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La loi sous attaque

iStock.com/CactuSoup, Melissa Barreiro/La Trompette

La loi sous attaque

L'Amérique sous attaque (Chapitre Deux)

La suite provenant de Barack Obama dans la prophétie biblique.

En septembre 2012, des experts constitutionnels ont présenté à la commission judiciaire de la Chambre des représentants une liste montrant comment le président Obama dépassait les contraintes légales de la présidence au cours de son premier mandat. HumanEvents.com a résumé les conclusions du panel comme suit : « En tant que président, Barack Obama a pris l’habitude de contourner ou d’ignorer les limites constitutionnelles de son pouvoir… ». Parmi les exemples, citons son abus de pouvoir exécutif dans le cadre du scandale Fast and Furious , sa décision de ne plus faire appliquer certaines parties de la loi américaine sur l’immigration et son autorisation d’une action militaire en Libye en 2011 sans consultation préalable du Congrès.

L’un des principaux exemples cités par le panel est la nomination unilatérale de fonctionnaires par Obama en 2012, sans confirmation du Sénat. Un tribunal fédéral a jugé que cela était inconstitutionnel. « Le sénateur Mike Lee… un éminent spécialiste de la Constitution a déclaré à la commission que l’abus de pouvoir d’Obama… était une première historique » (ibid.). Cela ne s’était jamais produit dans l’histoire des États-Unis.

L’administration de Barack Obama a régulièrement repoussé les limites du pouvoir exécutif. Le New York Times a écrit, en avril 2012 : « De plus en plus, ces derniers mois, l’Administration a cherché des moyens d’agir sans le Congrès. « Même les alliés du président dans les médias savaient ce qui se passait. Mais personne n’a rien fait pour arrêter cela. Peu de gens y prêtaient même attention !

La façon dont Obama et ses collaborateurs profitaient de ce manque de vigilance est, depuis lors, devenue évidente.

Réalisez-vous le danger mortel de cette tendance au non-respect de la loi ? Très peu de gens le réalisent. Mais cela donne un aperçu profond de la nature réelle de la menace à laquelle l’Amérique est confrontée aujourd’hui.

La Constitution américaine rend cette nation différente de toutes les autres dans le monde. Elle est fondée sur des principes bibliques. Les protections offertes par la Constitution ont permis à Dieu de bénir considérablement cette nation. Elles empêchent un dictateur de prendre le contrôle des ressources inégalées de la nation—des ressources que Dieu nous a données.

La Constitution est l’une des nombreuses bénédictions qui ont fait de l’Amérique la plus grande nation de l’histoire. Dieu a béni l’Amérique comme aucune autre nation. Et le diable veut détruire l’Amérique comme aucune autre nation ! Satan rassemble toutes les armes qu’il peut pour détruire l’Amérique, et il a un succès alarmant.

Là encore, la prophétie biblique fournit un éclairage crucial sur les raisons de cette situation.

Jeter la vérité par terre

Regardez à nouveau la prophétie de Daniel 8. Elle décrit les activités de Satan d’une manière très révélatrice. Elle s’applique, en principe, à ce qui est arrivé à l’Amérique.

Le verset 10 décrit l’attaque de Satan, dans ce temps de la fin. Le langage prophétique fait ici référence au « sanctuaire » de Dieu et au « sacrifice perpétuel », utilisant le temple de Dieu, dans l’ancien Israël, comme symbole prophétique. Ce verset décrit un assaut satanique contre le « sanctuaire » moderne, l’Église de Dieu. Cependant, il expose les tactiques du diable dans son assaut contre les États-Unis également.

Le verset 12 dit que le diable avait une « armée », parlant d’une armée de ses démons : « L’armée fut livrée avec le sacrifice perpétuel, à cause du péché ; la corne jeta la vérité par terre, et réussit dans ses entreprises ».

Satan s’efforce toujours de jeter la vérité par terre.

Dieu est un Dieu de vérité. Sa parole est vérité. Sa loi est vraie et juste, et la respecter rend notre vie heureuse, ordonnée et bénie. Sa voie est la voie de la bonté, de la justice, de la loi et de l’ordre (voir Jean 17 : 17 ; Psaumes 19 : 7-9 [versets 8-10 dans la Bible Louis Segond] ; 119 : 151 ; 1 Corinthiens 14 : 40).

Une société honnête et respectueuse des lois, même si elle observe des lois créées par l’homme, est beaucoup plus stable qu’une société sans loi.

Satan, le dieu de ce monde, est un trompeur. Il est menteur, et père des menteurs (Jean 8 : 44). Il déteste la vérité. Il se délecte du non-respect des lois et du désordre (bien qu’il inspire aussi la tyrannie et l’autoritarisme, qui utilisent la loi non pas comme une bénédiction pour les gens, mais comme une arme contre eux). Il incite toujours les gens à dénigrer et à enfreindre la loi ; il sape l’État de droit. Une fois que les gens en sont arrivés là, il peut alors envoyer ses démons et faire des ravages—sur un individu, une église ou une nation.

Lorsque vous voyez un esprit de tromperie et de non-respect des lois à l’œuvre, vous savez que le diable est derrière cela.

Lorsque Satan a attaqué l’Église de Dieu, dans ce temps de la fin, il a fait entrer au sommet des gens qui ont jeté la vérité par terre. (Cette histoire est racontée dans notre livre gratuit « Relever les ruines » [disponible en anglais seulement]. C’est une histoire étonnante qui fait un parallèle remarquable avec la destruction en Amérique.)

Satan a utilisé la même tactique pour attaquer l’Amérique et les nations modernes d’Israël. Cela explique l’attaque contre la fondation, l’histoire et les principes de l’Amérique, et l’objectif des dirigeants aussi haut placés. C’est le moyen le plus efficace et le plus puissant pour détruire : du haut vers le bas. Le diable peut utiliser ces dirigeants pour lancer un assaut de l’intérieur contre la vérité et la loi.

C’est une caractéristique essentielle de l’œuvre d’un « Antiochos » inspiré par Satan. Le personnage d’Antiochos prophétisé dans Daniel 8 est un homme sans loi. Il n’est pas contraint par la loi de Dieu, ni même par les lois de l’homme. Au lieu de cela, il suit les dictats de sa propre volonté, qui est, tragiquement, inspirée par le diable.

Décrets présidentiels

Dans son discours sur l’état de l’Union en février 2013, le président Obama a déclaré : « Je demande instamment à ce Congrès de rechercher une solution bipartisane et basée sur le marché pour lutter contre le changement climatique… Mais si le Congrès n’agit pas rapidement pour protéger les générations futures, je le ferai. Je demanderai à mon cabinet de proposer des mesures exécutives que nous pouvons prendre, maintenant et à l’avenir… »

Obama a pris ce type de mesures avec une fréquence inégalée. Voici ce qu’écrivait le Washington Post quelques jours avant le discours du président : « Le président Obama envisage une série de nouvelles actions exécutives visant à contourner un Congrès récalcitrant, y compris des politiques qui pourraient permettre aux propriétaires en difficulté de refinancer leurs prêts hypothécaires, offrir de nouvelles protections aux gays et aux lesbiennes, rendre les bâtiments plus efficaces sur le plan énergétique et renforcer les réglementations relatives aux centrales électriques au charbon… Les mouvements soulignent l’utilisation de plus en plus agressive de l’autorité exécutive par Obama, y compris 23 actions administratives sur la violence armée le mois dernier et des ordres précédents qui ont retardé les expulsions de jeunes immigrants illégaux et qui réduiront les paiements de prêts étudiants » (10 février 2013).

Ces actions ont conditionné l’esprit des gens à accepter des ordres exécutifs qui étaient principalement destinés à contourner le Congrès et la Constitution. Cela a fait évoluer la nation de façon spectaculaire vers un régime de dictature ou de tyrannie.

L’utilisation des drones par le président Obama a également étendu son pouvoir de manière illégale. Il a lancé cinq fois plus de frappes de drones que le président George W. Bush, et en deux fois moins de temps. L’une d’entre elles a visé et tué un citoyen américain au Yémen. Ce qui est encore plus effrayant, c’est ceci : le ministère de la Justice a transmis à NBC un document de 16 pages montrant que l’Administration Obama s’est arrogé le pouvoir de tuer tout citoyen américain considéré comme une menace, même sur le sol américain. Elle se considérait clairement et audacieusement au-dessus des lois.

Le juge Andrew Napolitano a écrit dans le Washington Times : « Obama a fait valoir qu’il peut tuer des Américains dont la mort, selon lui, nous mettra tous plus en sécurité, sans aucune procédure régulière. Aucune loi ne l’autorise. Son procureur général a fait valoir que l’examen minutieux de chaque cible par le président et le recours limité à la force meurtrière constituent un substitut adéquat et constitutionnel à la procédure régulière. Aucun tribunal n’a jamais approuvé cela » (7 février 2013). Napolitano a souligné que cette pratique enfreignait les lois étatiques et fédérales, les décrets interdisant les assassinats, l’expression de la Déclaration d’indépendance et la Constitution.

Peut-être que beaucoup, et même la plupart, des personnes visées par ces attaques étaient des menaces pour les États-Unis. Mais nous devrions être profondément troublés par une Administration si dédaigneuse de la loi qu’elle est censée faire respecter !

Cette tendance vers le non-respect des lois est mortelle. Et parce qu’il n’a pas été arrêté par la force, ce problème s’est intensifié tout au long de la présidence d’Obama. C’est maintenant encore pire avec Joe Biden au pouvoir.

Nous devons ouvrir les yeux pour reconnaître la force spirituelle maléfique qui se cache derrière cette tentative d’affaiblissement de la loi.

En Amérique, nous avons été protégés pendant des centaines d’années parce que nous avons reçu les bénédictions que Dieu a promises au fidèle Abraham. Nous n’avons pas connu les bouleversements qu’ont connus de nombreuses autres nations. Nous avons été impliqués dans une guerre civile et deux guerres mondiales, mais par rapport à la plupart des autres pays et des autres époques, Dieu nous a donné des victoires et beaucoup de paix. En conséquence, notre peuple s’est installé dans une irréalité par rapport à ce qui se passe autour de nous. Il ne comprend pas à quel point c’est mortellement dangereux !

Ce n’est pas le monde de Dieu. C’est un monde en proie à un grand mal. Il est rempli de tigres qui attendent de déchirer les gens. Comme l’a dit Winston Churchill, l’histoire de l’homme est l’histoire de la guerre. Cependant, de manière ou d’autre, nous ne parvenons pas à nous en rendre compte, aujourd’hui. Il est tellement plus facile de l’ignorer.

Êtes-vous prêt à faire face à la réalité ? La plupart des gens ne le sont pas. Une brume de tromperie recouvre notre monde. Il est étonnant de voir avec quelle facilité les gens sont dupés, aujourd’hui.

Je me demande combien d’Américains savent que la Constitution est la loi suprême du pays. C’est similaire à la façon dont les Dix commandements sont la loi suprême de Dieu et le fondement de toute la Bible. Cela fonctionne à merveille si vous l’appliquez simplement. Mais les gauchistes radicaux détestent la loi suprême du pays.

Barack Obama a critiqué la Constitution des États-Unis comme étant une « charte des libertés négatives » et la qualifiée de dépassée. Les libéraux dans les milieux universitaires, les médias et le gouvernement pensent que les fonctionnaires gouvernementaux devraient se défaire des limites imposées par la Constitution. Les fondateurs de l’Amérique ont imposé ces restrictions pour empêcher la tyrannie !

Le gouvernement détruit la loi fondamentale du pays et nous dit : « Nous n’avons pas besoin de cette vieille loi. Nous savons ce qu’est la justice. Vous pouvez nous faire confiance ! Un tel raisonnement ouvre la voie aux tyrans ! Et tout tyran est un outil du diable.

Le deuxième amendement

L’état d’esprit de non-respect des lois des démocrates radicaux est révélé par leur position sur le contrôle des armes à feu. Ils détestent le deuxième amendement et veulent détruire la Constitution. Chaque fois qu’il y a une fusillade de masse, avant même que les faits ne soient connus, ils commencent immédiatement à faire pression pour l’interdiction des armes à feu. Nombre d’entre eux ne se contentent pas de relever l’âge d’achat ou de restreindre la vente de quelques types d’armes ; ils veulent adopter ces mesures pour confisquer toutes les armes à feu privées. Cela leur laissera toute la puissance de feu.

Cette attaque contre les droits des citoyens et l’État de droit porte atteinte aux piliers de notre nation.

Le 14 décembre 2012, un jeune homme nommé Adam Lanza a tué vingt enfants de 6 à 7 ans à Newtown, dans le Connecticut. Il avait de graves problèmes mentaux ; il ressemblait presque à une jeune fille ; ses parents étaient divorcés ; il vivait avec sa mère, et son père n’était pas là. Presque chaque fois qu’une tragédie de ce genre se produit, il y a une famille dysfonctionnelle en arrière-plan. Le péché dans nos familles peut avoir des résultats catastrophiques.

Pourtant, quelle est la solution, selon les politiciens de la gauche radicale et les médias ? Interdire les armes à feu.

Le 16 janvier 2013, le président Obama a signé 23 mesures exécutives sur le contrôle des armes à feu. Lorsqu’il a signé ces décrets, il s’est entouré de petits enfants qui lui avaient écrit des lettres demandant : « Monsieur le Président, pourriez-vous faire quelque chose contre la violence dans les écoles ? ». Qui veut débattre avec lui quand il est entouré d’enfants ?

En novembre 2015, après que le joueur de football Jovan Belcher a tué sa petite amie puis s’est suicidé, Bob Costas a déclaré lors d’une émission de la NFL sur NBC que cela ne serait pas arrivé si Belcher n’avait pas eu d’arme. Un défenseur des lignes de football est assez grand pour qu’il ait pu la tuer sans arme. Mais ils s’en prennent aux armes.

On m’a dit que NBC avait les films les plus sanguinaires à la télévision. Pourtant, il dit aux Américains de se débarrasser des armes à feu. Pourquoi ne pas commencer par se débarrasser des émissions télévisées sanguinaires ? Est-il possible que ce soit un plus gros problème ?

M. Obama et la gauche sont très désireux de restreindre les armes à feu. Mais que font-ils pour empêcher les cartels de la drogue de faire des incursions en Amérique ? Dans le scandale Fast and Furious, le procureur général Eric Holder a donné des armes lourdes aux cartels et a perdu leur trace. Qu’en est-il de l’arrêt des guerres de la drogue entre gangs dans les grandes villes américaines ? Quel succès a eu M. Obama pour empêcher Chicago, sa ville natale, de devenir la capitale du meurtre de la nation ?

La gauche radicale veut prendre les armes des personnes respectueuses de la loi. Elle sait que les criminels ne sont pas prêts à renoncer à leurs armes.

Le deuxième amendement des États-Unis protège le droit du peuple à porter des armes, mais dans quel but ? Les gauchistes agissent comme si son but était que les Américains puissent aller tirer des cerfs.

Ce n’est pas du tout la raison du deuxième amendement. Le but principal était de protéger les citoyens de la tyrannie du gouvernement. Le gouvernement pourrait décider de prendre le pouvoir, et si vous n’avez pas d’armes ou quelque chose pour vous défendre, qu’allez-vous faire (à moins que vous ayez la protection de Dieu) ?

Pourquoi les libéraux radicaux ne mentionnent-ils pas cela ? C’est le monde réel dont nos pères fondateurs sont sortis ! C’est le monde réel d’aujourd’hui. Mais les libéraux rejettent et ridiculisent l’idée même d’une intervention excessive du gouvernement. Oh, je vous en prie ! disent-ils. Cela ne pourrait jamais arriver !

Ne voyons-nous pas le danger qu’un gouvernement, non contraint par la loi, désarme ses citoyens tout en s’armant lourdement d’armes militaires, de matériel d’espionnage et même de drones qu’il se sent justifié d’utiliser à volonté ?

La tyrannie gouvernementale est une routine dans l’histoire de l’humanité, et ils le savent. Pourquoi sont-ils si trompeurs ? Est-ce parce qu’ils ont une arrière-pensée ? Ne soyons pas naïfs et ne pensons pas que quelque chose comme cela ne pourrait jamais arriver ici. Nos ancêtres n’étaient pas stupides. Ils voulaient garantir la liberté des Américains. Ils savaient que Dieu est un Dieu de liberté ; Il veut que nous soyons libres. C’est un don de Dieu, et ils l’avaient compris !

Vous souvenez-vous comment nous avons obtenu nos libertés ? Beaucoup de gens ont versé leur sang et beaucoup de gens sont morts pour nous donner les libertés que nous avons aujourd’hui. S’ils ne s’étaient pas armés, n’avaient pas affronté la mort et même n’étaient pas morts pour les Américains, ce pays serait comme la plupart des autres dans l’histoire : opprimé par des tyrans.

« Il est interdit aux Juifs d’acquérir, de détenir et de porter des armes à feu et des munitions, ainsi que des matraques ou des armes blanches. Ceux qui possèdent actuellement des armes et des munitions doivent les remettre immédiatement à l’autorité de police locale. Quiconque enfreint ces dispositions, volontairement ou par négligence, sera puni d’une peine d’emprisonnement et d’une amende. »

Il s’agit d’un décret de 1938, juste avant la Seconde Guerre mondiale, signé par Adolf Hitler. Il a désarmé les Juifs avant de les contrôler, de les rassembler et de les éliminer.

Les fusillades de masse sont écœurantes. Mais ce qui me rend encore plus malade, c’est que quelqu’un utilise ces massacres pour promouvoir une idéologie politique tyrannique ! Je suis écœuré par les décrets qui contournent la Constitution et par un président qui écarte la loi et fait ce qu’il veut ! Je suis révolté à l’idée qu’un président américain agisse comme Antiochos.

Ignorer la Constitution

Tout au long de la présidence d’Obama, son gouvernement s’est montré de plus en plus audacieux pour mettre de côté toute retenue et imposer sa volonté au public.

En 2010, le président a promulgué son plan de santé alors que la plupart des gens disaient ne pas en vouloir, qu’aucun républicain n’avait voté en sa faveur et que la Cour suprême était à un seul vote de l’annuler. Alors que l’Administration avait promis d’être toujours transparente, elle a pris toutes ses décisions à huis clos et nous a assuré : « Ne vous inquiétez pas, nous allons nous en occuper. Nous savons ce qui est bon pour vous. Mais ils ne savent pas ce qui est bon pour nous. Ce projet de loi a créé beaucoup plus de problèmes qu’il n’en a soi-disant résolus. Mais ces dirigeants n’admettent jamais leurs erreurs. Ils ne s’excusent jamais. Et ils ne rendent jamais le pouvoir une fois qu’ils l’ont pris.

En 2011, le président Obama a lancé illégalement une offensive militaire, en Libye, sans consulter le Congrès. Un représentant a déclaré qu’en brandissant unilatéralement l’épée militaire de la nation, le président avait effectivement « neutralisé » le pouvoir législatif ; un autre a qualifié cela d’un « affront à notre Constitution ». Par la suite, la Libye s’est alignée plus étroitement sur l’Iran, le principal État soutenant le terrorisme dans le monde. Cette décision de l’exécutif a-t-elle eu un bon résultat ?

Le président Obama a ordonné aux agences fédérales de ne plus appliquer certaines lois sur l’immigration. En 2014, il a signé une série de décrets sur l’immigration sans passer par le Congrès, actions qui ont accordé une forme d’amnistie à près de 5 millions d’immigrants illégaux. Les tribunaux ont par la suite jugé que ces mesures étaient inconstitutionnelles. Pourtant, ces décisions ont sapé le sens de la citoyenneté américaine et changé de façon permanente la démographie de la nation. Bien sûr, les gauchistes stigmatisent comme racistes tous ceux qui ne célèbrent pas cela.

Ce ne sont là que quelques-unes des nombreuses fois où Barack Obama a enfreint les règles, outrepassé ses fonctions, échappé aux contrôles constitutionnels de son pouvoir et érodé l’État de droit. Elles me rappellent la vieille fable de la grenouille dans la marmite : allumez la cuisinière et faites chauffer l’eau assez lentement, et avant qu’elle ne se rende compte de ce qui se passe, la grenouille a été ébouillantée à mort.

Barack Obama a encouragé une culture du non-respect des lois, au sein du gouvernement. De nombreux fonctionnaires sont devenus de plus en plus audacieux en faisant ce qu’ils pensaient être juste, sans tenir compte de la loi, et même en la défiant.

Il n’est pas difficile de considérer ces incidents comme des étapes progressives qui ont conduit à l’éruption du non-respect des lois qui a miné et renversé l’élection présidentielle de 2020.

Cass Sunstein était à la tête de l’Office of Information Regulatory Affairs [Office des affaires réglementaires de l’information] pendant le premier mandat d’Obama, un poste avec beaucoup de pouvoir. Dans l’un de ses livres, Sunstein a écrit que l’Amérique se porterait beaucoup mieux si elle remplaçait la démocratie par la technocratie—un gouvernement par une élite de technocrates bien formés. Les questions sont trop compliquées pour que la plupart des gens les comprennent, a-t-il dit. Un membre du Congrès a déclaré à propos de l’opinion de Sunstein : « Cette croyance est répandue dans toute l’Administration ».

Quel genre de gouvernement est-ce là ? Les fondateurs de l’Amérique ont réparti le pouvoir entre les différentes branches et ont rendu les dirigeants responsables devant le peuple. Souhaitez-vous que notre pays soit dirigé par quelques technocrates puissants, qui n’ont aucun compte à rendre et qui pensent comme Sunstein et les radicaux qui entourent Obama ? C’est précisément la forme de gouvernement utilisée par Joseph Staline ! Il a purgé et assassiné quelque 30 millions de personnes de son propre peuple ! Il a fait passer Hitler pour un faible en comparaison. Voilà ce qui peut arriver avec un tel gouvernement.

Bien sûr, ces fonctionnaires insistent sur le fait qu’on peut leur faire confiance avec un tel pouvoir. La vérité, c’est que nous ne devrions avoir aucune confiance dans le diable—et c’est ce dont il s’agit vraiment.

L’armée sous attaque

La façon dont le président Obama a sapé l’État de droit, et même le maintien de l’ordre et l’application de la loi, a mis en évidence ses objectifs de non-lois. Cette ambition a eu un dangereux corollaire dans un autre acte diabolique—un acte qui n’a pratiquement reçu aucune attention : en tant que président, Obama a affaibli l’autorité militaire de l’Amérique.

Au cours des cinq premières années de son mandat, le président Obama a forcé près de 200 généraux et de nombreux autres officiers de haut rang à quitter leur commandement. Il a tout simplement démantelé et remplacé la direction de nos forces armées. Pourquoi ?

Plusieurs généraux à la retraite savaient certainement ce qui se passait. Les présidents changent souvent de personnel militaire de haut niveau, mais ces hommes ont qualifié la décision d’Obama de « purge ». Le général de division Patrick Brady, retraité de l’armée de terre, a dit : « Il ne fait aucun doute qu’il a l’intention d’émasculer l’armée ». Le capitaine de marine à la retraite Joseph John a déclaré : « Les forces armées américaines ont été attaquées sans relâche par l’occupant du bureau ovale pendant cinq ans » (World Net Daily, 4 novembre 2013). Le général de division de l’armée de terre à la retraite Paul Vallely a dit à Investor’s Business Daily que Obama était « intentionnellement en train d’affaiblir et de vider notre armée, le Pentagone, et de nous réduire en tant que superpuissance, et toute personne dans les rangs qui n’est pas d’accord ou qui en parle est victime d’un purge » (29 octobre 2013). Oui, c’était exactement son objectif !

Le président Obama a affaibli les forces armées américaines de plusieurs façons : en réduisant le budget de la défense, en réduisant les déploiements mondiaux, en donnant la priorité aux politiques identitaires et aux quotas de diversité plutôt qu’à la capacité de faire la guerre. Mais la liquidation des chefs a peut-être été la plus meurtrière.

Peu importe la puissance, les effectifs ou la sophistication de l’armée, si elle ne dispose pas d’une autorité forte, elle ne peut rien accomplir.

Les personnes que Obama a élevées à ces commandements ont donné la priorité au politiquement correct, aux croisades raciales et sexistes et à d’autres causes scandaleuses qui ont affaibli les défenses de l’Amérique. Elles ont soutenu Obama en autorisant les transgenres dans l’armée. Elles ont orienté les ressources vers la promotion des idées de la gauche radicale dans les pays étrangers plutôt que vers la protection des intérêts de l’Amérique et la sécurisation du monde.

Leur objectif n’a jamais été de former les soldats à aimer leur pays et à se battre, et même mourir, pour sauver leur pays. Souvent, ces dirigeants formaient les soldats à haïr leur propre pays !

Ces actions ne visaient pas simplement à « transformer fondamentalement l’Amérique », mais à détruire fondamentalement l’Amérique.

Lorsque Donald Trump est devenu président, il s’est efforcé de restaurer la puissance militaire de l’Amérique. Mais même lui a été déçu par la piètre qualité de nombreux chefs sous son commandement.

Dès que Joe Biden a accédé à la présidence, il a immédiatement repris la folie de l’ère Obama. Il a ordonné aux officiers de se concentrer sur l’expulsion du « racisme » et de « l’extrémisme de droite » dans les rangs. Son Administration a offert des « opérations gratuites de changement de sexe », comme si cela allait faire d’eux de meilleurs soldats. Les listes de lecture pour les marins et les soldats contiennent des livres qui les endoctrinent dans une pensée antiaméricaine. En 2021, lorsqu’un lieutenant-colonel a écrit un livre révélant comment le marxisme avait infecté l’élite militaire, il a été immédiatement renvoyé. Les générations précédentes de soldats ont sacrifié leur vie pour mettre fin à l’idéologie que l’on enseigne à cette génération de soldats dans nos académies militaires !

Ces décisions des dirigeants américains ont des conséquences mortelles. Que se passe-t-il lorsque les commandants militaires se consacrent davantage à la promotion d’idées radicales qu’à la défense du pays ? Que se passe-t-il lorsqu’ils ne croient même pas aux idéaux de la nation qu’ils représentent ?

Cela accomplit de manière spectaculaire la prophétie d’Ésaïe 3 : 1-3, où Dieu promet de maudire l’Amérique en éliminant « le héros et l’homme de guerre, le juge et le prophète, le devin et l’ancien, le chef de cinquante et le magistrat [‘l’homme honorable’ (selon la King James)] », et d’autres dirigeants efficaces. Où allez-vous lorsque vous êtes privés de dirigeants forts, honorables et respectueux de la loi ?

Scandale après scandale

Dans l’un de ses derniers actes officiels en tant que président, Obama a accordé sa clémence à Oscar López Rivera, qui appartenait à une organisation terroriste marxiste. Le rédacteur en chef du Federalist, Ben Domenech, a écrit sur Substack que Rivera « a recruté et entraîné une petite armée de terroristes pour assassiner ses compatriotes américains. Il a construit des usines à bombes. Il a enseigné aux jeunes et aux impressionnables comment fabriquer des engins qui tueraient et mutileraient… Lorsqu’il a été jugé, il a admis avoir fait tout ce dont il était accusé—il n’a montré aucun remords ». Pourtant, Obama lui a accordé sa clémence.

C’est un exemple de l’œuvre d’Antiochos. Elle n’a pas de respect pour les lois. Elle déchaîne les forces de la haine et de la violence. Elle jette la vérité par terre. Et elle se fait passer pour de la pitié et de la bonté.

Avoir un tel homme à la tête de l’Amérique a produit une affliction amère. Les actes scandaleux que lui et son Administration ont perpétrés sont trop nombreux pour être comptés. En voici, cependant, une courte liste :

  • Le refus de divulguer les donateurs étrangers de sa campagne

  • Le renversement soudain de sa politique sur le « mariage » homosexuel

  • L’ignorance des lois et des règlements

  • Le doublement du déficit

  • L’augmentation de la dette nationale, plus que les 42  présidents précédents réunis.

  • L’érosion de la richesse des Américains moyens

  • Le développement massif des bons alimentaires et de l’aide sociale

  • Le personnel de l’Administration et des agences utilisant des comptes de messagerie secrets

  • Le transfert de millions de dollars de contrats gouvernementaux à des amis.

  • Le ministère de la Justice organisant des protestations raciales

  • L’expansion de la perversion sexuelle sur d’autres pays par le biais du Département d’État.

  • L’espionnage en masse des journalistes, des membres du Congrès et des Américains ordinaires.

  • Le personnel de la Maison-Blanche impliqué dans un scandale de prostitution en Colombie

  • L’interférence dans l’enquête du FBI sur les e-mails de Hillary Clinton.

  • Le scandale des Anciens Combattants et sa dissimulation

  • L’Agence de protection de l’environnement, l’Administration de la sécurité sociale et d’autres agences fédérales achetant de grandes quantités d’armes et de munitions.

  • L’éloge du système communiste chinois

  • Le sauvetage corrompu de l’industrie automobile

  • Le refus de 77 pour cent des demandes au titre de la loi sur la liberté d’information.

  • La dépense de 36 millions de dollars en procès pour garder des informations secrètes

  • La pression sur les aménagements publics pour les transgenres

  • Les saisies massives de terres

  • L’espionnage de l’ancien Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu

  • La pression sur Israël pour qu’il ne frappe pas le programme nucléaire iranien

  • La signature du traité de Nouveau départ qui a renforcé le pouvoir de la Russie et affaibli les États-Unis (que la Russie a ensuite violé, sans conséquences apparentes).

  • Le retrait de l’Irak et l’ouverture de la voie au régime terroriste de l’État islamique.

  • La suspension d’une enquête sur la Fondation Clinton

  • L’octroi de dérogations financières au personnel de la Maison-Blanche et à ses alliés.

  • L’obligation pour les groupes religieux de payer les médicaments pour l’avortement

  • Solyndra et autres échecs de relance

  • La poursuite des États et autres juridictions pour l’application de la loi

  • L’interférence dans certaines élections et éventuellement leur piratage.

  • La libération de cinq terroristes de Guantanamo Bay pour l’islamiste Bowe Bergdahl

  • Le département de la justice refusant les ordres de la cour

  • Le Département d’État soutenant le boycott des produits israéliens.

  • Le financement d’une campagne politique contre Netanyahu

  • L’aide à la rédaction d’une résolution des Nations unies contre les colonies israéliennes

  • La trahison vis-à-vis d’Israël au Conseil de sécurité de l’ONU

Les Américains auraient dû tirer la sonnette d’alarme sur ces événements de toutes leurs forces ! Pourquoi les médias, même les médias « conservateurs », ne dénonçaient-ils pas les actions anarchiques et destructrices d’Obama ? Certains n’ont tout simplement pas eu le courage de défendre notre république constitutionnelle. Beaucoup d’autres sont eux-mêmes corrompus et en sont venus à accepter et à soutenir l’anti-américanisme toxique du président.

Pour une raison quelconque, personne ne s’est opposé à Barack Obama.

Infiltration communiste

En 1956, Herbert W. Armstrong a résumé la menace émergente du communisme en Amérique comme « une guerre psychologique de propagande, d’infiltration, de subversion, de démoralisation. C’est une guerre qui a attaqué notre esprit et nos valeurs morales et spirituelles, plutôt que nos corps et nos possessions terrestres ».

M. Armstrong a dit que cette guerre est, en fait, décrite dans les prophéties bibliques. « C’est une sorte de guerre que nous ne comprenons pas ou à laquelle nous ne savons pas faire face », a-t-il écrit. « Elle utilise tous les moyens diaboliques pour nous affaiblir de l’intérieur, en sapant nos forces, en pervertissant nos mœurs, en sabotant notre système éducatif, en démolissant notre structure sociale, en détruisant notre vie spirituelle et religieuse, en affaiblissant notre puissance industrielle et économique, en démoralisant nos forces armées, et finalement, après une telle infiltration, en renversant notre gouvernement par la force et la violence ! »

Réfléchissez sérieusement à cette affirmation. Regardez l’Amérique, aujourd’hui. Ces objectifs communistes ont-ils été atteints ? Moralement et spirituellement, la nation est sale. Nous sommes à la tête du monde en matière de pornographie. Nous encourageons le « mariage » homosexuel et le transgenre, et poussons les autres nations à les adopter. Dieu dit que nous avons oublié comment rougir ! (Jérémie 6 : 15 ; 8 : 12). La religion, là où elle est pratiquée, consiste à se sentir bien dans sa peau plutôt qu’à obéir à Dieu et à vivre selon la Bible (Matthieu 4 : 4). Notre système éducatif produit des millions d’étudiants qui détestent l’Amérique, aiment le communisme et ne savent rien. Des millions d’Américains dépendent de l’aide sociale qui les asservit au gouvernement et à leur nature humaine. La dette nationale a dépassé les 30 000 milliards de dollars. Notre armée est puissante, mais elle est gérée par des dirigeants faibles et « ouverts ». Même parmi les Américains ordinaires, l’orgueil de notre puissance est brisé (Lévitique 26 : 19).

L’infiltration communiste dont M. Armstrong a parlé s’est produite. Je ne prétends pas savoir dans quelle mesure les communistes l’ont organisée, ni que M. Obama réalise un plan communiste (bien que certaines preuves le suggèrent).

Mais je connais vraiment le diable ! Et je sais qu’il fait tout ce qu’il peut pour couler l’Amérique.

Je l’ai personnellement vu utiliser un homme au sommet, un Antiochos, pour faire tomber l’Église de Dieu. Et j’ai vu le gouvernement américain, dirigé par un homme dont l’objectif déclaré était de transformer fondamentalement la nation, prendre une mesure après l’autre pour affaiblir ce pays, accélérant l’accomplissement de quelques-unes des prophéties les plus terrifiantes de la Bible ! Et je sais que le diable, qui est un menteur et qui déteste la loi, est derrière cela.

Le fait que les Américains aient jeté la Constitution par terre et encouragé le non-respect des lois dans leurs mariages, dans leur gouvernement et dans leur politique envers les autres nations a une cause bien précise. La pire de ces causes remonte au fait que Satan et des millions de démons ont été précipités et confinés sur Terre (Apocalypse 12 : 9 ; voir Annexe B). Cela fait une différence étonnante et stupéfiante dans ce qui se passe autour de nous.

Beaucoup de gens se moquent de l’existence même du diable—alors qu’il les déchire ! Ils ne connaissent pas Dieu et ne comprennent rien à Satan. Tant que ce ne sera pas le cas, les problèmes ne feront que s’intensifier.

« À cause du péché »

La question évidente se pose : Pourquoi Dieu a-t-il permis qu’une chose aussi terrible arrive à l’Amérique ? La réponse se trouve dans Daniel 8 : 10-12.

Comme je l’ai expliqué, ces versets décrivent une armée de démons dirigée par Satan semant la destruction au sein de l’Église de Dieu. Et remarquez : il est dit que c’était « à cause du péché ». En d’autres termes, les péchés du peuple ont donné à Satan son ouverture. Il s’est ensuite rendu directement dans le sanctuaire, en agissant par l’intermédiaire des dirigeants au sommet, et a jeté la vérité par terre. C’est ainsi que Satan a détruit l’Église de Dieu. J’ai vu cela se produire sous mes yeux.

Une telle dévastation ne peut pas être faite par le peuple. Elle ne peut être faite que par le sommet.

Maintenant, Satan et sa puissante armée de démons détruisent de la même manière la superpuissance de l’Israël du temps de la fin. Les valeurs qui ont contribué à la grandeur de l’Amérique sont jetées à terre—depuis le sommet.

Et pourquoi ? C’est la partie que beaucoup de gens négligent ou rejettent : c’est « à cause du péché » : parce qu’il y a tant de péchés au sein du peuple. Ce n’est pas seulement le problème d’un homme au sommet avec un esprit de non-respect de la loi. Il n’aurait jamais atteint les sommets du pouvoir s’il n’y avait pas eu une crise massive de transgression de la loi dans toute la nation ! Notre peuple est saturé de péchés de tous types imaginables—et en est fier !

Il y a des conséquences à un tel non-respect de la loi. Il s’agit d’un principe clair énoncé dans la Bible, du début à la fin. C’est pourquoi Dieu nous punit par une malédiction aussi dévastatrice. De nombreuses personnes prient pour que Dieu nous protège de cette attaque satanique. Mais ces prières ne sont pas exaucées—à cause de nos péchés.

Ésaïe a prophétisé sur notre peuple, aujourd’hui : « Malheur à la nation pécheresse, au peuple chargé d’iniquités, à la race des méchants, aux enfants corrompus ! Ils ont abandonné l’Éternel, ils ont méprisé le Saint d’Israël. Ils se sont retirés en arrière… » (Ésaïe 1 : 4).

Cette nation a eu beaucoup de bénédictions pendant maintes années. Mais cela est en train de changer rapidement, et Dieu nous avertit que la situation est sur le point d’empirer de façon inimaginable !

Remarquez la prophétie au verset 7 : « Votre pays est dévasté, vos villes sont consumées par le feu, des étrangers dévorent vos campagnes sous vos yeux, ils ravagent et détruisent, comme des barbares ». Cela parle de guerres raciales massives engloutissant nos villes ! Les villes de l’Amérique vont brûler.

Ce sera le résultat final de cette attaque contre la loi. N’ignorez pas les stratagèmes de Satan. Vous pouvez voir ses empreintes digitales sur tout ce qui se passe aujourd’hui.

La solution à ces problèmes consiste à rejeter le non-respect satanique des lois. Il s’agit d’exalter la vérité et de refuser de permettre qu’elle soit jetée par terre.

Le simple fait de respecter et d’appliquer la Constitution et les lois du pays permettrait d’arrêter le déclin et d’éliminer de nombreux malheurs de l’Amérique. Mais le redressement et le progrès réels et durables ne viendront que par la repentance envers Dieu (Ézéchiel 33 : 11). Nous devons en revenir à honorer la loi de Dieu, et à obéir à cette loi.

La suite sur Le culte de la volonté.