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Oday Hazeem/Pexels

Le droit d'aînesse est préservé depuis 2520 ans! (troisième partie)

Les Anglo-Saxons selon la prophétie (chapitre Dix)

La suite provenant de  Le droit d'aînesse a été conservé pendant 2520 ans! (deuxième partie)

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etardée de 40 ans

Plus d’un an après leur départ du pays d’Égypte, les enfants d’Israël, sous la conduite de Dieu, atteignirent le désert de Paran (Nombres 10:11-12), et y installèrent leur campement. Là, Dieu ordonna à Moïse d’envoyer douze éclaireurs—un leader choisi parmi chacune des tribus—afin d’explorer la Terre promise et de faire un rapport (Nombres 13:1-2).

Ces hommes furent dans le pays de Canaan pendant 40 jours. A leur retour, ils rendirent compte de la situation. Presque tous—à l’exception de Caleb et de Josué—tordirent les faits et découragèrent le peuple. Lorsque Caleb et Josué donnèrent leur version des faits, c’est-à-dire lorsqu’ils dirent la vérité, le peuple voulut les lapider. Il préféra croire au rapport erroné des dix autres éclaireurs, et se mit à murmurer, à se rebeller, à douter de Dieu et à Lui désobéir.

Vous êtes-vous jamais demandé pourquoi les Israélites passèrent 40 ans dans une terre aride, dans un désert montagneux proche de la Terre promise? Il ne fallait, certes, pas quarante ans pour parcourir la distance qui sépare l’Égypte de la Palestine. Par ailleurs, les éclaireurs parcoururent la Terre promise sur toute son étendue, et cela ne leur prit pas plus de quarante jours. Mais le peuple ne cessa de se plaindre; il ne voulut pas faire confiance à Dieu et refusa d’aller de l’avant pour prendre possession de cette grande bénédiction que Dieu lui offrait, il la méprisa et et n’éprouva pas la foi qui lui aurait permis d’en prendre possession.

La Terre promise représentait symboliquement le glorieux Royaume de Dieu, que nous offre notre Sauveur Jésus-Christ. Mais aujourd’hui, les descendants de ces Israélites méprisent encore le Royaume, y préférant l’esclavage du péche! Leur manque de foi les empêche d’atteindre le Royaume! Nos peuples aussi se rebellent. Eux aussi sont incrédules. A leur tour, ils désobéissent à Dieu. Et tous ceux qui méprisent et dédaignent ce Royaume glorieux n’y entreront pas. Ils ne posséderont pas la vie éternelle dans le bonheur et la joie.

Dieu déclara à cette population rebelle: «Vos cadavres tomberont dans ce désert … vous n’entrerez point dans le pays … excepté Caleb … et Josué …  Et vos petits-enfants, dont vous avez dit: Ils deviendront une proie! je les y ferai entrer, et ils connaîtront le pays que vous avez dédaigné» (Nombres 14:29-31),

Dieu poursuit: «Et vos enfants paîtront quarante années dans le désert, et porteront la peine de vos infidélités, jusqu’à ce que vos cadavres soient tous tombés dans le désert» (verset 33).

Nous en arrivons maintenant au principe selon lequel un jour égale une année: «De même que vous avez mis quarante jours à explorer le pays, vous porterez la peine de vos iniquités quarante années, une année pour chaque jour …» (verset 34). Un tel châtiment constituait, en réalité, une période d’attente d’une durée de 40 ans, avant qu’ils ne reçussent l’héritage de la bénédiction promise.

Israël se replonge dans l’idolâtrie

Dieu ne permit pas à cette génération d’entrer dans la Terre promise. Elle fut condamnée à errer 40 ans dans le désert. Ce sont leurs enfants qui prirent possession de la Terre promise sous la conduite de Josué.

Qu’advint-il?

Ils étaient tellement occupés à s’installer au pays de Canaan, à en chasser les peuples fractionnés en mini-royaumes, qu’ils servirent l’Éternel et prospérèrent tout le temps que vécut Josué, et même un peu après. Ils avaient la possibilité d’hériter—à cette époque-là—des bénédictions fantastiques qui accompagnaient le droit d’aînesse.

Toutefois, après la mort de Josué, «toute cette génération fut recueillie auprès de ses pères … il s’éleva après elle une autre génération, qui ne connaissait point l’Éternel, ni ce qu’il avait fait en faveur d’Israël. Les enfants d’Israël firent alors ce qui déplaît à l’Éternel et ils servirent les Baals. Ils abandonnèrent l’Éternel, le Dieu de leurs pères … La colère de l’Éternel s’enflamma contre Israël. Il les livra entre les mains de pillards qui les pillèrent, il les vendit entre les mains de leurs ennemis d’alentour, et ils ne purent plus résister à leurs ennemis. Partout où ils allaient, la main de l’Éternel était contre eux pour leur faire du mal, comme l’Éternel l’avait dit, comme l’Éternel le leur avait juré. Ils furent ainsi dans une grande détresse» (Juges 2:10-15).

Donc, précisément comme Dieu les en avait avertis dans Lévitique 26:14-17, Dieu envoya sur eux la terreur; ils semèrent leurs semences en vain, car leurs ennemis les dévorèrent. Dieu tourna Sa face contre eux!

La Parole de Dieu est certaine! Quel dommage que l’humanité ne soit pas disposée à croire Dieu!

Cependant, Dieu est miséricordieux. A maintes reprises, Il leur accorda l’occasion de revenir à Lui. Continuons l’histoire dans le livre des Juges: «L’Éternel suscita des juges, afin qu’ils les délivrassent de la main de ceux qui les pillaient. Mais ils n’écoutèrent pas même leurs juges, car ils se prostituèrent à d’autres dieux, se prosternèrent devant eux. Ils se détournèrent promptement de la voie … (Juges 2:16-17).

Cela se répéta. Dès que les autres nations les opprimaient, les Israélites criaient à Dieu pour qu’Il les délivrât. Mais à chaque fois que Dieu suscitait un juge pour les libérer, ils se détournaient aussitôt de leur Créateur. Quand tout allait bien, les enfants d’Israël retournaient à leurs idoles.

Étaient-ils différents de nous, leurs descendants? La plupart des gens se tournent vers Dieu quand tout va mal—uniquement s’ils se rendent compte que c’est dans leur intérêt!

Jusque-là, néanmoins, malgré leurs plaintes, malgré leurs critiques, malgré leur manque de foi, même s’ils agissaient souvent contrairement aux lois divines, ils admettaient quand même, que Dieu était leur seul Souverain. Ils n’en acceptaient aucun autre.

Ils rejettent Dieu en tant que leur Roi

Néanmoins, à l’époque de Samuel, le peuple finit par rejeter Dieu comme son Roi national—son Souverain. Ils voulurent avoir un roi humain, comme les nations d’alentour, qui ne connaissaient pas Dieu (1 Samuel 8:1-7). Apparemment, cet événement eut lieu peu avant la fin de l’année, vers l’an 1112 avant notre ère.

En rejetant Dieu comme leur Souverain, ils commirent le péché le plus grave. Jusque-là, c’était Dieu—et lui seul qui était leur Roi. Cela semble avoir commencé les années de dégénérescence totale pour laquelle Dieu les a punis.

Néanmoins, conformément à «l’Ancienne Alliance» conclue au mont Sinaï, ils étaient toujours le peuple de Dieu. L’Éternel était toujours avec Son peuple. Comme nous allons le voir, Il ne «divorça» d’avec Lui qu’en 721-718 avant notre ère.

Ils gémirent sous Saül. Ils prospérèrent du temps de David et à l’époque du roi Salomon, ils avaient atteint un niveau de prospérité incroyable. Néanmoins, ils n’avaient pas encore prospéré pleinement, au point de devenir une puissance mondiale, comme le stipulait la promesse du droit d’aînesse. En fait, Salomon, au milieu de tant de richesses, finit par s’attacher aux idoles. Une fois encore, le peuple allait à l’encontre de la condition nécessaire à l’obtention du droit d’aînesse.

Lorsque Roboam, fils de Salomon, devint roi, il menaça le peuple d’alourdir encore les impôts. La nation, voyant cela, décida de le rejeter, et elle se choisit pour roi Jéroboam, un descendant d’Ephraïm.

La nation se scinde en deux

Ceci causa la division! Pour préserver la dynastie de David, la tribu de Juda se sépara des autres tribus. Avec la tribu de Benjamin et une bonne partie de la tribu de Lévi, ils formèrent une nouvelle nation—le Royaume de Juda. Désormais, ce nouveau royaume ne portait plus le nom national «Israël». Ceux qui formaient ce nouveau royaume de Juda ont été connus, depuis, sous le surnom de Juifs. Les descendants des tribus constituant le Royaume d’Israël, qui occupaient le nord de la Palestine au nord de Jérusalem n’ont jamais été appelés «Juifs».

Après cette scission, les promesses du droit d’aînesse et du sceptre furent divisées entre deux nations distinctes. Souvenez-vous qu’Ephraïm et Manassé bénéficiaient conjointement du droit d’aînesse. Si c’est à cette époque-là qu’ils allaient en hériter, le reste des dix tribus d’Israël en profiterait automatiquement en même temps qu’eux—étant donné qu’ils faisaient tous partie de la même nation!

Mais sous la conduite de Jéroboam, les 10 tribus qui formaient la nation d’Israël transgressa gravement les lois de l’Éternel et, en particulier, les deux Commandements-tests. La première chose que Jéroboam fit, dès qu’il fut nommé roi sur les dix tribus d’Israël, fut de réinstaurer le culte des idoles. Puis, il changea les Fêtes automnale de Dieu en les déplaçant du septième mois au huitième mois. Il déplaça également le sabbat de Dieu du septième au «huitième» jour (en réalité, le premier jour de la semaine). Nous reviendrons plus tard sur cette question.

En dépit de toutes ces transgressions, Dieu donna à Sa nation bien des occasions de se qualifier pour hériter les bénédictions fantastiques qui accompagnent le droit d’aînesse. Pendant le règne de chacun des dix-neuf rois durant sept dynasties différentes qui régnèrent sur Israël, Dieu plaida avec Son peuple par la bouche de Ses prophètes. Mais la nation rebelle ne montra aucune bonne disposition; elle refusa de suivre la voie divine. A maintes reprises, Dieu les châtia. Mais ils refusèrent d’apprendre leurs leçons, ne tirant aucun profit de leurs fâcheuses expériences. 

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