlée, le fait d’exprimer vos opinions sur les réseaux sociaux pourrait vous placer sur la liste des personnes recherchées par l’Union européenne.

Des « nouvelles dynamiques sociales » : L’UE a déjà criminalisé les discours de haine liés à la race, à la couleur de peau, à la religion, à l’ascendance, à la nationalité ou à l’origine ethnique. La nouvelle loi ajouterait les dimensions du « sexe, de l’orientation sexuelle, du genre, de l’identité de genre, de l’expression de genre, des caractéristiques sexuelles, de l’âge, du handicap et de toute autre caractéristique fondamentale ».

Il n’y a pas de définition claire de ce que pourrait impliquer « toute autre caractéristique fondamentale ». Le rapport cite les « nouvelles dynamiques sociales » comme raison de cet ajout.

Expression d’intention : Le vote du Parlement européen n’a pas transformé la proposition en loi. C’est le Conseil européen qui décidera de la rejeter, de la modifier ou de l’inscrire dans le droit européen telle quelle est.

Pourtant, le vote révèle un esprit de plus en plus dictatorial au sein de l’UE. La pression pour se conformer au discours approuvé par l’élite européenne est de plus en plus forte. Ceux qui s’y refusent s’exposent à de lourdes sanctions financières, et même pénales.

La guerre de X : Un exemple très médiatisé est la tentative de l’UE de forcer X à se conformer à la Législation sur les services numériques récemment élaborée. Dans un discours prononcé le 26 septembre 2023, la vice-présidente de la Commission européenne, Věra Jourová, a affirmé que le taux de désinformation et de mésinformation était plus élevé sur X que sur n’importe quelle autre plateforme.

Le 18 décembre, l’UE a entamé une procédure officielle contre la société, invoquant le non-respect de la Législation sur les services numériques. X risque d’écoper d’une amende pouvant aller jusqu’à 6 pour cent de son chiffre d’affaires global, ou de perdre sa licence d’exploitation dans l’UE.

En 2019, le rédacteur en chef de la Trompette, Gerald Flurry, a écrit :

Grâce à des textes de lois, l’UE dispose maintenant d’une influence extraordinaire dans les foyers des internautes et au sein de chaque société et des gouvernements sur Terre. L’UE mène une campagne d’impérialisme technologique, et la plupart des gens ne le savent même pas !

Bien qu’une bonne partie de ces lois ait été créée par l’UE, la source ultime de cet effort global visant à saper la domination des États-Unis sur l’industrie technologique et le contrôle de l’Internet, est l’Allemagne.

Quel est le rôle de l’Allemagne à cet égard ? Et pourquoi devriez-vous vous en préoccuper ? Découvrez-le en lisant « L’Allemagne prend le contrôle de l’Internet  ».