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Le mystère de l’Église (dix-huitième parties)

Le Mystère Des Siècles – Chapitre 6

La suite provenant de Le mystère de l’Église (dix-septième partie)

Enseignements et croyances

À présent, il importe que soient résumés les enseignements et les croyances de la véritable Église de Dieu.

Ceci, naturellement, est directement lié à la fonction de l’Église — appeler, du milieu du monde actuel, celui de Satan, des disciples (ou étudiants, apprentis) qui doivent être formés pour devenir des rois et des sacrificateurs (des enseignants) dans le Monde à Venir, lorsque l’Éternel ouvrira l’accès de l’arbre de la vie (du salut, de l’immortalité) à tous les hommes.

Mais pour ce qui est de la doctrine, rappelez-vous que l’Église a été appelée pour aider à restaurer le Royaume, le Gouvernement et le caractère de Dieu. Qu’est-ce qui a été supprimé ? La Loi de Dieu, fondement de Son Gouvernement, et essence même du caractère de Dieu et de la vie divine.

En d’autres termes, le point central, c’est la question du péché. Le péché est la transgression de la Loi spirituelle de Dieu (1 Jean 3 : 4).

Satan a séduit les Églises de ce monde, en leur faisant croire que la Loi divine a été abolie — que Jésus, au lieu de payer, pour l’humanité, l’amende que les hommes ont encourue en transgressant la Loi divine, S’est débarrassé de cette dernière, « la clouant à Sa croix ».

Cette expression, « clouer la loi à Sa croix », utilisée par les protestants, ne peut signifier qu’une chose : l’enseignement selon lequel le Christ, en étant cloué à la croix, a aboli la Loi, et ainsi autorisé les êtres humains à pécher impunément, est un enseignement de Satan. La seule « chose » qui a été clouée à la croix, c’est le Christ, qui a porté la peine de nos péchés ; Il est mort à notre place, afin que nous soyons libérés de l’amende finale encourue par nos transgressions. Le Christ n’est pas mort pour que nous puissions continuer à pécher impunément.

De ce fait, l’enseignement — la croyance et la doctrine fondamentale de la véritable Église de Dieu — est basé sur la justice de la Loi divine, et sur l’obéissance à cette Loi divine. Cette Loi est amour. Il ne s’agit pas d’amour humain. Ce dernier ne peut pas dépasser le niveau humain, égoïste. Mais il s’agit de « l’amour de Dieu … répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit » (Romains 5 : 5). L’ancien Israël ne pouvait pas réellement obéir à la Loi de Dieu — tout au plus aurait-il pu l’observer strictement, selon la lettre. Puisque l’amour est l’accomplissement de la Loi, et étant donné que les enfants d’Israël ne possédaient que leur amour humain égoïste, ils n’auraient pas pu observer la Loi selon l’esprit, parce que le Saint-Esprit n’était pas encore donné.

Cet enseignement fondamental comprend donc tous les attributs du « fruit de l’Esprit » — l’amour, la joie, la paix, la patience, la bienveillance, la bonté, la fidélité, la douceur et la maîtrise de soi.

Les enseignements de la véritable Église de Dieu consistent à « vivre de toute parole » de la Bible.

Le premier homme, Adam, décida de s’arroger la prérogative de définir le bien et le mal — d’enseigner et de croire ce qu’il voulait, et de vivre à sa guise. L’humanité suit le même chemin depuis près de six mille ans. L’Église, elle, a été appelée du milieu du monde pour vivre à la manière que Dieu, par la Bible, nous enseigne.

L’histoire synoptique de l’Église

Pour terminer, retraçons brièvement l’histoire de l’Église depuis sa fondation, en l’an 31 de notre ère, jusqu’à nos jours.

L’Église fut fondée le jour de la Pentecôte, en juin de l’an 31. Le Saint-Esprit descendit du ciel et se répandit sur les cent vingt disciples rassemblés à Jérusalem, par une manifestation miraculeuse, sans précédent, qui ne s’est jamais reproduite depuis.

Ces cent vingt personnes étaient toutes « ensemble » [ « toutes d’un commun accord » (version anglaise)]. Soudain, « il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impétueux » (Actes 2 : 2). Avez-vous déjà vu une tornade ou un ouragan ? Le vent peut, en effet, faire beaucoup de bruit. Ce bruit « remplit toute la maison où ils étaient assis ». Ensuite, « des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d’eux. Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer. »

Une telle manifestation ne s’est jamais produite avant ni depuis lors. Pourtant, certaines sectes modernes, se disant « pentecôtistes », prétendent recréer cette expérience.

Dans leurs réunions, aucun bruit de la sorte ne vient du ciel. Des langues de feu surnaturelles, séparées les unes des autres, ne se posent pas sur eux. On y entend parfois une sorte de balbutiement qui serait une langue inconnue, mais rien de tel ne s’est produit le jour de la Pentecôte, de l’an 31. Notez bien quelles sortes de langues furent parlées, lors de la fondation de l’Église. Outre les cent vingt, beaucoup de gens venant de plusieurs pays étaient présents, parlant différentes langues. Nous pouvons lire que « chacun les [les cent vingt] entendait parler dans sa propre langue. Ils étaient tous dans l’étonnement et la surprise, et ils se disaient les uns aux autres : Voici, ces gens qui parlent ne sont-ils pas tous Galiléens ? Et comment les entendons-nous dans notre propre langue à chacun, dans notre langue maternelle ? »

Lisez attentivement. Chacun — chaque individu — entendait les disciples parler dans sa langue maternelle. Les Grecs les entendaient parler en grec. Les Parthes les entendaient parler en parthe. Les Mèdes les entendaient parler le langage des Mèdes, etc. Tous comprenaient ce qui se disait. Ils comprirent le message !

De nos jours, dans les réunions « pentecôtistes », il arrive qu’une personne s’exprime dans un charabia que personne d’autre, dans l’assemblée, ne peut comprendre (1 Corinthiens 14 : 28) ! Il est écrit que si quelqu’un parle dans une langue étrangère, il faut qu’il y ait quelqu’un pour interpréter, afin que les autres puissent comprendre. Toutefois, « s’il n’y a point d’interprète, qu’on se taise dans l’Église, et qu’on parle à soi-même et à Dieu ». Au verset 33, il est écrit que « Dieu n’est pas un Dieu de désordre ». Au verset 19, Dieu montre l’importance relative des « langues », lorsqu’Il déclare, par la bouche de Paul : « Dans l’Église, j’aime mieux dire cinq paroles avec mon intelligence, afin d’instruire aussi les autres, que dix mille paroles en langue ».

Lorsque je m’adresse à un groupe de personnes au Japon ou ailleurs, j’ai toujours un interprète qui traduit dans la langue du pays, à intervalles réguliers, mon message. Lorsque je parle en « langue », je m’adresse donc à un auditoire de sorte que les gens me comprennent.

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