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Vladimir Poutine affirme la politique de première frappe nucléaire de la Russie

Les dirigeants de la Russie comprennent que l’utilisation d’armes nucléaires dans un monde de destruction mutuellement assurée serait irrationnelle. Mais les gens ne sont pas toujours rationnels.

Le président russe Vladimir Poutine a signé le 2 juin un décret officialisant une nouvelle politique qui permet à la Russie d'utiliser plus facilement ses armes nucléaires, y compris en réponse à une attaque par des armes conventionnelles—ou même en réponse à des informations selon lesquelles une telle attaque est imminente.

Le document de six pages, intitulé « Principes de base de la politique d'État de la Fédération de Russie en matière de dissuasion nucléaire », marque la première fois que la Russie rend sa doctrine nucléaire publique. Il réitère des politiques de longue date stipulant que la nation pourrait utiliser ses vastes arsenaux d'armes nucléaires en réponse à une attaque nucléaire contre elle ou contre l'un de ses alliés. Le document décrit également trois autres scénarios qui donneraient au président l'autorisation légale d'utiliser des armes nucléaires.

L'un de ces scénarios est « l'agression contre la fédération de Russie avec l'utilisation d'armes conventionnelles lorsque l'existence même de l'État est en danger ». Un autre est d'apprendre à partir de « données fiables sur un lancement de missiles balistiques attaquant le territoire de la fédération de Russie et/ou de ses alliés ». Le troisième est une « attaque par un adversaire contre des sites gouvernementaux ou militaires critiques de la fédération de Russie, dont la perturbation minerait les actions de réponse des forces nucléaires. »

Auparavant, les directives largement secrètes de la Russie étaient censées rendre extrêmement difficile pour un dirigeant russe de faire légalement une frappe nucléaire à moins que la nation ou ses alliés n'aient subi une attaque nucléaire en premier. La nouvelle politique assouplit considérablement les restrictions légales à l'utilisation d'armes nucléaires. Les dirigeants russes peuvent désormais s'appuyer sur les attaques non nucléaires au sens large comme une provocation justifiant une réponse nucléaire.

Cela ne signifie pas que Poutine souhaite déclencher une guerre nucléaire mondiale. En 2018, il a reconnu qu'une troisième guerre mondiale pourrait conduire à « la fin de la civilisation » et a souligné que les dirigeants mondiaux devaient empêcher le déclenchement d'une telle destruction. Il est clair qu'il a publié la nouvelle politique afin de dissuader les attaques—nucléaires et autres—contre la Russie. Et il y a une certaine logique dans une stratégie de développement d'armes et de publication de politiques de dissuasion.

Comme Martin Amis l’écrit dans Les monstres d’Einstein : « Comment empêcher l’utilisation d’armes nucléaires ? En menaçant l'utilisation d'armes nucléaires. Et nous ne pouvons pas nous débarrasser des armes nucléaires, à cause des armes nucléaires. »

En 1983, l'astronome américain Carl Sagan a illustré de manière colorée l'aspect « destruction mutuelle assurée » de la dynamique nucléaire mondiale, en disant : « La course aux armements nucléaires est comme deux ennemis jurés se tenant debout à hauteur de la taille dans de l'essence, l'un avec trois allumettes, l'autre avec cinq. »

Dans une guerre nucléaire majeure, il n'y aura que des perdants, mais nous vivons constamment avec la possibilité d'une guerre nucléaire à tout moment.

Le regretté Herbert W. Armstrong a déclaré dans l'épisode de Le monde à venir du 12 mars 1981que la foi placée dans la dissuasion nucléaire est une foi mal placée :

Maintenant, nous dépendons simplement de l’idée et de l’espoir, et nous faisons confiance aux hommes, qu’aucun homme ne sera assez fou pour déclencher une guerre nucléaire. Avez-vous autant confiance en l'homme ? Pas moi. Savez-vous qu'il n'y a jamais eu d'arme de destruction massive inventée qui n'a pas été utilisée ? Et nous avons déjà utilisé la destruction nucléaire au Japon, où nous avons tué environ 100 000 personnes avec une bombe atomique. Maintenant, la bombe à hydrogène est si puissante qu'une bombe atomique ne fait que la déclencher.

La Russie n'a jamais lancé d'attaque nucléaire. Mais l'histoire montre clairement, comme l'a dit M. Armstrong, que lorsque la guerre éclate, les hommes choisissent finalement d'utiliser leurs armes les plus meurtrières. La prophétie biblique révèle qu'un grand nombre d'armes nucléaires seront utilisées dans une troisième guerre mondiale.

Matthieu 24 : 3 montre qu'il y a environ 2 000 ans, les disciples de Jésus-Christ Lui ont demandé quel serait le signe que « la fin du monde » était proche.

« Monde » est traduit du mot grec aiōn, qui, dans ce contexte, signifie « âge » ou « époque ».

La réponse du Christ comprenait une description dans les versets 21-22 d'une certaine guerre : « Car alors, la détresse sera si grande qu'il n'y en a point eu de pareille depuis le commencement du monde jusqu'à présent, et qu'il n'y en aura jamais. Et, si ces jours n'étaient abrégés, personne ne serait sauvé ; mais, à cause des élus, ces jours seront abrégés. »

Lorsque le Christ a prononcé ces mots effrayants, une guerre mondiale menaçant chaque personne n'était pas techniquement faisable. Les armes pour anéantir toute vie humaine sur Terre n'ont vu le jour qu'au cours du siècle dernier. Dans les années 1950, une étape prophétique capitale a été franchie : le nombre d'armes atomiques et nucléaires est devenu suffisant pour anéantir toute la vie humaine de la Terre. Pour la première fois, le type de guerre discuté dans Matthieu 24 : 21-22 était possible—et même terriblement probable.

M. Armstrong, un homme que les dirigeants mondiaux ont souvent décrit comme un ambassadeur officieux pour la paix mondiale, a poursuivi :

Maintenant pour la première fois… depuis que l'homme a habité ce globe, il a inventé et produit les armes de destruction massive qui peuvent anéantir toute l'humanité de la surface de cette Terre. Elles peuvent anéantir toute vie humaine. Effacer simplement la vie humaine jusqu'à ce qu'il ne reste plus personne sur Terre.

Aujourd'hui, les pays du monde continuent de se tenir mutuellement sous la menace des armes nucléaires. Pourtant, alors même que ce cataclysme mondial approche, il y a de l'espoir. Dans Matthieu 24, le Christ dit que la guerre nucléaire mondiale à la fin de cet âge sera si destructrice qu'elle mettrait fin à toute vie humaine—à moins qu'elle ne soit écourtée. Au verset 22, Il a dit : « ces jours seront abrégé ».

La Troisième Guerre mondiale nucléaire sera écourtée avant que les êtres humains ne fassent exploser suffisamment d'armes—nucléaires et autres—pour se tuer et tuer tous les autres êtres humains. Cette époque de mort et de dévastation sans précédent prendra fin avec le retour de Jésus-Christ Lui-même !

Quel est le but du retour de Jésus-Christ ? Pour établir le gouvernement de Dieu sur Terre. En utilisant Son autorité et Son pouvoir sur toutes les nations en tant que Roi des rois et Seigneur des seigneurs, Il éliminera les armes de destruction massive et instaurera la paix dans le monde. Prophétisant cette nouvelle longtemps à l'avance, Ésaïe 2 : 4 déclare : « Une nation ne tirera plus l'épée contre une autre, et l'on n'apprendra plus la guerre. »

Comprendre à quel point cet avenir de paix est proche peut nous donner une perspective qui nous imprègne d'un grand espoir. Pour comprendre les prophéties de Matthieu 24 et les passages qui y sont liés et le profond espoir qu’elles contiennent, lisez le livret gratuit du rédacteur en chef de la Trompette Gerald Flurry L’Harmaguédon nucléaire est « à la porte » .

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