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DNY59/iStock

Vous êtes cordialement invité(e) …

à la première mondiale concernant l’exposition de deux pièces archéologiques des plus significatives jamais découvertes à Jérusalem.

C’était une décision épique. Pendant des années, le roi de Juda avait été au milieu d’une lutte âpre entre un prophète courageux, rempli de foi, et une cabale de princes ambitieux. Maintenant, alors que l’armée babylonienne s’approchait de Jérusalem, le roi Sédécias devait choisir.

Les princes de Juda ont dit au roi de ne pas capituler. Entretemps, Dieu a dit au roi et aux habitants de Jérusalem, par l’intermédiaire du prophète Jérémie, que la seule façon de survivre, c’était de capituler. Le roi a tenu conseil. Devrait-il prêter attention à la recommandation du prophète, abandonner Jérusalem et peut-être sauver son peuple ? Ou devrait-il capituler devant ses princes, tuer le prophète et préparer la nation à la guerre ? Le destin de la nation reposait sur son verdict.

C’est une histoire palpitante, racontée dans le livre de Jérémie. Mais est-elle vraie ?

La meilleure façon d’évaluer l’authenticité de l’histoire de Jérémie serait de découvrir une preuve tangible corroborant les événements et les personnages qu’il décrit. Jérémie fait le récit d’une de ses confrontations avec les princes au chapitre 38. En fait, au verset 1 le prophète a même identifié les noms de ses accusateurs, dont deux étaient « Jucal, fils de Schélémia », et « Guedalia, fils de Paschhur ».

Et si vous pouviez trouver une preuve physique démontrant que ces hommes ont vécu à Jérusalem, à l’époque de Jérémie ? Une telle preuve corroborerait le récit de Jérémie. Elle confirmerait également l’exactitude de toute son œuvre—et jusqu’à celle de la Bible elle-même !

Des découvertes uniques au cours d’une vie

L’archéologue Eilat Mazar fait des fouilles à Jérusalem depuis plus de 40 ans—depuis l’âge de 11 ans, en fait. En 2005, le Dr Mazar creusait dans la section nord de la Cité de David quand un de ses collègues a aperçu un petit morceau d’argile dans la poussière. Il avait été fait, à l’origine, pour cacheter un cordon attaché autour d’un rouleau de papyrus. Le très petit objet portait une inscription paléohébraïque de trois lignes : « Appartenant à Yehucal (Jucal), fils de Shelemiyahu (Schélémia), fils de Shovi ».

C’était le sceau de Jucal !

Trois ans plus tard, le Dr Mazar et son équipe entreprennent l’élargissement des fouilles, un processus qui a inclus des débris, passés au tamis, qu’ils avaient déterrés à quelques mètres de l’emplacement de la bulle de Jucal. Après avoir lavé 2 600 ans de terre et de poussière, E. Mazar s’est surprise à regarder fixement un autre sceau. Celui-ci portait la mention : « Gedalyahu ben Pashur », ou, Appartenant à Guedalia, fils de Paschhur.

C’était le sceau de Guedalia !

Ces bulles sont remarquables, le genre de découvertes que l’on ne fait qu’une fois dans sa vie. Comme le Dr Mazar l’a dit à la Trompette, peu après que le sceau de Guedalia a été trouvé : « Ce n’est pas souvent que de telles découvertes ont lieu, et dans lesquelles les personnages réels du passé se débarrassent de la poussière de l’histoire et font revivre de manière si éclatante les récits de la Bible ».

Rarement la science et la Bible convergent aussi radicalement et aussi manifestement qu’elles le font avec les sceaux de Jucal et de Guedalia. Ces objets sont inestimables—pour la science, pour l’archéologie de Jérusalem et pour l’histoire. Leur valeur ultime, cependant, repose dans le fait qu’ils éclairent la vie et l’œuvre de Jérémie, et démontrent la véracité de la Bible.

Un partenariat durable

Beaucoup de nos lecteurs savent que, depuis 2006, le Collège Herbert W. Armstrong, notre collège ici à Edmond, dans l’Oklahoma, a travaillé de près avec le Dr Mazar sur ses fouilles. Nos étudiants ont aidé sur différentes excavations, tant dans la Cité de David que sur le tell Ophel. Trois de nos étudiants étaient présents, à ce moment-là, le jour où le sceau de Guedalia a été découvert.

Nos relations avec le Dr Mazar remontent, en fait, aux années 1960, quand Herbert Armstrong, le fondateur de notre œuvre en Israël, a commencé à soutenir les recherches archéologiques du Dr Benjamin Mazar, grand-père de Eilat, et pionnier de l’archéologie de Jérusalem. Bien que plus de 40 ans aient passé depuis que Benjamin Mazar et Herbert Armstrong ont forgé leur extraordinaire amitié, et que les deux hommes sont maintenant décédés, ce magnifique partenariat est aujourd’hui perpétué par le partenariat de Eilat Mazar et de Gerald Flurry, le rédacteur général de cette revue, et Pasteur général de l’Église de Philadelphie de Dieu.

Votre invitation

Nous voudrions vous inviter à la première mondiale concernant les sceaux de Guedalia et de Jucal, qui viennent de la Cité de David !

En plus des bulles, montrées au public pour la toute première fois, notre exposition archéologique présente environ trois douzaines d’autres objets de l’ancien Israël. Parmi ceux-ci, des poignées d’anciennes jarres d’argile qui portent la mention lamelech, ou lmlk, empreinte de sceaux. En hébreu ancien, lmlk signifie « appartenant au roi ». Découvertes dans les ruines de l’ancienne Cité de David, et datées de la période du premier temple, ces empreintes sont la preuve d’une monarchie assez importante dans la Jérusalem ancienne.

Également exposé un grand pithos, ou jarre de stockage d’argile. Mesurant presque 1m20 de haut et jusqu’à 76 cm de large, ce récipient (un parmi douze autres seulement) est le premier de ce genre à être découvert à Jérusalem, et un des plus grands récipients de stockage jamais trouvés en Israël. Ces pithoi ont été découverts au rez-de-chaussée de ce qui semble être une structure royale ancienne. Sur une des jarres il y a une inscription partielle en hébreu ancien qui dit « appartenant au ministre d’O… ». Chacun de ces récipients témoigne du caractère royal de la structure dans laquelle il a été trouvé.

Si ces pièces vous intéressent, projetez donc de visiter notre exposition, qui est petite mais spéciale. Accueillie par la Fondation culturelle internationale Armstrong (notre organisation humanitaire), l’exposition se tient dans le splendide vestibule de l’Auditorium Armstrong, notre salle de concert de classe mondiale, ici, à Edmond. La grande ouverture, qui a inclus un concert spécial donné par des artistes israéliens et des discours prononcés par d’importantes personnalités, a eu lieu le dimanche 15 janvier 2012. L’exposition a débuté le 16 janvier 2012 et se poursuivra jusqu’au 16 octobre, durée pendant laquelle l’Auditorium Armstrong donnera des concerts de divers artistes mondialement reconnus).

Conjointement, ces pièces remarquables racontent l’histoire, pleine d’inspiration, de l’ascension spectaculaire de l’ancien Israël sous le règne du roi Salomon, et son effondrement tragique sous le roi Sédécias—et l’œuvre remplie de foi de Jérémie.