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Sarkozy, soutien de Poutine

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Nicolas Sarkozy estime que la stratégie des alliés de l’Ukraine n’est pas la bonne. Concernant la France, il regrette qu’Emmanuel Macron n’ait pas continué à privilégier la négociation avec Poutine : « L’intuition du président Macron était la bonne. Il n’a pas, hélas, été au bout, notamment à cause de la pression des pays européens de l’Est », déclare-t-il, oubliant que la trop longue obstination du président à garder le contact avec le dictateur russe n’avait produit que des quolibets du côté russe et une perte de crédibilité chez nos partenaires européens, passant sous silence que la volonté de résistance à l’agression russe n’est pas seulement présente chez les Européens de l’est mais qu’elle anime tous les pays européens à quelques exceptions près. Nicolas Sarkozy met également en cause les Américains qu’il semble rendre responsables de la situation actuelle : « Il faut donc prendre le risque de sortir de cette impasse, car sur ce sujet les intérêts européens ne sont pas alignés sur les intérêts américains. (…) Nous serons obligés de clarifier notre stratégie, surtout si cette guerre devait durer », affirme-t-il. Opérer une telle clarification exige alors selon nous d’une part de savoir avec qui une négociation est possible et d’autre part quelle doit être la position des interlocuteurs des Russes sur trois points fondamentaux : la livraison d’armes et l’aide militaire à l’Ukraine, les objectifs d’une éventuelle négociation sur les territoires et la question du statut futur de l’Ukraine dans l’Europe de demain.

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la Trompette dit...

Pourquoi certains des dirigeants européens ont-ils une telle sympathie envers la Russie ? Le rédacteur en chef de la Trompette, Gerald Flurry, a expliqué au cours des années qu’on doit surveiller cette tendance. C’est surtout le cas lorsqu’il s’agit de l’Allemagne, la nation la plus influente au sein de l’Europe. Cette sympathie envers la Russie et l’apathie à arrêter la machine de guerre russe n’est autre qu’un avertissement retentissant pour le monde entier. « L'histoire montre que l'Allemagne et la Russie ne sont pas réellement des partenaires », a écrit M. Flurry. « Quand ils concluent des accords de paix et des partenariats économiques, c'est un signal que l'un ou l'autre ou les deux se préparent à une sorte d'exploit impérialiste. »

La guerre en Ukraine n’est que le commencement. Pour en savoir plus sur pourquoi l’Europe permet à la Russie de poursuivre sa guerre, lisez notre article « La Russie et l'Allemagne : complices dans le crime ».