Recevez un bulletin de nouvelles gratuit dans votre boîte de réception chaque jour ouvrable — la Trompette en bref.

201214 money istock 1008861200

ISTOCK.COM/PINEAPPLE STUDIO

Le coût du coronavirus dépasse l’imagination

Les dépenses de l’Amérique sur le COVID-19 équivalent au produit intérieur brut (PIB) combiné de 135 nations.

Quatre trillions [4 000 000 000 000] de dollars—c’est le montant que les États-Unis ont dépensé pour leur réponse au coronavirus cette année, jusqu’à la fin d’octobre. Quatre trillions [quatre milles milliards] est l’un de ces chiffres qui est difficile à comprendre. La plupart des gens, y compris nos dirigeants, ne peuvent tout simplement pas comprendre à quel point cette somme est gigantesque .

Alors essayons de la comprendre.

En s’adaptant à l’inflation historique, 4 trillions de dollars est égal au coût de toutes les guerres américaines combinées, à l’exception de la Seconde Guerre mondiale. Cela signifie que l’Afghanistan, l’Irak, le Kosovo, le Vietnam, la Corée, la Première Guerre mondiale, la guerre civile, la Révolution américaine, et toutes les autres entre eux—combinées ; les États-Unis ont dépensé l’équivalent en moins d’un an.

Ou vous pourriez considérer le prix en termes de produit intérieur brut (PIB). Les dépenses des États-Unis pour le coronavirus sont supérieures au PIB de n’importe quelle nation sur Terre, à l’exception des trois premières nations : l’Amérique, la Chine et le Japon (à peine). C’est plus que le PIB de tout le continent sud-américain. C’est plus grand que le continent combiné de l’Afrique et de la région de l’Océanie ; plus grand que le PIB du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord réunis. C’est l’équivalent du PIB combiné des 135 pays les plus bas du monde. Quatre trillions de dollars—visant à atténuer les effets de moins d’un an de coronavirus, dans un seul pays.

Que pourriez-vous faire avec 4 000 milliards de dollars ? Le canal de Panama était le projet de construction le plus cher de toute l’histoire américaine jusqu’à ce point. Ajustant le montant dépensé aux valeurs actuelles : avec 4 trillions de dollars, l’Amérique pourrait construire le canal de Panama 425 fois.

En 1867, les États-Unis achetèrent l’Alaska de l’Empire russe. Certains ont critiqué l’achat comme un gaspillage d’argent. En ajustant le prix d’achat à l’inflation, avec les dépenses équivalentes, vous pourriez acheter l’Alaska 30 000 fois !

Qu’en serait-il pour une période d’un an ? Si nous l’étalons du premier cas confirmé de coronavirus aux États-Unis (20 janvier) au début d’octobre (lorsque nous avons atteint 4 000 milliards de dollars), cela représente en moyenne environ 15,7 milliards de dollars par jour. C’est environ deux canaux de Panama, chaque jour. C’est une Révolution américaine toutes les quatre heures. L’achat de la Louisiane toutes les demi-heures. Acheter l’Alaska toutes les 10 minutes—pendant plus de neuf mois. C’est écœurant.

L’Amérique a maintenant dépensé 4 000 milliards de dollars, en moins d’un an, pour combattre un virus qui ne se classe même pas parmi les trois premières pandémies du siècle dernier. Pouvons-nous commencer à comprendre l’ampleur de ces dépenses ?

Et ce n’est, bien sûr, que l’argent dépensé. Cela ne tient même pas compte des pertes nationales de cette année des entreprises fermées.

Et la situation outre-Atlantique est à peu près la même. Le Royaume-Uni approche les 700 milliards de dollars dans sa propre tentative de traiter le coronavirus. Pour une population d’un cinquième de la taille de l’Amérique, les chiffres ne sont pas loin derrière.

À quoi cet argent a-t-il été dépensé ? Saviez-vous que sur ces 4 trillions de dollars, seulement 16 pourcent sont allés à la lutte contre le virus lui-même ? La plus grande partie—2 300 milliards de dollars—ont été versé à des entreprises qui, en grande partie, n’étaient pas tenues de montrer si elles étaient touchées par le virus ou le confinement.

Nous n’avons jamais traité un virus de cette façon. Fini, apparemment, le temps de la mise en quarantaine pour les malades et de laisser travailler les gens en bonne santé. (Dans le monde à l’envers d’aujourd’hui, la solution semble être mettre en quarantaine ceux qui sont en bonne santé et envoyer les malades dans les maisons de retraite.)

Même pendant la grippe espagnole de 1918, qui a tué quelques 50 millions de personnes dans le monde, les personnes en bonne santé ont été autorisées à travailler. Pas de travail signifiait pas de nourriture. Le choix pour les chefs de famille était la possibilité d’attraper la grippe et de mourir—ou la famine, pour eux-mêmes et leurs familles.

Mais le coronavirus n’est pas la grippe espagnole. Le coronavirus est une maladie dans laquelle 99,9 pour cent des personnes qui l’ont eue, ont survécu.

À quoi servent donc toutes ces dépenses ?

Beaucoup d’entre nous ont eu des amis et des gens de la famille qui sont morts du coronavirus. Mais nous avons aussi eu des amis de la famille qui sont morts de la grippe et de la pneumonie. La moitié de la population totale du Royaume-Uni devrait contracter un cancer au cours de sa vie. Nous ne finançons pas pour ces choses. Ils sont à peine mentionnés. Ces décès n’ont-ils pas d’importance ?

Déjà partout dans le monde, les effets économiques commencent à se faire sentir. Plus de personnes au Japon se sont suicidées, le mois dernier, que celles qui sont mortes du coronavirus durant toute l’année. Compte tenu des retombées économiques, l’Australie prévoit plus de suicides par an que de décès dus au coronavirus actuel. Personne ne sait combien de suicides ou de surdoses de drogue ont déjà eu lieu aux États-Unis. Et c’est le résultat du confinement économique actuel, avant que les 4 000 milliards de dollars de dépenses injectées artificiellement ne commencent à arriver à échéance. On prévoit que 270 millions de personnes seront confrontées à la famine dans le monde en raison des confinements sans précédent et des détournements de dépenses nationales.

Qui sauvons-nous exactement ?

Le chiffre de quatre trillions de dollars est proche de la dette nationale totale des États-Unis lorsque George W. Bush a pris ses fonctions pour la première fois. Quatre mandats (16 ans) plus tard, lorsque Donald Trump a pris ses fonctions, la dette de l’Amérique était de 20 trillions de dollars. Seulement quatre ans plus tard, il s’élève à 27,5 trillions de dollars.

Il n’y a aucune intention de rembourser cette dette. Même si nous le ferions, ce sont physiquement des chiffres impossibles à gérer. Pour rembourser seulement la dette actuelle de 27 500 milliards de dollars, il faudrait passer plus d’un an à y verser chaque centime de notre produit intérieur brut de 21 trillions de dollars. (Et durant le temps que vous avez pris pour lire jusqu’à ce point, nous avons ajouté 10 autre millions de dollars à la dette nationale.)

Avez-vous remarqué que plus personne ne semble discuter de la dette ? Nous vivons apparemment dans un monde de Willy Wonka où nos dirigeants croient qu’ils peuvent simplement dépenser de l’argent imaginaire—imprimé ou emprunté—en toute impunité. Qui parle encore de responsabilité fiscale ? Si vous êtes un bon Démocrate, ou si vous êtes un bon Républicain, vous n’osez pas remettre en question les dépenses. En fait, vous en voulez plus ! Selon les paroles du gouverneur de New York Andrew Cuomo, « Si tout ce que nous faisons sauve juste une vie... »

Autrefois les Républicains étaient le parti de la responsabilité fiscale, le parti des Scrooges contrôlant les dépenses. C’est ce que nous avons entendu tout au long de la présidence Obama—l’indignation (et justifiée) envers les dépenses. Mais ces dépenses actuelles ont eu lieu sous une présidence républicaine, et avec un Sénat républicain. En fait, ce sont les Républicains qui condamnent les Démocrates pour avoir bloqué les dépenses, et ne pas en permettre plus ! Que s’est-il passé ?

Proverbes 13 : 22 dit : « L’homme de bien a pour héritiers les enfants de ses enfants. » Nous ne sommes pas des hommes de bien. Nous ne sommes pas des sages. Nous sommes un navire d’imbéciles.

Proverbes 22 : 7 dit, « Le riche domine sur les pauvres, et celui qui emprunte est l’esclave de celui qui prête. »

Ce que nos dirigeants ont fait cette année a asservi les générations futures. Vous savez que vos enfants ne seront pas en mesure de payer la dette. Si vous êtes américain, vous avez actuellement 12 000 dollars de dépenses de coronavirus de 2020 au-dessus de votre tête. C’est ce qu’une seule année de dépenses pour une seule chose vous a accordé, à vous, à votre famille, aux enfants de vos enfants. Peut-être que vous ne le voyez pas sous cet angle. Mais c’est comme ça que les pays prêteurs le voient. C’est comme ça que les puissances hostiles le voient. Toutes les dettes viennent à échéance. Et 6 000 ans d’histoire humaine nous montrent que si les pays sont incapables de payer avec de l’argent, il y a d’autres moyens, plus sinistres.

Vous pouvez être assurés que ces dépenses nous rattraperont. C’est toujours le cas. L’année 2020 a vu les États-Unis atteindre une étape sans précédent dans leur histoire. Il n’y a pas de marche arrière. Ce ne sont pas des chiffres économiques qui disparaissent tout simplement. Ce sont des chiffres qui déclenchent des guerres mondiales.

Nos dirigeants n’ont pas de vision du futur. Nous avons l’esprit national résumé dans Ésaïe 22 :13 : « Mangeons et buvons, car demain nous mourons ! » Et demain, nous mourrons en tant que nation.

Ce chapitre d’Ésaïe se trouve être une prophétie pour la fin des temps. Et à la Trompette, nous indiquons nos lecteurs où nous en sommes dans la prophétie biblique. Si vous avez lu nos articles, vous saurez que le président Donald Trump remplit le rôle du roi Jéroboam II prophétisé des temps de la fin. Pendant le règne de ce « roi », il y a une dernière « résurgence » temporaire pour une nation pécheresse et indigne (2 Rois 14 : 23-27).

C’est ce que nous avons vu au cours des quatre dernières années (ce que Trump appelle le « grand retour américain »)—une résurgence temporaire—et c’est ce que nous nous attendons à voir dans les années à venir de la présidence continue de Donald Trump. C’est pendant sa présidence que Dieu dit qu’Il passera par-dessus la nation une dernière fois (Amos 7 : 8—version Darby). En effet, c’est immédiatement après le règne de l’ancien Jéroboam qu’Israël est devenu soumis à une puissance étrangère exigeant une charge fiscale écrasante (2 Rois 15)—une puissance qui a finalement rasé le pays, déportant et asservissant ses habitants (2 Rois 17). Cette même puissance étrangère est sur la scène aujourd’hui—et elle vise notre nation.

Il n’est pas étonnant que la résurgence moderne de l’Amérique ne soit que temporaire. Pas étonnant que ce soit la dernière fois que Dieu « passe par-dessus ». Notre nation a dépassé le point de non-retour—nos dépenses incontrôlables en sont l’un des signes évidents. Il n’y a pas de retour, en tant que nation, de ce genre de dépenses. Nous sommes mesurés et jugés insuffisants.

Que Dieu nous aide.

Tb Ad Fr