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GETTY IMAGES

Le jour de la Bastille met en valeur la coopération militaire européenne

Cette année, la fête nationale française est bien plus que simplement à propos de la France.

Le 14 juillet 2019, la France a commémoré le jour de la Bastille avec un important défilé militaire impliquant 4,300 membres des forces armées, 196 véhicules, 96 avions, 39 hélicoptères et 237 chevaux. Bien qu’il évoque un événement marquant de la Révolution française et qu’il honore l’armée française, le défilé de cette année a été plus que la simple célébration de la France. Il a également célébré les forces armées de l'Europe.

Le défilé le long des Champs-Élysées a été commémoré non seulement par le président français Emmanuel Macron, mais également par la chancelière allemande Angela Merkel et par les dirigeants des Pays-Bas, de la Belgique, du Portugal, de l’Estonie et de la Finlande. Marchant dans le défilé lui-même, il y avait des membres du personnel de neuf autres nations européennes : l’Allemagne, l’Espagne, le Royaume-Uni, la Belgique, le Danemark, l’Estonie, les Pays-Bas, le Portugal et la Finlande.

Pourquoi neuf autres nations ont-elles défilé lors du grand jour de la France ?

Elles sont tous membres de l’Initiative européenne d’intervention, une alliance militaire européenne exclusive opérant en dehors des règles de l’Union européenne, mais bénéficiant des projets militaires communs de l’UE.

L'initiative vise à impliquer uniquement les nations désireuses et capables d'utiliser leurs armées. Elle a été conçue pour accomplir la vision de Macron d’une « Europe souveraine, unie et démocratique », selon un exposé à l’intention du Parlement britannique sur le sujet.

« Avec l'Initiative européenne d'intervention, 10 pays européens se sont engagés à la protection de l'Europe », a tweeté le ministère français de la Défense.

Le défilé du jour de la Bastille a été soigneusement planifié pour confirmer l’importance d’une coopération étroite entre les alliés européens. Macron a profité des journées qui ont précédé les célébrations du jour de la Bastille pour montrer au monde que la France veut diriger l’armée européenne dans l’avenir. Le 12 juillet, Macron s’est rendu dans la ville côtière de Cherbourg pour assister au lancement du premier sous-marin d’attaque nucléaire français de la classe Barracuda. Le lendemain, il a annoncé la création d'un commandement des forces spatiales au sein de l'armée. Cela fusionnera l'ancien Commandement interarmées de l’espace avec l'Armée de l'air française. Jusqu’à ce moment-là, le Commandement interarmées de l’espace était uniquement axé sur la recherche et la surveillance. En le fusionnant avec l’Armée de l’air, il fait partie d’une branche combattante de l’armée française, ce qui ouvre la porte au développement d’une guerre dans l’espace. La seule autre nation à avoir fait cela est les États-Unis. Le jour de la Bastille, le lancement du sous-marin et l'annonce de la commande spatiale envoient un message.

« La construction d'une Europe de la défense », a déclaré Macron, « en lien avec l'Alliance atlantique... est pour la France une priorité ».

Macron est bien conscient que « l’Alliance atlantique » est en train de s'effondrer. Et ces initiatives européennes sont en réalité conçues pour rivaliser contre les États-Unis.

« Pour faire face aux nouvelles menaces, l’Europe a besoin d’une défense forte », a déclaré en ligne le ministère français des Armées après que Macron eut dévoilé ses plans. Quelles sont exactement ces menaces ? Selon Deutsche Welle, parmi les nations qui inquiètent la France il y a les États-Unis, en raison de leurs dépenses croissantes en matière de guerre dans l’espace. Les États-Unis figurent désormais aux côtés de leurs rivaux agressifs : la Russie, la Chine, l’Inde et d’autres.

La France est en concurrence avec un ancien allié, et cherche à déjouer et à surpasser les États-Unis dans le théâtre émergent de la guerre spatiale.

Tout cela se fait dans une perspective de l'unité européenne. Le jour de la Bastille de cette année a mis en lumière non seulement la puissance militaire de la France, mais également les nations européennes travaillant ensemble militairement.

Macron a raison : l'Europe est sur la voie de devenir « souveraine » et « unie ».

Mais il n'est pas le premier à prédire que l'Europe se réunira.

Dans « La France trahit l'Amérique et accomplit la prophétie biblique ! » le rédacteur en chef de la Trompette, Gerald Flurry, a écrit : « Nous devons voir ce qui est en train de se construire rapidement en Europe. Cette poussée en faveur d'une armée européenne unie n'est rien de moins qu'un effort pour ressusciter l’ancien Saint Empire romain ! Cet empire s'est élevé en Europe à maintes reprises au cours de l'histoire. »

Bien avant l'entrée en fonction de Macron, avant que l'Union européenne ne devienne réalité, avant même la fin de la Seconde Guerre mondiale, un homme avait proclamé que l'Europe s'unirait sur le plan politique et militaire.

Dans un article publié en avril 2006, M. Flurry a fait référence à cet homme en ces termes :

Depuis que nous avons lancé la revue la Trompette en 1990, nous avons constamment prédit qu'une Europe unie finirait par devenir une superpuissance mondiale. Pendant plus de 50 ans avant cela, Herbert W. Armstrong avait déclaré le même message dans la revue d'actualité la Pure Vérité et dans l'émission le Monde à venir à la radio et à la télévision. La prophétie biblique montre clairement que l'Europe va s'unir !

Les événements actuels déclenchent une réaction en chaîne qui va amener l'Europe à poser des actions qui vont choquer le monde. La force de fer au cœur d'une Union européenne impériale grandit. Comme elle l'a fait à maintes reprises dans l'histoire, elle va encore une fois écraser tout sur son passage en route vers la domination mondiale !

La prophétie biblique et l'histoire séculaire montrent que six résurrections prophétisées de cet empire violent se sont déjà produites et ont disparues. Une union de 10 nations à domination allemande s’élèvera, la septième résurrection de ce Saint Empire romain (Apocalypse 17 :10, 12). Cet empire à venir ne sera pas dirigé par la France. Aujourd'hui, l'UE est déjà dominée par l'Allemagne et s’efforce de s’intégrer plus étroitement, comme le montrent les célébrations du jour de la Bastille en France.

Les 10 pays qui participent actuellement à l’Initiative européenne d’intervention ne feront pas tous partie de cet empire (La Grande-Bretagne n'en fera certainement pas partie). Mais l'initiative prépare la voie pour que cette prophétie s’accomplisse.

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