LA TROMPETTE
Déclaration d’urgence nationale après le passage d’un cyclone en Nouvelle-Zélande
La Nouvelle-Zélande a été frappée par un cyclone de catégorie 3 hier.
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Le cyclone Gabrielle a balayé la région du Northland avec des vents atteignant 140 km/h.
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Il a inondé des bâtiments, arraché des routes, tordu des lampadaires et déraciné des arbres.
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De nombreuses personnes ont dû être évacuées vers des terrains plus élevés en raison des inondations.
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Environ 225 000 foyers ont été privés d’électricité.
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Des vols ont été annulés et plus de 30 autoroutes ont été fermées.
Ce fut une nuit mouvementée pour les Néo-Zélandais dans tout le pays, mais particulièrement dans la partie supérieure de l’île du Nord […] il y a beaucoup de familles déplacées, beaucoup de foyers sans électricité, des dégâts importants dans tout le pays.
—Chris Hipkins, Premier ministre de la Nouvelle-Zélande
M. Hipkins a déclaré une urgence nationale, ce qui n’a été fait que deux fois dans l’histoire du pays. Cela donne aux autorités locales plus de pouvoir pour restreindre les déplacements et fournir de l’aide aux zones touchées.
New Zealand says Cyclone Gabrielle caused destruction "not experienced in a generation," forcing it to declare a national emergency for only the third time in the country's history. pic.twitter.com/YuXnzu37jW
— DW News (@dwnews) February 14, 2023
On prévoit davantage de pluie et de vents violents à mesure que le cyclone se déplace vers le sud-est, ce qui pourrait également affecter la partie supérieure de l’île du Sud.
Cette catastrophe fait suite à la mort de quatre personnes dans une inondation majeure qui a touché Auckland, la plus grande ville de la Nouvelle-Zélande, il y a deux semaines.
New Zealand – State of Emergency as Cyclone Gabrielle Triggers #Floods and Landslides
— FloodList (@Flood_List) February 14, 2023
Around 13 stations in Gisborne Region recorded >300 mm in 24 hours. Raparapaririki recorded 485.8 mm#CycloneGabrielle #NewZealand https://t.co/nzh6m6VqBt via @Flood_List pic.twitter.com/SP4mzT2Jln
Le ministre du changement climatique, James Shaw, a prononcé un discours au Parlement à la suite du cyclone, déclarant :
Je ne pense pas m’être jamais sentie aussi triste ou aussi en colère à propos des décennies perdues que nous avons passées à nous chamailler et à nous disputer pour savoir si le changement climatique était réel ou non, s’il était causé par l’homme ou non, s’il était mauvais ou non, si nous devions faire quelque chose à ce sujet ou non, car il est clairement là maintenant, et si nous n’agissons pas, il va empirer. Nous devons cesser de trouver des excuses à l’inaction.
D’autres dirigeants mondiaux lui emboîtent le pas, en attribuant le cyclone au changement climatique. Mais est-ce là la véritable cause de ces catastrophes naturelles de plus en plus fréquentes ? Pour en savoir plus, lisez les articles « Désastres ‘naturels’ et météorologiques en augmentation » et « La Bible sur les catastrophes météorologiques ‘insensées’ ».