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Le Premier ministre Theresa May et les membres de son cabinet se réunissent chez Chequers, sa résidence de campagne, le 6 juillet 2018, à Aylesbury, en Angleterre.

HANDOUT

Cette semaine prouve que le Brexit ne peut dépanner la Grande-Bretagne

03/08/2018  •  de latrompette.fr
 

«Vous êtes trop… gros. Votre graisse m’offense ! » C’était la conclusion la plus étrange d’un argument que j’avais jamais entendu en dehors d’une cour de récréation.

Mais, il s’agissait d’un argument à l’issue d’une rencontre du Bruges Group—un groupe de réflexion qui dit être « le fer-de-lance de la bataille intellectuelle » contre l’Union européenne.

Ceux qui étaient à ce rassemblement étaient unis dans leur désir de faire sortir la Grande-Bretagne de l’UE. Mais ils sont terriblement divisés quand on arrive à l’étape suivante. Lors du dernier rassemblement auquel j’ai assisté, en 2016, les participants du Bruges se sont accusés mutuellement d’être des traîtres ou des « débiles », selon le type de relations post-Brexit qu’ils voulaient que la Grande-Bretagne ait avec l’UE.

Ces mêmes divisions menacent maintenant de faire tomber le gouvernement britannique.

La controverse est généralement décrite comme « Brexit dur » contre « Brexit doux ». Un Brexit dur verrait la Grande-Bretagne opérer une plus grande rupture avec l’UE et accepter plus de barrières commerciales avec l’Europe. Un Brexit doux accepterait certaines règles de l’UE et un plus grand accès commercial.

Le 6 juillet, le Premier ministre britannique Theresa May a fait connaître son dernier plan pour le Brexit. Le ministre chargé du Brexit, David Davis, démissionna le 8 juillet, suivi par le ministre des Affaires étrangères, Boris Johnson, le jour suivant. Le plan pour le Brexit de Madame May était trop « doux » pour eux.

Mme May a perdu deux membres clefs de son cabinet, et pourrait perdre le soutien du Parti conservateur. Cela pourrait lui coûter la fonction de Premier ministre.

Mais il y a plus de divisions au sein des conservateurs. Un nombre important des membres conservateurs du Parlement sont pro-UE et anti-Brexit. Le parti est déchiré entre factions dures, douces et anti-Brexit, et il est difficile pour lui de faire quoi que ce soit, sans parler du remplacement de Mme May.

Même ceux vers lesquels je me tourne d’habitude pour avoir une idée sur les questions politiques sont divisés. D’un côté, Melanie Phillips dans le Times hier a écrit : Mme May a « trahi son pays » en favorisant un Brexit plus doux. De l’autre côté, Edward Spalton, président de la Campagne pour une Grande-Bretagne indépendante, a écrit en avril : les ministres du Brexit dur « se trompent eux-mêmes, et ils trompent leurs collègues plus crédules, leurs partisans et les médias eurosceptiques sur le fait que nous pourrions ‘avoir le beurre et l’argent du beurre’ ».

Les deux côtés conviennent d’une chose : les négociations sur le Brexit ont été mal conduites. La Grande-Bretagne a discuté de ses relations post-Brexit pendant deux ans avec l’UE, et n’en a rien tiré.

Maintenant, la Grande-Bretagne semble quitter l’UE sans plan réel. Cette planification et cette négociation pourraient laisser le pays vulnérable à la pression économique ou à une attaque économique totale lancée par l’UE. Le gouvernement conservateur est divisé. Et « de l’autre côté de l’allée », attendant sa chance pour diriger le pays, se trouve un responsable communiste du Parti travailliste.

Aussi sinistre que ce soit, ce n’est même pas le pire.

L’adhésion de la Grande-Bretagne à l’UE n’était pas la cause première des problèmes du pays.

« La Grande-Bretagne va regarder le lundi 1er janvier 1973, selon toutes probabilités, comme une date historique des plus tragiques—une date pleine de potentialités de mauvais augure ! », a écrit Herbert W. Armstrong, cette même année. « Car cette date a marqué l’entrée du Royaume-Uni dans la Communauté européenne. »

Il a poursuivi, décrivant comment l’UE s’unirait politiquement. Pour la Grande-Bretagne ce serait une « situation tragique » parce qu’elle ne ferait pas partie de cette sorte de super-État. (Vous pouvez en savoir plus sur l’entrée de la Grande-Bretagne dans l’UE, et comment cela était mauvais pour le pays, en lisant « La Grande-Bretagne a été prévenue !  » dans notre brochure Il avait raison .)

Mais pourquoi avoir établi une si mauvaise relation ? Beaucoup de hauts dirigeants britanniques ont trompé le public sur la véritable nature de l’UE pour le faire consentir à entrer dans l’union. Ils ont insisté sur le fait qu’il ne s’agissait que d’une simple relation commerciale—même s’ils savaient que cela impliquait, également, de plus en plus d’unité financière, politique et même militaire.

La Grande-Bretagne y a adhéré parce que nous manquions de confiance en soi. Nous manquions de direction. Nous manquions de vision sur ce que le rôle de la nation devrait être. Nous manquions de forte volonté et d’imagination. Tracer sa propre trajectoire dans le monde est difficile. Suivre le reste du continent est facile.

Ces mêmes faiblesses existent toujours. Le Brexit n’a pas transformé, comme par magie, la nation en un peuple fort et uni. La nation manque de dirigeants, de direction et de but—alors même les négociations sur le Brexit ont été à la dérive, sans but et dans la division.

La Bible prédit que la Grande-Bretagne serait dans cette condition. À la suite du vote pour le Brexit, le directeur de la rédaction du site Web theTrumpet.com, Brad Macdonald, a résumé plusieurs de ces prophéties, écrivant :

Considérons seulement deux descriptions d’Éphraïm, ou la Grande-Bretagne, dans le temps de la fin, selon Osée le prophète. Dans Osée 5 : 11-12, le prophète dit que « Éphraïm est opprimé, brisé par le jugement, car il a suivi les préceptes qui lui plaisaient. Je serai comme une teigne pour Éphraïm … ». Ici, Dieu compare la Grande-Bretagne du temps de la fin à un vêtement mité. Avez-vous jamais été dans votre tiroir, sorti une chemise que vous pensiez prête à être portée, mais au moment où vous alliez la mettre, vous vous êtes rendu compte qu’elle avait été dévorée par une mite et était pleine de trous ? C’est l’état actuel de la Grande-Bretagne, et le Brexit révèle que le Royaume-Uni est criblé de trous !

« Éphraïm se mêle avec les peuples … » (Osée 7 : 8). C’est une prophétie selon laquelle la Grande-Bretagne du temps de la fin se mêlerait avec des peuples étrangers, adopterait des coutumes étrangères, des religions étrangères et s’associerait à des entités étrangères—comme l’Union européenne. Le verset 9 montre que cela mène à la dévastation : « Des étrangers consument sa force, et il ne s’en doute pas … ». La Grande-Bretagne, aujourd’hui, comme Amos l’a prophétisé, n’a pas de « force », ce qui signifie « puissance, pouvoir, substance, richesse et énergie ». La Grande-Bretagne est malade—très, très malade—et une partie majeure de la cause en est son attachement à des étrangers et à des institutions étrangères, comme l’Union européenne. Ce n’est pas un message politiquement correct, mais c’est une vérité renforcée par la réalité. (Il ne s’agit pas non plus d’une justification biblique du racisme et de la bigoterie !)

En ce moment, il y a beaucoup de propos parmi ceux qui veulent quitter, que le temps est venu pour la résurrection du lion britannique. Osée dit que la personnalité et la conduite d’Éphraïm, dans ce temps de la fin, ressemblent plus à une colombe stupide ! Osée 7 : 11 dit que « Éphraïm est comme une colombe stupide, sans intelligence ». Il n’y a pas de force, pas de clarté de vision et de direction, pas de force ou de vigueur—juste de la faiblesse, de haut en bas.

D’autres prophéties décrivent, également, l’état d’Éphraïm, au temps de la fin. Ésaïe 1 : 5-7 dit que « La tête entière est malade, et tout le cœur est souffrant. De la plante du pied jusqu’à la tête, rien n’est en bon état : ce ne sont que blessures, contusions et plaies vives, qui n’ont été ni pansées, ni bandées, ni adoucies par l’huile. Votre pays est dévasté, vos villes sont consumées par le feu, des étrangers dévorent vos campagnes sous vos yeux, ils ravagent et détruisent, comme des barbares ».

C’est une vérité dure à accepter—et à délivrer—mais quelle description proche de la réalité !

Le Brexit n’a pas remédié ces maladies terminales—au contraire, ces maladies sont en train de briser le Brexit.

Vous pouvez en lire plus sur ces maladies dans notre brochure gratuite Les Anglo-Saxons selon la prophétie , par Herbert W. Armstrong. Et ce qui est plus important, elle vous dira pourquoi la Grande-Bretagne souffre de ces maladies, et comment vous pouvez les éviter dans votre propre vie. 

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