Covid-19. Retour du masque, vaccination… Un projet de loi très controversé en Allemagne
Le 3 août dernier, le gouvernement allemand a proposé un projet de loi sur la « protection contre les infections » visant à contrer une nouvelle vague de coronavirus annoncée pour cet automne. Depuis le mois de juin, les « experts » s’attendent à ce que l’augmentation du nombre d’infections par le coronavirus en automne et en hiver pèse à nouveau lourdement sur le système de santé en Allemagne et sur les infrastructures critiques pour la population et l’État allemand. Les ministres allemands de la Santé Karl Lauterbach (SPD) et de la Justice Marco Buschmann (FDP) ont donc présenté au début du mois des mesures pour contrer le Covid-19, mesures qui devraient être applicables dès le mois d’octobre prochain.
Une énième campagne de vaccination (avec différents vaccins) est donc prévue dans un plan en sept points. « L’objectif est de combler de manière ciblée les lacunes en matière de vaccination », a déclaré Karl Lauterbach.
Le port du masque devrait être à nouveau obligatoire dans les magasins et les administrations, toujours à partir du mois d’octobre pour se protéger contre le coronavirus. Il est également prévu dans cette proposition que les Länder allemands puissent prendre eux-mêmes la décision de manière plus autonome, le cas échéant.
Dans notre article « Le Coronavirus et le Saint-Empire romain » par le rédacteur en chef de la Trompette, Gerald Flurry, nous avons averti que les mesures prises contre le Covid-19 ne concernent pas vraiment la santé, mais servent plutôt à ouvrir la porte à une forme de gouvernement de plus en plus dictatoriale, renforçant ainsi le pouvoir des dirigeants sur le peuple. Nous avons écrit que les dirigeants européens « se comportent de plus en plus comme des dictateurs et assument un pouvoir dictatorial. » Ces mesures ont servi à assurer que « les citoyens européens sont conditionnés pour accepter une direction plus tyrannique. »
La prophétie biblique avertit que l’Europe se retrouvera bientôt sous un gouvernement centralisé et autoritaire. Pour en savoir plus, lisez notre article « Le Coronavirus et le Saint-Empire romain » par Gerald Flurry.