A l’Assemblée nationale, le nouveau projet de loi sanitaire sous tension
Alors que l’état d’urgence sanitaire prend fin le 31 juillet, le projet de loi est supposé prendre le relai et définir la future stratégie du gouvernement pour gérer la pandémie. Il devrait être adopté malgré la majorité relative et même si la NUPES a fait savoir qu’elle ne le voterait pas.
Dans le projet de loi, deux mesures phares.
La première concerne le maintien des données informatiques afin de centraliser les résultats des tests de dépistages (PCR et antigénique) et des schémas vaccinaux jusqu’en mars 2023. « On ne peut pas se permettre d’arrêter la surveillance de la circulation du virus », a déclaré le nouveau porte-parole du gouvernement et ancien ministre de la Santé Olivier Véran lundi (4 juillet).
La deuxième mesure vise à instaurer un passe sanitaire aux frontières entre la France métropolitaine, la Corse et les départements d’Outre-mer à compter du 1er août. Ce dispositif concernerait toute personne âgée de douze ans et plus.
Dans notre article « Le Coronavirus et le Saint-Empire romain » par le rédacteur en chef de la Trompette, Gerald Flurry, nous avons averti que les mesures prises contre le Covid-19 ne concernent pas vraiment la santé, mais servent plutôt à ouvrir la porte à une forme de gouvernement de plus en plus dictatoriale, renforçant ainsi le pouvoir des dirigeants sur le peuple. Nous avons écrit que les dirigeants européens « se comportent de plus en plus comme des dictateurs et assument un pouvoir dictatorial. » Par des mesures comme le passe sanitaire, « les citoyens européens sont conditionnés pour accepter une direction plus tyrannique. »
La prophétie biblique avertit que l’Europe se retrouvera bientôt sous un gouvernement centralisé et autoritaire. Pour en savoir plus, lisez notre article « Le Coronavirus et le Saint-Empire romain » par Gerald Flurry.