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Klemen Vrankar/Unsplash

La grandeur nationale promise à Israël ne fut jamais reçue par les Juifs—Pourquoi? (deuxième Partie)

Les Anglo-Saxons selon la prophétie (chapitre trois)

La suite provenant de   La grandeur nationale promise à Israël ne fut jamais reçue par les Juifs—Pourquoi? (première Partie)

D

ieu suscita sa nation à partir d’un homme

C’est au sein d’un tel monde, qui s’était écarté de la connaissance du vrai Dieu et des bienfaits glorieux du gouvernement de Dieu, que surgit un homme honnête et intègre, soumis et malléable, volontaire et déterminé. Alors Dieu lui donna un commandement pour savoir s’il allait Lui obéir. À cet homme, Abram, Dieu commanda: «Va-t-en de ton pays, de ta patrie, de la maison de ton père, dans le pays que je te montrerai. Je ferai de toi une grande nation …» (Genèse 12:1-2).

Ce commandement comportait une condition et une promesse. La promesse fut basée sur la condition de l’obéissance.

Donc, comme Dieu avait commencé l’humanité par un homme, Il suscita Sa propre nation particulière à partir d’un seul homme—Abraham. De même que le monde, qui s’était écarté loin de la connaissance de Dieu et des bienfaits du gouvernement de Dieu, était sorti d’un seul homme qui s’était rebellé contre Dieu et qui avait rejeté Sa domination, de même la nation charnelle de Dieu, de laquelle doit renaître le Royaume de Dieu, fut suscitée par un homme qui obéissait à Dieu sans condition, et qui acceptait Son gouvernement divin.

Abram se mit-il à tergiverser? Dit-il: «Je dois y réfléchir en premier lieu; me voici à Babylone, en plein centre mondial du commerce, de la société et de la gaieté. Pourquoi n’accomplirais-tu pas ta promesse ici, où tout est agréable et séduisant? Pourquoi devrais-je quitter tout cela pour aller m’installer dans cette terre sauvage?»

Abram fuya-t-il? Résista-t-il? Discuta-t-il? Se rebella-t-il?

Aucunement!

L’Écriture inspirée se contente de dire: «Abram partit». Il n’y avait aucun argument avec Dieu. Il n’y avait aucun raisonnement humain que Dieu avait tort. II ne se posa pas de folles questions, du genre: «Pourquoi devrais-je partir?» ou: «Ne puis-je pas faire ce qui me plaît?» Il ne s’arrêta même pas pour dire: «Voici ce que j’en pense».

Abram partit. Obéissance pure et simple!

Et Dieu fit d’Abram, dont il changea plus tard le nom en Abraham, le père de Sa nation, Israël! C’est à Abraham et à ses descendants que furent faites les promesses divines. Et nous devons devenir comme Abraham, et grâce au Christ, devenir un de ses enfants, si nous voulons hériter de la promesse de la vie éternelle dans le Royaume de Dieu.

Au sujet de Sa nation charnelle particulière, Israël, l’Éternel déclara: «Le peuple que je me suis formé publiera mes louanges» (Ésaïe 43:21). Cette prophétie s’accomplira bientôt!

La dualité des promesses à Abraham

Peu de gens l’ont réalisé, mais un principe de dualité existe tout le long du plan de Dieu dans l’accomplissement de Son but pour nous ici-bas.

Il y eut le premier Adam, physique et charnel; et il y a le Christ, le second Adam, spirituel et divin. Il y avait l’Ancienne Alliance, purement physique et temporaire; et il y a la Nouvelle Alliance, spirituelle et éternelle. Dieu fit l’homme mortel, physique, à partir des éléments du sol et du royaume humain; mais grâce au Christ, l’homme peut être engendré de Dieu pour devenir immortel, spirituel, et du Royaume de Dieu.

De la même façon, il y avait deux phases distinctes dans les promesses que Dieu fit à Abraham—l’une, purement physique et nationale; l’autre, spirituelle et individuelle. La promesse spirituelle, au sujet du Messie et du salut rendu accessible grâce à Lui, est bien connue, même par ceux qui n’étudient que très peu la Bible. Ils savent que Dieu fit à Abraham la promesse spirituelle que le Christ serait né comme l’un des descendants d’Abraham—et que le salut nous est accessible à travers le Christ. Néanmoins—et ceci semblera incroyable, mais c’est vrai—presque personne ne sait ce qu’est ce salut; quelles sont les promesses relatives au salut que nous pouvons hériter par le Christ; comment nous pouvons en être les bénéficiaires, ou quand—aussi incroyable que cela puisse paraître! Toutefois, pour le moment, nous laisserons cette vérité de côté car elle est exposée en détail dans une de nos brochures.

Ce qui compte, dans le présent ouvrage, c’est le fait que Dieu fit une autre promesse physique et nationale à Abraham, entièrement différente et époustouflante, qui est demeurée dans l’obscurité.

Vous remarquerez, une fois de plus, de quelle manière Dieu appela Abram, et le double aspect de Ses promesses: «L’Éternel dit à Abram: Va-t-en de ton pays, de ta patrie et de la maison de ton père, dans le pays que je te montrerai. Je ferai de toi une grande nation … et toutes les familles de la terre seront bénies en toi» (Genèse 12:1-3).

Veuillez noter le double aspect de la promesse: 1) «Je ferai de toi une grande nation»—il s’agit de la promesse nationale et physique: les enfants d’Abraham allaient devenir une grande nation—une promesse faite à une race; 2) «… et toutes les familles de la terre seront bénies en toi»—il s’agit de la promesse spirituelle de la grâce. Cette même promesse est renouvelée dans Genèse 22:18: «Toutes les nations de la terre seront bénies en ta postérité.» Cette «postérité» représente le Christ; ceci est clairement affirmé dans Galates 3:8,16.

C’est à ce point-là que ceux qui professent d’être chrétiens—y compris leurs enseignants—sont tombés dans l’erreur, parce qu’ils n’ont pas vu ce que disent les Écritures. Ils ont été incapables de remarquer les deux phases de la promesse faite par Dieu à Abraham. Ils reconnaissent la promesse messianique d’un salut spirituel rendu possible grâce à la «postérité»—c’est-à-dire le Christ. Ils supposent, à tort, que les promesses veulent dire que l’on va au ciel après la mort.

C’est là que tout se décide. C’est à ce point que les prétendus «chrétiens», et ceux qui les conduisent, s’écartent de la vérité. C’est à ce niveau qu’ils se débarrassent de ce qui les conduirait pourtant à la clef maîtresse en matière de prophétie. Ils ne comprennent pas que Dieu fit à Abraham des promesses concernant la race physique et la grâce spirituelle.

Le fait est que la promesse de devenir «une grande nation»—faite d’une multitude d’êtres humains—ne se rapporte qu’à la race et non pas à la «postérité» dont il est question dans Galates 3:16, c’est-à-dire Jésus-Christ, l’un des descendants d’Abraham et Fils de Dieu. Cela se confirme amplement lorsque Dieu, par la suite, réitère cette promesse en détail.

Notez-le bien! Il faut bien comprendre ces promesses!

«Lorsque Abram fut âgé de quatre vingt-dix-neuf ans, l’Éternel apparut à Abram, et lui dit: Je suis le Dieu Tout-Puissant. Marche devant ma face, et sois intègre. J’établirai mon alliance entre moi et toi et je te multiplierai à l’infini … Tu deviendras père d’une multitude de nations. On ne t’appellera plus Abram; mais ton nom sera Abraham, car je te rends père d’une multitude de nations» (Genèse 17:1-5).

Notez que la promesse est désormais conditionnelle, basée sur l’obéissance d’Abraham et sur sa vie exemplaire. Notez que la «grande nation» est maintenant devenue une multitude de nations—plus d’une nation. Il ne peut pas être question de la «postérité»—le Christ. Les versets suivants le prouvent.

«Je te rendrai fécond à l’infini, je ferai de toi des nations; et des rois [plus d’un] sortiront de toi» (verset 6). Notez que ces nations et ces rois sortiront d’Abraham—des générations physiques—une descendance nombreuse, et non un seul descendant par lequel des individus dispersés pourraient devenir des enfants d’Abraham par un engendrement spirituel, grâce au Christ (Galates 3:29). Les chrétiens individuels et dispersés ne forment pas des nations. Il est vrai que l’Église est comparée à un «sacerdoce royal, une nation sainte» (1 Pierre 2:9), mais l’Église du Christ n’est pas divisée en une «multitude de nations». Il est question ici de race, et non de grâce.

«J’établirai mon alliance entre moi et toi, et tes descendants après toi, selon leurs générations» (Genèse 17:7). Il est question de «tes descendants» [au pluriel]—«selon, leurs générations». «Je te donnerai, et à tes descendants après toi, le pays que tu habites comme étranger, tout le pays de Canaan [la Palestine], en possession perpétuelle, et je serai leur Dieu» (verset 8).

Notez, le pays—une possession physique—est promis aux descendants [au pluriel], dont Il est «leur» Dieu, et non pas «son» Dieu. Le pronom pluriel «leur» est à nouveau utilisé au verset 9: «tes descendants après toi, selon leurs générations».

Penchons-nous sérieusement sur cette promesse!

L’avenir des grandes nations s’appuie sur les promesses que le Créateur Éternel fit à Abraham. Le seul espoir que l’on puisse avoir de vivre après la mort—indépendamment de notre race, de notre couleur ou de notre dénomination—dépend de la phase spirituelle de ces promesses faites à Abraham—la promesse de la grâce rendue possible par la «postérité»—le Christ, le Messie! 

La suite sur...

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