Recevez un bulletin de nouvelles gratuit dans votre boîte de réception chaque jour ouvrable — la Trompette en bref.

Zoltan tasi ftujso pyek unsplash

Zoltan Tasi/Unsplash

Le mystère d’Israël (septième partie)

Le Mystère Des Siècles – Chapitre 5

La suite provenant de Le mystère d’Israël (sixième partie)

« Israël » — le nom donné aux descendants de Joseph

Avant de mourir, Jacob, dont le nom avait été changé en « Israël », prononça la bénédiction du droit d’aînesse sur les deux fils de Joseph, Éphraïm et Manassé. Jacob, maintenant appelé Israël, atteint de cécité et bien incapable de distinguer les garçons de Joseph placés devant lui, croisa les bras et « Israël étendit sa main droite et la posa sur la tête d’Éphraïm qui était le plus jeune, et il posa sa main gauche sur la tête de Manassé : ce fut avec intention qu’il posa ses mains ainsi, car Manassé était le premier-né. Il bénit Joseph, et dit : Que le Dieu en présence duquel ont marché mes pères, Abraham et Isaac, que le Dieu qui m’a conduit depuis que j’existe jusqu’à ce jour, que l’ange qui m’a délivré de tout mal, bénisse ces enfants ! Qu’ils soient appelés de mon nom et du nom de mes pères, Abraham et Isaac, et qu’ils multiplient en abondance au milieu du pays ! » (Genèse 48 : 14-16).

Je cite à nouveau quelques extraits de « Les Anglo-Saxons selon la prophétie » : 

Qui sont donc ceux qui allaient multiplier en abondance ? Quels sont les descendants qui allaient former cette multitude qui allait se chiffrer par milliards ? Il ne saurait s’agir de Juda — l’ancêtre des Juifs. Il est question d’Ephraïm et de Manassé. Comment les dirigeants religieux et les théologiens n’ont-ils pas pu voir ni comprendre ces déclarations bibliques qui sont pourtant si explicites ?

Israël n’a pas conféré cette bénédiction à un des enfants, mais aux deux : « Que … Dieu … bénisse ces enfants », dit-il. Cette bénédiction s’appliquait à tous deux. « Qu’ils soient appelés de mon nom » faisait partie de cette dernière. Son nom était Israël. Par conséquent, ce sont les descendants de ces enfants, et non pas les descendants de Juda (les Juifs) qui s’appelleraient Israël. Il est clair que le nom Israël allait marquer, de façon indélébile, éphraïm et Manassé !

Cette révélation, aussi choquante soit-elle, est sans équivoque. De plus, il faut noter que le passage biblique en question ne requiert aucune « interprétation », qu’il ne revêt aucun « sens spécial », ou « symbolisme caché ». Il est clair que le nom de Jacob — qui avait été changé en celui d’Israël — allait appartenir en propre à Éphraïm et à Manassé, et à leurs descendants !

Qui, alors, si l’on en croit la Bible, constitue le véritable Israël (la race et les nations) actuel ?

Éphraïm et Manassé !

Éphraïm et Manassé ont reçu ensemble le droit de s’appeler Israël. Ce nom devait devenir le nom national de leurs descendants. Et ceux-ci n’ont jamais été Juifs ! Il faut garder bien cette vérité à l’esprit !

Cela signifie qu’un grand nombre de prophéties qui s’appliquent à « Israël » et à « Jacob », ne concernent pas les Juifs — pas plus que les autres nations constituées par les descendants des autres fils d’Israël. Ce détail ne doit pas nous échapper. Rares sont les théologiens ou les érudits bibliques qui, de nos jours, en sont conscients. Beaucoup refusent même d’en entendre parler !

Les descendants de ces deux enfants — Éphraïm et Manassé — allaient croître ensemble et devenir cette nation et cette multitude de nations. Les bénédictions nationales se sont déversées sur eux, conjointement. Ce sont les bénédictions collectives que les deux enfants reçurent — pas les autres tribus !

Jacob croise ses mains

À ce moment-là, Joseph se rendit compte que la main droite de Jacob ne se posait pas sur la tête de l’aîné, et il voulut s’interposer.

« Pas ainsi, mon père, car celui-ci est le premier-né ; pose ta main droite sur sa tête. Son père refusa, et dit : Je le sais, mon fils, je le sais ; lui aussi [Manassé] deviendra un peuple, lui aussi sera grand ; mais son frère cadet sera plus grand que lui, et sa postérité deviendra une multitude [ou groupe] de nations. Il les bénit ce jour-là, et dit : C’est par toi qu’Israël bénira, en disant : Que Dieu te traite comme Éphraïm et comme Manassé ! Et il mit Éphraïm avant Manassé » (Genèse 48 : 18-20). À ce stade, les promesses ne sont plus collectives, conjointes. Jacob allait maintenant prophétiser les bénédictions de ses enfants, individuellement.

Des bénédictions promises à l’Angleterre et aux États-Unis

Rappelez-vous, si l’ancien Israël obéissait à Dieu (Lévitique 26 mentionne spécialement les conséquences de l’idolâtrie et de la profanation du sabbat), il aurait hérité, à l’époque de Moïse et de Josué, et jusqu’à sa captivité aux environs de 721-718 avant notre ère, des promesses nationales et physiques relatives au droit d’aînesse, que Dieu fit à Abraham. Mais s’il désobéissait, ces promesses lui serait refusées pendant 2 520 ans — c’est-à-dire jusqu’en 1800 de notre ère.

Il devient donc évident qu’après les 2 520 ans c’était les descendants de Joseph, subdivisés en deux nations descendant d’Éphraïm et de Manassé, qui allaient devenir les nations les plus prospères et les plus puissantes du monde.

Les États-Unis sont Manassé

Selon les bénédictions prophétiques prononcées par un Jacob mourant, il est manifeste qu’Éphraïm et Manassé allaient, dans une large mesure, hériter du droit d’aînesse conjointement, rester longtemps ensemble, et en fin de compte, se séparer.

Dans Genèse 48, Jacob transmet d’abord le droit d’aînesse aux deux fils de Joseph conjointement, en parlant des deux à la fois. Puis, finalement, il les distingue l’un de l’autre — Manassé allait devenir une grande nation ; Éphraïm, une multitude de nations.

Dans sa prophétie se rapportant aux derniers jours, Jacob dit : « Joseph est le rejeton d’un arbre fertile, le rejeton d’un arbre fertile près d’une source ; les branches s’élèvent au-dessus de la muraille » (Genèse 49 : 22). En d’autres termes, Joseph — Éphraïm et Manassé ensemble — allait devenir, dans les derniers jours, un peuple colonisateur ; ses colonies allaient s’étendre sur le globe à partir des îles Britanniques.

Éphraïm et Manassé, ensemble, se mirent à croître jusqu’à devenir une multitude, puis ils se séparèrent, selon la bénédiction prophétique de Jacob dans Genèse 48. Les Anglo-Saxons ont accompli cette prophétie.

Comment les États-Unis peuvent-ils être Manassé alors qu’une grande partie de leur population vient de bien d’autres pays que l’Angleterre ? La réponse est la suivante : une grande partie de Manassé demeura avec Éphraïm jusqu’à la formation de la Nouvelle-Angleterre. Mais leurs ancêtres devaient être criblés parmi beaucoup de nations, comme du blé à travers un crible sans, cependant, qu’un seul grain tombe à terre ou soit perdu (Amos 9 : 9). Les gens furent dispersés dans de nombreux pays. Éphraïm et une grande partie de Manassé finirent par émigrer ensemble vers l’Angleterre ; beaucoup d’autres appartenant à Manassé, et qui se trouvaient dans d’autres nations, ne quittèrent pas celles-ci jusqu’à ce qu’ils reviennent, comme immigrants, vers les États-Unis après que la colonie de la Nouvelle-Angleterre soit devenue une nation séparée. Cela ne veut pas dire que tous les étrangers qui sont allés s’installer en Amérique sont descendants de Manassé, mais, sans aucun doute, beaucoup le sont. Israël, en outre, a toujours intégré des Gentils qui furent assimilés par son mode de vie et par des mariages.

Les e.-u. ont la réputation d’être le « melting pot » du monde. Loin de réfuter une ascendance remontant à Manassé, ce fait, en définitive la confirme. La preuve que les e.-u. représentent Manassé est indéniable.

Manassé devait se séparer d’Éphraïm pour devenir la plus grande et la plus riche nation de l’Histoire de la terre. Seule l’Amérique a accompli cette prophétie. Manassé était, en fait, une treizième tribu. Il y avait douze tribus originelles. Joseph en était une. Mais lorsque Joseph devint deux tribus, et que Manassé se sépara pour former une nation à part, ce dernier devint une treizième tribu.

Serait-ce par pure coïncidence qu’il commença, en tant que nation, avec treize colonies ?

Et que dire des autres tribus, des soi-disant « dix tribus perdues » ? Même si le droit d’aînesse revenait à Joseph, ses bénédictions étant échues au Commonwealth britannique et aux États-Unis, les huit autres tribus d’Israël faisaient également partie du peuple élu de Dieu. Elles aussi ont hérité d’une certaine prospérité matérielle — mais pas de la prédominance liée au droit d’aînesse.

Nous manquons de place pour une explication détaillée de l’identité précise de ces autres tribus qui sont au sein des nations de notre vingtième siècle. Qu’il suffise de dire, ici, qu’il y a bien assez de signes que ces huit autres tribus se sont installées dans les nations du nord-ouest européen comme la Hollande, la Belgique, le Danemark, le nord de la France, le Luxembourg, la Suisse, la Suède, la Norvège. Les gens de l’Islande sont également de souche viking. Les limites politiques de l’Europe, telles qu’elles existent aujourd’hui, ne montrent pas nécessairement de lignes de division entre les descendants de ces tribus originales d’Israël.

La suite sur Le mystère d’Israël (huitième partie)

Fr Moa