"Kit" anti-immigration : en Belgique, Ikea en colère contre l’extrême droite flamande
Retour de bâton explosif pour la communication du puissant parti d’extrême droite flamand, le Vlaams Belang. Lundi 14 novembre, le parti a annoncé son plan immigration. Un kit de 15 propositions, s’inspirant largement de la politique du nouveau gouvernement en Suède, qui reçoit le soutien du parti nationaliste Démocrates de Suède. Sur l’affiche de campagne, on peut voir deux petits bonshommes souriants, l’un tenant le drapeau des Flandres et l’autre un bouclier jaune et bleu, aux couleurs du groupe scandinave de vente de meubles. Au-dessus, écrit en bleu sur un rectangle jaune, le titre du plan : IKEA, pour « Immigratie Kan Echt Anders » (« l’immigration, c’est vraiment possible autrement »)
Autant dire que l'affiche n’a pas du tout plu à la chaîne d'ameublement suédois. Sa direction belge se dit « fâchée que notre droit à notre marque et à notre identité d’entreprise soit violé » et a décidé, seulement un jour plus tard, d'engager des actions juridiques contre le parti. « Nous essayons d’adopter une position de neutralité politique et nous ne voulons pas que notre marque soit utilisée pour faire penser que nous soutiendrons certaines positions alors que ce n’est pas le cas. »
Une neutralité politique que le géant de l'ameublement – dont l'image a déjà souffert par le passé de rapprochement avec l'extrême droite suédoise – tient à préserver à tout prix. En 2011, la journaliste Elisabeth Asbrink, revenait dans son livre Et les arbres restent debout à Wienerwald sur les sympathies pronazis du fondateur d’Ikea, Ingvar Kamprad. En 1998, celui-ci reconnaissait avoir adhéré à un mouvement de jeunesse fasciste durant la Seconde Guerre mondiale. Il était également un proche de Per Engdahl, le chef du parti nazi suédois. Au moment de la sortie de ce livre, Ikea avait alors réagi en affirmant que « ce qui s'est passé il y a 70 ans est une chose pour laquelle Ingvar a présenté ses excuses à de nombreuses reprises (...) et cela n'a rien à voir avec les activités d'Ikea ».
Beaucoup d’européens se méfient de plus en plus d’un taux d’immigration élevé à cause des défis à la fois sécuritaires et culturels que cela entraîne. À mesure que ces défis se généralisent et s’ajoutent aux autres crises, encore plus d’individus vont désirer un dirigeant plus fort et une politique migratoire plus sévère. Cela ouvrira le chemin au genre de dirigeant dont la Trompette met on garde depuis des décennies. Dans « Le Saint Empire romain s’expose au public—en grand ! » le rédacteur en chef de la Trompette a écrit :
Une tendance que vous devriez surveiller de près se développe en Europe. Les Européens sont assiégés par des immigrants du Moyen-Orient, de plus en plus de populations musulmanes au sein de leurs paysages urbains, remplis de mosquées et de minarets, de quartier de leurs villes se transformant en des enclaves musulmanes où la police locale n'ose plus entrer, même des attentats terroristes islamiques. …
La prophétie biblique indique clairement : bientôt, les Européens obtiendront exactement ce qu'ils demandent, un autre dirigeant, un type de Charlemagne. Cet homme viendra au pouvoir et s'imposera comme un homme fort sur toute l'Europe. Il détournera effectivement l'Union européenne !
Les crises que l’Europe traverse en ce moment finiront par aider l’ascension d’un tel dirigeant. Pour comprendre tous les détails de cette prévision, lisez Un dirigeant allemand fort est imminent, par Gerald Flurry.