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KEVIN MAZUR/GETTY IMAGES

Trahison aux États-Unis et en Grande-Bretagne

De nombreux espions des services britanniques de collecte de renseignements ont aidé le président Obama à espionner les citoyens américains et à accuser Donald Trump pour un crime qu'il n'a pas commis. Pourquoi faire une chose aussi diabolique ?

Les élections américaines sont-elles libres et équitables ? J'ai écris ceci environ deux mois avant que les États-Unis ne tiennent leur élection présidentielle de 2020, et de nombreuses preuves révèlent les efforts pour truquer l'élection. C'est un crime grave qui déstabilise notre république constitutionnelle !

De nombreux politiciens, personnalités de la presse et des médias rejettent les accusations selon lesquelles les démocrates tentent de voler les élections. Mais de plus en plus de preuves prouvent qu'ils ont tenté de voler les élections en 2016. Croire qu'ils ne le referaient pas est une folie.

Beaucoup de vérité révélée démontre comment la Grande-Bretagne a été impliquée dans cet effort.

Vous avez entendu parler du « dossier Steele »—une série de mémos qui accusaient à tort Donald Trump d'escapades avec des prostituées russes et de liens criminels avec le gouvernement russe. Il était écrit par l'ancien agent du renseignement britannique du MI6 Christopher Steele. La campagne présidentielle de Hillary Clinton lui paya 168 000 dollars américains pour le produire.

Aucun élément de ce dossier n'a été vérifié. Il est rempli de mensonges ! Pourtant, Steele partageait son dossier avec l'ancien chef du MI6, Sir Richard Dearlove, qui lui aurait conseillé de contacter le Bureau fédéral d’enquête (Federal Bureau of Investigation— FBI) des États-Unis à ce sujet.

Le dossier Steele déclencha l'enquête Crossfire Hurricane [Ouragan de feu croisé] sur les liens entre la campagne Trump et la Russie, qui démarra une investigation de 22 mois, conduite par l'ancien directeur du FBI Robert Mueller. Pourtant, les enquêteurs n'ont trouvé aucune preuve d'actes répréhensibles commis par M. Trump et sa campagne. C'est parce que Steele n'avait jamais de telles preuves. Il n'a recueilli aucune information factuelle—uniquement des rumeurs de l'avocat ukrainien Igor Danchenko, qui s'était appuyé sur le ouï-dire de copains buveurs en Russie. Steele présenta ces rumeurs des sources anonymes de Danchenko comme si elles provenaient d'initiés haut placés au Kremlin.

En fait, les seuls espions étrangers de haut niveau qui travaillaient à perturber l'élection présidentielle américaine de 2016 que nous connaissons étaient des britanniques.

Dans son livre Ball of Collusion [Boule de collusion], le journaliste d'investigation Andrew McCarthy explique que Londres était en fait « le centre névralgique de la Russia-gate ». Mis à part les compagnons de beuverie russes de Danchenko, presque tous les principaux acteurs dans l'effort pour convaincre l'opinion publique que Donald Trump était de connivence avec la Russie étaient des fonctionnaires du gouvernement américain et britannique qui voulaient désespérément que Hillary Clinton remporte les élections.

Les services britanniques de collecte de renseignements, le MI6 et le GCHQ [Government Communications Headquarters—Quartier général des communications du gouvernement], travaillaient en collaboration avec la CIA [Central Intelligence Agency— Agence centrale de renseignement] le FBI [Federal Bureau of Investigation—Bureau fédéral d’enquête] et la NSA [National Security Agency—Agence nationale de la sécurité] du président Obama, pour espionner les citoyens américains et accuser Donald Trump pour un crime qu'il n'a pas commis. Pourquoi ces agents du renseignement feraient-ils une chose aussi diabolique ?

Pour comprendre, vous devez savoir ce que la Bible révèle sur l'ancien Israël et ses descendants des temps modernes—et l'esprit maléfique dont le but est d'effacer le nom d'Israël.

L'Israël des temps modernes

Les États-Unis et la Grande-Bretagne ont une histoire commune importante—une histoire qui remonte à l'époque de la Bible !

La plupart des gens d'aujourd'hui supposent à tort que les 12 tribus de l'ancien Israël sont juives. Mais l'ancien Israël s'est en fait scindé en deux nations après la mort du roi Salomon (1 Rois 12). Deux tribus du sud, dont le siège était à Jérusalem, suivirent le petit-fils du roi David, Roboam. Ils devinrent le royaume de Juda. Mais 10 tribus du nord, dont le siège était en Samarie, suivirent un nouveau roi nommé Jéroboam. Ces tribus sont devenues le royaume d'Israël.

Dans son livre « Les Anglo-Saxons selon la prophétie  », feu Herbert W. Armstrong explique comment l'Empire assyrien emmena en captivité le royaume du nord d'Israël. Ces captifs s'installèrent plus tard dans le nord-ouest de l'Europe. La tribu israélite de Manassé devint les États-Unis, tandis que l'ancienne tribu israélite d'Éphraïm devint le Commonwealth britannique. Cette étonnante vérité signifie que—tandis que les prophéties de la fin des temps sur Juda concernent l'État juif au Moyen-Orient, comme beaucoup de chrétiens le comprennent—les prophéties de la fin des temps sur Israël concernent les États-Unis et la Grande-Bretagne.

Une prophétie spécifique parle d'un effort pour effacer le nom même d'Israël. Elle montre que la seule chose qui a empêché leur succès fut l'intervention de Dieu.

Cette prophétie s'est concrétisée ces dernières années. De plus en plus de preuves montrent une attaque contre l'Amérique qui, honteusement, provenait de l'intérieur à la fois de l'Amérique et de la Grande-Bretagne.

Le premier parmi ceux qui attaquent l'Amérique et la Grande-Bretagne est celui qui fut le président durant huit ans, et fit des dégâts incalculables alors qu'il était en charge de ce mandat.

Anti-américain, anti-britannique

Peu après son investiture en 2009, le président Barack Obama retira du Bureau ovale un buste du Premier ministre britannique Winston Churchill. Il ne le fit pas discrètement. Il le fit publiquement, parce qu'il désirait envoyer un message à tous ceux qui aimaient l'Empire britannique. Il déteste cet Empire !

Pendant son adolescence, Barack Obama fut entrainé par un membre détenant la carte du Parti communiste, Frank Marshall Davis, qui nourrissait également une haine particulière pour Winston Churchill. Davis déclarait : « Les seules personnes dont Churchill se soucie sont les Blancs de l'Empire britannique. » Il accusait Churchill de vouloir que l'Amérique se joigne à lui pour matraquer « tous les autres pays dans la soumission ». Ce sont des mensonges monstrueux ! Ils font preuve d'un mépris terrible pour probablement le plus grand dirigeant mondial du 20e siècle, et vraiment pour tout ce que les Britanniques représentaient autrefois.

Au cours de sa présidence, M. Obama tenta d'affaiblir la Grande-Bretagne en l'empêchant de quitter l'Union européenne. Il disait à la Grande-Bretagne que si elle quittait l'UE, elle irait au « fond de file d'attente » pour des accords commerciaux avec les États-Unis. Il ne voulait pas que la Grande-Bretagne soit un grand chef parmi les nations—Il voulait que la Grande-Bretagne soit un État vassal à un super-État européen dirigé par l'Allemagne !

Chose choquante, ces opinions anti-britanniques sont apparemment partagées par de nombreux membres de la communauté du renseignement britannique. Christopher Steele a déclaré que les Britanniques n'ont voté pour le Brexit qu'en raison de l'ingérence russe. Pour une raison quelconque, il ne semble pas comprendre pourquoi un citoyen britannique voudrait être libéré du contrôle de l'UE. L'ancien chef du MI6, Sir John Sawers, a déclaré que le Brexit était le résultat d'une « dépression nerveuse politique » en Grande-Bretagne. Il déclara que l'ancien Premier ministre David Cameron était « imprudent » d'autoriser même un référendum sur le Brexit en premier lieu. Il pense que le peuple britannique ne devrait pas avoir son mot à dire—il devrait simplement se soumettre aux diktats de technocrates du gouvernement tels que lui !

Personne ne vota pour M. Sawers, mais des gens comme lui se considèrent comme les seuls qualifiés pour gouverner. Ils pensent qu'ils sont destinés à gouverner le monde, et ne peuvent pas saisir que les citoyens pourraient vouloir quelque chose de différent. Ainsi, lorsque les gens votent de la « mauvaise » façon, ces élites les accusent d'avoir une « dépression nerveuse » ou d'être manipulés par la Russie. C'est le summum de l'arrogance !

Avant même d'être élu président, Donald Trump soutenait le Brexit, affirmant que la Grande-Bretagne se porterait « mieux » sans l'UE. On peut donc dire que les technocrates britanniques qui s'opposaient au Brexit s'opposaient également à M. Trump.

Est-ce la raison pour laquelle le président Obama utilisa Londres comme « le centre névralgique de la Russia-gate » ?

Dans ma brochure « L'Amérique sous attaque  » (gratuite sur demande), j'explique comment le président Obama est un type de l'ancien roi séleucide Antiochus Épiphane. Antiochus n'a jamais été censé être roi. Il prit le contrôle de l'Empire Séleucide en prétendant être quelqu'un qu'il n'était pas. Daniel 11 : 21 dit qu'il obtint le pouvoir par des mensonges et des flatteries avant d'attaquer le peuple de l'ancien Juda, de les massacrer et de profaner le temple de Jérusalem avec une idole à son image.

Le président Obama arriva également au pouvoir par des mensonges et des flatteries, et il passa huit ans à s'attaquer aux valeurs morales et aux principes constitutionnels de l'Amérique, de la Grande-Bretagne et de l'État juif. Il commença sa présidence en insultant Churchill et l'Empire britannique. Et il a terminé sa présidence en collusion avec des agents britanniques qui voulaient saper tout ce que l'Empire britannique représentait en trahissant le peuple britannique pour un super-État dirigé par l'Allemagne. Il reçut beaucoup d'aide de la part des médias traditionnels et des communautés du renseignement aux États-Unis et en Grande-Bretagne. Certaines personnes puissantes en Grande-Bretagne veulent faire tomber l'Amérique afin qu'ils puissent s'allier avec l'Allemagne à la place !

Pièges d'espions

L'analyste judiciaire principal de Fox News, Andrew Napolitano, fut retiré temporairement des ondes en 2017 après avoir affirmé que des responsables du renseignement britannique avaient espionné Donald Trump pour le président Obama. Napolitano notait que la NSA accédait 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 aux ordinateurs centraux de tous les fournisseurs de télécommunications de la nation, de sorte que tout ce que le président Obama aurait dû faire pour accéder aux transcriptions des appels téléphoniques de Donald Trump était de demander à la NSA pour ces transcriptions. Toutefois, si le président Obama faisait une telle demande—même sous couvert de protéger la sécurité nationale—un dossier de la demande existerait là où le Congrès pourrait la trouver s'ils devaient enquêter sur le président pour corruption.

Pour espionner Donald Trump sans laisser d'empreintes digitales, Obama aurait besoin de l'aide de la Grande-Bretagne. La NSA a donné au GCHQ britannique un accès complet à ses ordinateurs. Cela signifie que le GCHQ peut espionner les citoyens américains, même si le Congrès n'est pas en mesure d'enquêter sur le GCHQ. Trois sources du renseignement ont déclaré à Napolitano que le président Obama avait demandé au GCHQ d'espionner Donald Trump pour lui. Le GCHQ nie ces accusations, et Napolitano ne peut pas prouver ces allégations sans exposer et mettre en danger ses sources.

Que le président Obama ait ou non utilisé le GCHQ pour obtenir des transcriptions des appels téléphoniques de Donald Trump, la communauté du renseignement britannique aidait l'administration Obama à espionner la campagne Trump par d'autres moyens.

Avant même que la campagne présidentielle de Clinton n'engage Steele en mai 2016, un mystérieux érudit maltais du nom de Joseph Mifsud rencontra à Londres le conseiller en politique étrangère de la campagne Trump, George Papadopoulos, et lui a dit que le gouvernement russe avait de la « saleté » sur Hillary Clinton. L'ancien directeur du FBI James Comey accusait Mifsud d'être un agent russe et un lien entre la campagne Trump et le Kremlin—mais il y a des preuves qu'il était en fait un agent du gouvernement britannique établissant un « piège d’espion » pour Papadopoulos.

Deux mois après avoir rencontré Mifsud à Rome, Papadopoulos rencontrait le haut-commissaire australien Alexander Downer dans un bar à vin de Kensington à Londres. Papadopoulos répéta ce que Mifsud lui avait dit. Downer a transmit l'information à son homologue américain Elizabeth Dibble, et le FBI l'utilisa comme l'une de leurs raisons de lancer l'enquête Crossfire Hurricane. Pourtant, il semble que cette réunion ait été une autre mise en place. Downer était un partisan dévoué de Clinton qui a aidé le gouvernement australien à donner un don de 25 millions de dollars à la Fondation Clinton. Il avait également siégé au conseil consultatif d'Hakluyt, une société de sécurité obscure créée par d'anciens agents du MI6.

Alors ces deux hommes, Mifsud et Downer, qui a signalé Papadopoulos au gouvernement américain pour avoir parlé à Mifsud, avaient tous deux des liens étroits avec les services de renseignement britanniques. Et Downer n'était pas le seul associé de Hakluyt impliqué dans cette histoire.

Stefan Halper

C'est à peu près au moment où Downer rencontra Papadopoulos à Londres que la campagne Clinton engagea Christopher Steele pour produire son dossier. Le dossier alléguait que Carter Page, un conseiller en politique étrangère de la campagne Trump, avait secrètement rencontré l'oligarque russe Igor Sechin et un haut responsable des affaires intérieures du Kremlin. (Il avait omis de mentionner que Page était un agent de la CIA recueillant des renseignements pour le gouvernement des États-Unis.) Steele a transmis son dossier à Sir Richard Dearlove, un ancien collègue du MI6. Dearlove a dit à Steele de travailler avec le gouvernement britannique pour partager cette information avec le FBI. Et Dearlove a peut-être transmis les informations de Steele à d'autres acteurs clés.

En plus d’être le mentor de Christopher Steele, Richard Dearlove était un ami du professeur de l'Université de Cambridge, Stefan Halper—un Américain ayant des liens étroits avec le MI6, Hakluyt et la CIA. Une semaine seulement après que Steele ait remis son dossier au FBI, Halper a fait tout son possible pour rencontrer Carter Page lors d'un symposium à Cambridge. L'organisateur du symposium, l'analyste politique Steven Schrage, a déclaré que Halper n'était intéressé à rencontrer Page qu'après l'arrivée de Dearlove vers la fin de la conférence. Dans un article intitulé « The Spies Who Hijacked America » [Les espions qui ont détourné l'Amérique], Schrage raconta comment, après l'arrivée de Dearlove, Halper était presque devenu désespéré de rencontrer Page.

Halper essayait de se frayer un chemin dans l'entourage de M. Trump, et il a développé une relation avec Page. Mais il se rendait compte que Page n'était pas particulièrement brillant, et il n'allait pas très loin. Alors il se tourna vers Papadopoulos. Il le rencontra le 13 septembre 2016. Bien qu'il ait agi comme un ami, il était vraiment un informateur du FBI pour l'enquête Crossfire Hurricane. Il voulait faire tomber la campagne Trump de l'intérieur.

Le commentateur politique Rush Limbaugh a beaucoup parlé de Halper. « Stefan Halper espérait faire partie de l'équipe de conseil en politique étrangère de Trump, et je vous garantis que si cela s'était produit, il aurait été au téléphone avec des gens qu'il connaît en Russie, et ces appels téléphoniques auraient été mis sur écoute en coopération avec le FBI, et il aurait parlé aux Russes des e-mails de Hillary, quoique il en coûte », a-t-il noté plus tôt cette année. « C'est incroyable que cela ne se soit pas produit. Parce que c'est le genre de chose qu'ils essayaient de faire avec un certain nombre de personnes, pas seulement Stefan Halper. Ils essayaient de faire embaucher des gens. Quand ils n'ont pas pu faire cela, ils ont essayé d'amener des gens comme George Papadopoulos à faire ce genre de choses pendant qu'ils observaient et surveillaient—et cela a échoué. Nous ne savons pas combien proche nous étions du désastre ! » (15 mai).

Le coup d'état des services de renseignement contre Donald Trump était si bien planifié que Rush Limbaugh est étonné que cela n'a pas fonctionné !

Il semble que Papadopoulos ait commencé à réaliser qu’il ne pouvait pas faire confiance à Halper. Le 16 janvier 2017, Stefan Halper—peut-être la plus grande menace pour la présidence Trump—a disparu des nouvelles. Je ne sais pas exactement ce qui s'est passé, mais il semble que Papadopoulos ait vu à travers lui et ait réalisé ce qu'il essayait de faire. Ou peut-être que Dieu l'a personnellement arrêté pour sauver la présidence et le pays ! (Au cours des dernières décennies, de nombreux événements importants se sont produits le 16 janvier ou vers cette date.)

Il est étonnant de voir à quel point cette intrigue est devenue connue du public. Des gens comme Christopher Steele, Richard Dearlove, Joseph Mifsud, Alexander Downer et Stefan Halper avaient tous des liens étroits avec les services secrets du renseignement britannique. Le Congrès ne peut pas enquêter sur ces personnes comme il peut enquêter sur les Américains. Mais nous connaissons encore une quantité étonnante de détails sur ce qui se passa.

Barack Obama et Hillary Clinton ne veulent sûrement pas que nous sachions ce qu'ils conspiraient de faire avant, pendant et après l'élection présidentielle de 2016 pour saper la démocratie américaine. Mais je crois que Dieu s'est assuré que cette information soit exposée !

Pourtant, compte tenu des dangers pour notre nation, il est effrayant de voir le peu d'intérêt que la presse et le public portent à ce sujet !

Haute trahison

Après que le Wall Street Journal ait révélé que Christopher Steele était l'auteur du dossier le 11 janvier 2017, Glenn Simpson, le cofondateur de Fusion GPS, commença à dire aux gens qu'il avait embauché Steele au nom de Hillary Clinton parce qu'il était un ancien « expert en matière russe » qui était « extrêmement bien considéré » au MI6. Mais tout ce que cet « expert en matière russe » fit, était de demander à un avocat ukrainien vivant à Washington, D.C., s'il avait entendu de bonnes rumeurs. Simpson aurait probablement pu faire cela lui-même. Donc, il semble que la vraie raison pour laquelle Simpson ait embauché Steele était pour ses connexions MI6.

C'est la relation de Steele avec Sir Richard Dearlove qui permit au FBI de recruter Halper comme une taupe. Et ce sont probablement les liens de Steele avec les services secrets britanniques qui amenèrent Robert Hannigan, le directeur du GCHQ au Royaume-Uni, à être impliqué dans l'enquête Crossfire Hurricane.

Selon Andrew McCarthy, Hannigan s'envola pour Washington, D.C., au cours de l'été 2016. Il considérait sa mission si délicate qu'il devait transférer personnellement des renseignements au directeur de la CIA, John Brennan. L'homologue américain direct de Hannigan était le directeur de la NSA Mike Rodgers, mais Brennan était la force motrice derrière l'enquête de l'administration Obama sur la campagne Trump, ainsi que le tsar de l'espionnage d'Obama. Alors Hannigan le rencontra à la place. Et trois sources ont dit à Andrew Napolitano que le département de Hannigan espionnait Donald Trump.

Il n'est pas nécessaire de relier beaucoup de points pour déduire ce que Hannigan et Brennan ont discuté.

Lorsque vous retracez tous les brins jusqu'à à leur source, vous découvrez que le président Obama utilisait John Brennan pour orchestrer un complot de trahison contre Donald Trump ! En Amérique, l'intrigue impliquait la CIA, la NSA et le FBI. En Grande-Bretagne, il impliquait également le GCHQ et un réseau d'anciens espions MI6 ! Brennan faisait beaucoup de son sale boulot à partir de la Grande-Bretagne !

Des gens puissants dans les deux pays sont fortement impliqués dans cette conspiration ! Et ils ont fait tout ce qu'ils pouvaient pour cacher cela et le rendre obscur. Ils sont sans foi ni loi. Ils mentent et trompent—et il semble que la plupart des gens n'apprécient pas suffisamment leurs libertés pour s'en soucier !

Ces deux pays soi-disant « libres » détruisent leur propre liberté. De jeunes Américains et Britanniques sont enterrés dans les tombes aux États-Unis, en Grande-Bretagne, en France et d'autres endroits dans le monde—des héros qui se sont battus pour la liberté. L'esprit de Winston Churchill était de défier la tyrannie et de défendre la liberté sans hésiter, même si cela signifiait que « chacun de nous meurt dans son propre sang sur le sol ». Pourtant, les principes et les libertés pour lesquels ils ont fait le sacrifice ultime sont méprisés, attaqués et détruits par des gens malfaisants qui agissent comme s'ils étaient des autorités morales. Les Américains et les Britanniques d'aujourd'hui ont perdu cet esprit. Notre liberté est en train d’être volée !

Pourquoi ? La raison ultime est que nous avons abandonné Dieu ! Cela a rendu nos peuples vulnérables au diable.

Attaque satanique

Au fil des âges, Dieu a dû défendre les nations d'Israël contre de nombreux tyrans inspirés par Satan, comme Adolf Hitler, le Kaiser Guillaume II et Napoléon Bonaparte. L'un de ces tyrans inspirés par Satan, que la plupart des gens oublient, était le roi Hazaël. À l'époque du prophète Élisée, Hazaël attaqua le royaume d'Israël et le détruisit presque.

2 Rois 13 : 3-7 dits : « La colère de l'Éternel s'enflamma contre Israël, et il les livra entre les mains du roi Hazaël, roi de Syrie, et entre les mains de Ben Hadad, fils de Hazaël, tout le temps que ces rois vécurent. Joachaz implora l'Éternel. L'Éternel l'exauça, car il vit l'oppression sous laquelle le roi de Syrie tenait Israël. Et l'Éternel donna un libérateur à Israël. Les enfants d'Israël échappèrent aux mains des Syriens, et ils habitèrent dans leurs tentes, comme auparavant. Mais ils ne se détournèrent point des péchés de la maison de Jéroboam, qui a fait pécher Israël ; ils s'y livrèrent aussi, et même l'idole d'Astarté était debout à Samarie. De tout le peuple de Joachaz, l'Éternel ne lui avait laissé que cinquante cavaliers, dix chars et dix mille hommes de pied ; car le roi de Syrie les avait fait périr et les avait rendus semblables à la poussière qu'on foule aux pieds. » Ce passage révèle que l'attaque syrienne avait été si dévastatrice qu'Israël vivait dans des tentes pour la première fois depuis la conquête de la Terre Promise par Josué.

Pourtant, Dieu n'a pas permis à Hazaël et Ben Hadad d'écraser complètement Israël. Le verset 5 dit : « Et l'Éternel donna un libérateur à Israël. Les enfants d’Israël échappèrent aux mains des Syriens… » 2 Rois 14 : 26-27 révèle qui était ce sauveur : « Car l'Éternel vit l'affliction d'Israël à son comble et l'extrémité à laquelle se trouvaient réduits esclaves et hommes libres, sans qu'il y eût personne pour venir au secours d'Israël. Or l'Éternel n'avait point résolu d'effacer le nom d'Israël de dessous les cieux, et Il les délivra par Jéroboam, fils de Joas. » Cela dit que si Dieu ne leur avait pas envoyé un sauveur, Israël aurait été effacé !

Il est important de comprendre le principe prophétique de la dualité dans ces versets. Le livre des Rois est l'un des anciens prophètes—de la prophétie pour ce temps de la fin principalement. Aujourd'hui, nous assistons à une répétition de ce qui se passa autrefois quand Dieu sauva Israël. Dieu sauve l'Amérique au seuil de la destruction temporairement, pour donner aux gens une dernière chance de se repentir.

Le problème, c'est que trop peu de gens y prêtent attention et savent même pas à quel point l'Amérique et la Grande-Bretagne ont failli être effacées !

Dans ma brochure : L'Amérique sous attaque (gratuite sur demande), je décris comment l'administration Obama a ignoré la Constitution américaine, a gouverné par décret, a imposé plus de restrictions sur les armes à feu parmi la population, et a armé ses propres agences gouvernementales jusqu'aux dents avec des armes à feu et des munitions. Ailleurs, j'ai écrit sur la surveillance massive de l'administration Obama sur des citoyens américains par la NSA. Les preuves prouvent que l'administration Obama construisait une dictature totalitaire « clé en main », où tout ce qu'il avait à faire était de tourner la clé une fois qu'il était prêt. Comme il n'était pas prêt, il utilisa ses alliés de « l'État profond » aux États-Unis et en Grande-Bretagne pour tenter de truquer les élections.

Aperçu de la division raciale de l'Amérique

Le 14 septembre, Rush Limbaugh a fait quelques remarques avec une perspicacité puissante que tout Américain devrait comprendre. « L'une des choses qui, à mon avis, ne suscite pas suffisamment de commentaires—et ce n'était pas le cas à l'époque—c'est la division raciale créée dans ce pays par Obama et l'administration Obama », a-t-il déclaré. « Et cela a été fait à dessein. Et c'était une partie stratégique de la mise en œuvre de n'importe quel aspect de l'agenda d'Obama. » Limbaugh a tout à fait raison à ce sujet, et le temps a montré que c'était vrai.

Limbaugh a poursuivi : « Il y avait beaucoup d'Américains blancs qui ne sont pas racistes ; ils ne sont pas des bigots ; ils ne savent même pas ce que signifie la suprématie blanche, et cette affaire de privilège blanc. Tout ce qu'ils savaient, c'est qu'ils en ont assez d'être traités de racistes juste parce qu'ils sont blancs. Ils en ont assez que le pays soit qualifié de raciste. Ils étaient donc impatients de voter pour Obama. Ils ne se souciaient pas si Obama était un communiste, un marxiste, ou quoi qu'il soit. Il était noir, et donc ils allaient voter pour lui. La raison, pour laquelle ils allaient voter pour lui, était pour qu'il puisse être prouvé qu'ils n'étaient pas racistes et que le pays n'était pas raciste... Ils pensaient que le moyen le plus rapide de réfuter ces allégations était que l'Amérique élise un président afro-américain. Le poste le plus puissant au monde. Et c'est ce qui se passa : l'Amérique, avec le soutien de millions d'électeurs blancs, a élu le premier président afro-américain... Il n'aurait pas pu être élu avec des votes exclusivement noirs. Le premier président afro-américain avait besoin de millions de votes des Blancs, et il les a obtenus. » Des millions de personnes pensaient que l'élection d'un homme noir prouverait combien de progrès l'Amérique avait accompli dans les relations entre races. Non pas que ce soit parfait, mais cela aurait dû éradiquer la fausse idée que cette nation est irrémédiablement raciste.

Le problème, c'est que les gauchistes n'accepteront jamais cette affirmation. En fait, ils cherchaient à utiliser l'élection de M. Obama pour diviser le pays encore plus !

Comment ? « Très simple », explique Limbaugh. « Toute proposition d'Obama, qui n'a pas été universellement acceptée et admise par tout le monde était considérée comme raciste. » Ainsi, chaque fois que les gens critiquaient quelque chose que le président Obama faisait—mêmes les gens qui avaient voté pour lui—étaient étiquetés de racistes ! « Il était inadmissible de le critiquer ; il était inadmissible de critiquer sa politique. Imaginez, mes amis, de ne pas être en mesure de critiquer le président des États-Unis, l'homme le plus puissant du pays—de ne pas être en mesure, en utilisant le Premier Amendement, de critiquer les politiques. Vous devez vous taire, autrement vous êtes raciste. » C'était le plan, et les gauchistes l'ont poussé aussi loin qu'ils le pouvaient.

Cette stratégie diabolique créa encore plus de division raciale en Amérique. Et c'est exactement ce que la gauche voulait ! Par conséquent, après huit ans de la présidence Obama, les problèmes de race dans notre nation sont bien pires ! Et c'est cette division qui amena Black Lives Matter et Antifa.

Ces millions d'électeurs blancs essayaient d'aider à mettre fin aux conflits raciaux dans ce pays. « Ils essayaient de montrer qu'il n'y a pas de racisme en Amérique—pas comme la gauche l'affirmait », déclara Limbaugh. « Ils avaient déjà fait d'Oprah Winfrey l'actrice de télévision la plus populaire et la plus riche en Amérique. Il y avait d'innombrables athlètes afro-américains qui étaient parmi les athlètes les plus riches en Amérique. Et pourtant, ça n'avait pas d'importance. L'accusation venait encore qu'il y avait toujours une suprématie blanche, qu'il y avait des privilèges pour les Blancs, et qu'il y avait du racisme flagrant partout... Après que l'Amérique ait parcouru tout ce chemin pour prouver qu'elle n'est pas raciste, regardez ce qui se dit sur l'Amérique d'aujourd'hui : qu'elle est raciste et qu'elle est sectaire, qu'il y a la suprématie blanche, et qu'il y a un privilège blanc. Et c'est pire que jamais. Nous avons besoin de réparations. »

Personne ne peut réfuter cette perspective puissante ! C'est une compréhension exceptionnellement profonde de la politique américaine d'aujourd'hui.

« Alors, qu'est-ce qui s'est passé ? » Limbaugh demandait. « Après avoir élu le premier Afro-Américain, c'est maintenant pire que jamais en Amérique. Comment expliquez-vous cela ? ... Vous savez, ce n'est pas une mince affaire pour un groupe de Blancs de se regrouper pour élire quelqu'un sur la base de la race afin de montrer qu'ils ne sont pas racistes ; c'est une grande, grande chose. Et maintenant, ça ne compte pour rien ? ... Maintenant, c'est presque comme si cela ne s'était jamais produit ? Maintenant, l'Amérique est une nation raciste pire qu'elle ne l'a jamais été depuis la guerre de Sécession ?

Rush est un patriote américain, mais il ne peut pas expliquer cela. C'est un mal sans pareil dans la politique américaine !

Vous ne pouvez l'expliquer que si vous comprenez la prophétie biblique. Pourtant, les Américains sont dangereusement ignorants de la Bible. Ils ne connaissent pas la Bible et ils ne connaissent pas Dieu !

Seul Dieu peut révéler pourquoi cela se produit en Amérique. Et Il l'a fait. Il a pleinement expliqué ces maux dans certaines prophéties bibliques bouleversantes ! (Vous pouvez les lire dans notre brochure gratuite L'Amérique sous attaque.) Dieu est plein de colère à cause de nos péchés !

Nous expliquons pourquoi cela se produit depuis plus de 70 ans—et cela s'aggravera très rapidement si nous ne tenons pas compte de l'avertissement de Dieu !

Beaucoup d'Américains prient pour que Dieu sauve l'Amérique. Il l'a fait—temporairement. Mais ce n'est seulement pour qu'il puisse donner à l'Amérique et au monde un dernier avertissement.

Le peuple américain ne connaît pas Dieu. Et à ce stade, nous ne voulons pas connaître Dieu, ou alors il semble ! Dieu a expliqué explicitement ce qui se passe—mais cette nation a tourné le dos à Dieu et à Sa Bible.

Le retour de Jésus-Christ est « à la porte » ! Il va nous sauver malgré nos péchés. Cependant, cela ne se produira pas tant que nous n'aurons pas connu les pires souffrances jamais vécues sur Terre !

Laisserez-vous Dieu vous montrer ce qui se passe ? Et pourquoi cela se produit-il ? Dieu vous donne un choix de vie ou de mort. Il veut que vous choisissiez la vie !

Le dernier avertissement

La situation aux États-Unis et en Grande-Bretagne est pire que ce que l'on pourrait penser. Les gens qui combattent l'administration Trump ne sont pas seulement des gauchistes, pas seulement des extrémistes de gauche radicaux, pas seulement des marxistes. Ils sont inspirés par l'esprit de Satan !

Dieu a dû intervenir en Amérique et en Grande-Bretagne comme Il est intervenu dans l'ancien Israël, sauvant ces nations par la main d'un type du roi Jéroboam II du temps de la fin. Un homme inspiré par Satan a essayé d'effacer l'Amérique, la Grande-Bretagne et Israël, de sorte que Dieu a dû élever le président Trump pour sauver ces nations—temporairement. C'est pourquoi la gauche radicale tente de détruire la présidence Trump par l'espionnage, à travers l'enquête Mueller, par le biais de l’accusation des appels téléphoniques en Ukraine, par les médias, par la politique du coronavirus, à travers la dette nationale, par la violence dans les villes, par tous les moyens possibles.

Mais la pire menace est la méchanceté en nous que Satan utilise pour affaiblir mortellement notre nation !

Anciennement, les Israélites refusèrent de se repentir de leurs péchés même après que Dieu les eut miraculeusement sauvés. Dieu leur envoya deux prophètes pendant le règne du roi Jéroboam II. Il envoya d'abord Jonas le fils d'Amittaï. Plus tard, il envoya Amos, un berger du royaume de Juda. Les prophéties d'Amos sont parmi les plus fortes de la Bible, comme je l'explique dans mon article « Qui est le Jéroboam d'aujourd'hui? ». Israël a franchi une ligne lorsque le roi Jéroboam II rejeta l'avertissement d'Amos et permit à un prêtre impie nommé Amatsia à l'exiler en Juda.

Mais Dieu envoya à Israël un prophète de plus après la mort de Jéroboam. Osée était le dernier prophète avant que l'Empire assyrien n'emmène les Israélites en captivité. Osée a souvent désigné la tribu d'Éphraïm pour la condamnation, car elle était la tribu principale du royaume du Nord. Mais beaucoup de ses prophéties s'appliquent aussi à Manassé.

« Je connais Éphraïm, et Israël ne m’est point caché ; car maintenant, Éphraïm, tu t'es prostitué, et Israël s'est souillé. Leurs œuvres ne leur permettent pas de revenir à leur Dieu, parce que l'esprit de prostitution est au milieu d'eux, et parce qu’ils ne connaissent pas l'Éternel » (Osée 5 : 3-4). C'est une prophétie pour les descendants de l'ancien Israël, en particulier les Britanniques, qui descendent d'Éphraïm. Leurs ancêtres connaissaient Dieu, mais il dit que l'Israël moderne a oublié Dieu !

Et que dit Osée à cause du péché d'Éphraïm et de Manassé s'ils refusent de se repentir ?

« L'orgueil d'Israël témoigne contre lui ; Israël et Éphraïm tomberont par leur iniquité [le non-respect de la loi] ; avec eux aussi tombera Juda » (verset 5). C'est une prophétie sur la destruction des États-Unis, de la Grande-Bretagne et de l'État juif. Nos péchés sont-ils graves ? Oublier Dieu est-il sérieux ? La division provoquée par les radicaux de gauche est-elle grave ?

Osée dit : « Ils iront avec leurs brebis et leurs bœufs chercher l'Éternel, mais ils ne le trouveront point : Il s'est retiré du milieu d'eux. Ils ont été infidèles à l'Éternel, car ils ont engendré des enfants illégitimes ; maintenant un mois suffira pour les dévorer avec leurs biens » (versets 6-7). Il ne faudra qu'un mois aux Assyriens d'aujourd'hui pour envahir et conquérir les États-Unis, la Grande-Bretagne et l'État juif ! Quand les envahisseurs arriveront ici, la guerre civile aura déjà détruit une grande partie du pays. Nous voyons déjà cette époque de guerre attisée par des radicaux perfides.

« Éphraïm sera dévastée au jour du châtiment ; J'annonce aux nations d'Israël une chose certaine » (verset 9). Dieu diffuse son message d'avertissement prophétique ! Ce message est l'avertissement le plus important que vous puissiez entendre !

« Je serai comme une teigne pour Éphraïm, comme une carie pour la maison de Juda. Éphraïm voit son mal, et Juda voit ses plaies ; Éphraïm se rend en Assyrie, et s'adresse au roi Jareb ; mais ce roi ne pourra ni vous guérir, ni porter remède à vos plaies » (versets 12-13). Les peuples américains et britanniques seront comme un vêtement suspendu dans un placard qui semble bon, mais une fois que vous le sortez, il tombe en morceaux parce qu'il est complètement mangé par la teigne. Ces nations qui semblent si fortes tomberont en seulement un mois ! Ils sont complètement malades, et cela sera finalement rendu clair.

Mais écouteront-ils Dieu ? Osée prophétise que, honteusement, ils se tourneront plutôt vers l'Assyrie—leur plus grand ennemi dans deux guerres mondiales : l'Allemagne d'aujourd'hui !

Commettre le péché et oublier Dieu apporte une destruction catastrophique ! L'Amérique et la Grande-Bretagne doivent tirer les leçons de cette histoire. Ceux qui ne le feront pas seront conquis par le super-État dirigé par l'Allemagne que les services de renseignement britanniques semblent vouloir rejoindre volontairement.

La bonne nouvelle est que lorsque Dieu enverra ce châtiment grave, Il les amènera finalement à reconnaître leur offense et à chercher le visage de Dieu (verset 15).

Une telle souffrance pourrait être évitée si seulement les individus apprenaient de l'erreur de l'ancien Israël et tenaient compte du message de Dieu aujourd'hui !

Atk Fr