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Les rois de l’Orient

Il avait raison – Quatrième partie : L’Asie

La suite provenant de Champ de bataille ancien et à venir

Si nous observons le paysage des nations d’Asie durant la période où M. Armstrong faisait des prédictions géopolitiques à leur sujet—des années 1930 aux années 1980—la nature remarquable de ses prédictions devient indéniable.

Premièrement, considérez la Russie. L’Union Soviétique conduite par Moscou semblait être la principale menace pour le monde occidental. Pendant des décennies, elle a élargi son territoire au rythme d’environ une Belgique par année ! Alors que les gens languissaient sous la tyrannie communiste derrière le Rideau de Fer, les Soviétiques et les Américains montaient des missiles et des programmes spatiaux élaborés qui menaçaient d’extinction toute la civilisation humaine. Durant plus de quatre décennies, le monde est resté fixé sur le face-à-face de la Guerre Froide ; la course aux armements engendra des peurs sur la possibilité d’un hiver nucléaire et d’une « destruction mutuelle assurée ».

Ensuite, considérez la Chine. Sous le président Mao, les Chinois étaient faibles, arriérés et trop en retard dans la confusion domestique pour constituer une menace redoutable pour les puissances mondiales. La plus grande portion de l’interaction entre la Russie et la Chine était des chamailles, des guerres et des conquêtes impériales. Il y eut des périodes de coopération partielle, mais éventuellement les deux devinrent ancrés dans une rivalité pour voir qui triompherait à accomplir le « seul vrai communisme ». En 1964, les tensions entre Moscou et Beijing atteignirent un ton fiévreux, les poussant à rompre complètement les relations. Les dirigeants chinois appelèrent au renversement du « révisionnisme soviétique ».

C’était la scène générale en Orient à cette époque. La plupart des analystes de cette époque disait que l’urss était la principale puissance occidentale que le monde devait craindre, la Chine était essentiellement non menaçante, et une amère inimitié persistait entre Moscou et Beijing depuis des décennies ou même des siècles.

Mais puisque les prédictions de M. Armstrong étaient fondées non sur les apparences, mais plutôt sur la parole certaine de la prophétie biblique, elles étaient précisément contraires aux vues des analystes prédominants !

‘NE CRAIGNEZ PAS L’URSS’

Parmi la cacophonie de reportages qui émergèrent tout au long de cette ère de la Guerre Froide, sa voix unique s’écria : « La Russie n’attaquera pas l’Amérique ! »

Il déclara à plusieurs reprises—des années avant la chute de l’Union Soviétique—que l’urss n’était pas la puissance que les États-Unies devraient craindre. La puissance qu’il fallait vraiment surveiller, selon ses prédictions, serait les « États-Unis d’Europe » composée de 10 nations qui se lèverait pour jouer un rôle majeur sur la scène mondiale. Il disait que la Russie demeurerait une menace pour le monde—mais pas de la façon dont la plupart des
occidentaux le croyaient.

Peu de gens ont écouté les prédictions de M. Armstrong. Plusieurs se moquaient de déclarations comme celle-ci, qui parut dans la Pure Vérité de décembre 1956 : « Nous avons prévenu que ce n’est pas la Russie qui va nous conquérir—ce n’est pas la Russie qui va dominer l’Europe ... c’est une union de 10 nations fascistes en Europe qui deviendra une troisième puissance dans le monde et qui s’élèvera pour conquérir les démocraties de l’Europe du Nord-Ouest et l’Amérique ! »

Souvenez-vous : cette déclaration fut imprimée au sommet de la Guerre Froide !

Même au temps de la crise de Berlin de 1961 et la crise des missiles cubains de 1962—quand de nombreux Américains perdaient littéralement le sommeil à cause de la menace russe—la Pure Vérité a déclaré catégoriquement que les États-Unis ne devraient pas craindre l’Union Soviétique. « Les Russes reculeraient ou abandonneraient sur presque tous les points soulevés, plutôt que d’entrer en guerre avec l’Amérique, » disait l’édition d’octobre 1962.

De dire que ceci était la perspective d’une minorité serait comme de dire « beaucoup de gens vivent en Chine » : C’est un euphémisme grossier !

M. Armstrong continua, jusqu’à sa mort, le 16 janvier 1986, à proclamer que l’Union Soviétique ne partirait pas en guerre contre l’Amérique. Pourtant, plusieurs ne le crurent pas. Mais quelques courtes années après sa mort, l’urss s’effondra et le Rideau de Fer disparut. Soudainement, « l’empire du mal » perdit son emprise en Europe de l’Est et la menace soviétique envers l’Amérique sembla certainement diminuer. La Guerre Froide était terminée, et une Allemagne réunifiée apparut—tout comme M. Armstrong l’avait audacieusement déclaré !

COOPÉRATION ENTRE MOSCOU, BEIJING ET AU-DELÀ

M. Armstrong a aussi déclaré courageusement—malgré le manque de développement de la Chine à l’époque, et malgré la haine mutuelle entre Moscou et Beijing—que bientôt Beijing serait puissant et se rallierait derrière la Russie. D’autres nations asiatiques, incluant possiblement le Japon et l’Inde, prêteraient aussi leur nombre et leur puissance à cette confédération, selon sa prédiction.

Il prédit qu’après l’effondrement du l’urss, une puissance asiatique géante, ayant à sa tête la Russie et la Chine, se lèverait et affecterait dramatiquement le cours de l’histoire. Ce bloc puissant—un conglomérat de nations qui comprend un tiers de la population mondiale—commencerait à coopérer économiquement et militairement et formerait éventuellement une superpuissance asiatique gargantuesque d’une taille et d’une ampleur jamais vue au monde. Il continua en disant qu’il jouerait un rôle vital dans le torrent d’événements qui mènera à la conclusion des 6,000 ans du règne de l’homme sur l’homme !

Même avant que la Deuxième Guerre mondiale ait éclatée, M. Armstrong pouvait prévoir l’émergence de ces deux superpuissances.

Dans la Pure Vérité de juin-juillet 1934, il proclamait, « Les Écritures prophétisent que deux grandes puissances militaires se lèveraient dans les derniers jours—une sera la résurrection de l’Empire Romain par une fédération de 10 nations dans le territoire de l’ancien Empire Romain ; l’autre sera … la Russie, avec ses alliés … possiblement la Chine ou le Japon ».

La Pure Vérité de décembre 1959 prédisait que la Russie et la Chine mettraient de côté leurs différences pour former une coalition : « Le plan russe n’est pas de s’emparer de l’Europe et d’attaquer les États-Unis d’abord. Le programme communiste, que nos dirigeants devraient connaître, exige d’abord de s’emparer de l’Asie. Lénine écrivit que le chemin qui mène à Paris, Londres et New York passe par [Beijing] et Delhi. … Une partie du plan communiste [est] de positionner l’Inde et le Pakistan dans un étau géant formé de la Russie et de la Chine. … La Chine rouge insiste qu’elle a un droit légal non seulement sur le Tibet, mais [aussi] sur plusieurs parties de l’Inde et de l’Asie du Sud-Est. ... Leur rêve incessant depuis des siècles a été de conquérir le monde entier ! ... La Chine sait cependant, que dans cette ère hautement industrialisée elle ne peut accomplir ce rêve qu’en s’alliant avec la Russie. ... La Chine est maintenant prête à commencer à dévorer le reste de l’Asie avec l’appui militaire secret de la Russie … »

L’édition de décembre 1962 de la Pure Vérité expliquait quelles écritures de la Bible avaient informé les prophéties de M. Armstrong sur l’Asie : « De temps en temps, les commentateurs de nouvelles—en décrivant la bataille militaire catastrophique à venir pour le contrôle mondial—utilisent l’expression biblique Harmaguédon trouvée dans Apocalypse 16 : 16. Mais ce qu’ils ne mentionnent pas, c’est la prophétie frappante au sujet « d’Harmaguédon » trouvée dans Apocalypse 16 : 12. Dans ce verset nous lisons que ‘le chemin des rois venant de l’Orient’ doit être préparé ! »

Qui sont ces « rois venant de l’Orient » ? Il est critique pour nous de comprendre leurs identités pour pouvoir savoir où les nations modernes apparaissent dans la prophétie biblique. Votre Bible—principalement dans les livres de Genèse, Jérémie, Ézéchiel et Apocalypse—identifie ces dirigeants ou nations comme étant Meshech, Tubal, Gog et Magog.

M. Armstrong signala, « Il y a consentement général parmi les étudiants de la prophétie que ‘Gog’ dans le pays de ‘Magog’ est la vaste région du Nord de l’Eurasie s’étendant de la mer Baltique au Pacifique. ‘Meshech’ est Moscou, ‘Tubal’ est Tobolsk. La marge de la Bible dit ‘le Prince de Rosh’ qui est la Russie » (la Pure Vérité, avril 1981).

En plus de pousser vers le Moyen-Orient, la Chine tenterait d’attirer certains de ses voisins insulaires dans son emprise. Sur ce sujet, la tradition des dirigeants occidentaux a toujours été de tenter d’apaiser la Chine à travers des pourparlers de paix—souvent sans résultat. La rectitude politique n’ayant pas terni son langage, la Pure Vérité des années 1960 ne mâcha pas ses mots sur ce problème.

« La pensée asiatique est tout à fait différente de la pensée occidentale [de l’Ouest]. Ils ne raisonnent pas de la même manière. Nous pouvons nous illusionner nous-mêmes à croire que nos dollars, nos missions commerciales, nos conseillers militaires et nos chargements d’armes, nos navires-hôpitaux, nos missions, et nos chargements de nourriture aident à réduire la vague de la menace du communisme qui s’avance dans ces nations orientales—nous échouons ! Ces gens simples sont impressionnés par la force, pas par les mots. Ils ressentent des liens plus forts avec les autres peuples de la sphère asiatique qu’avec les lointains ‘Yankees’ ayant des coutumes, des langues et des religions tellement différentes des leurs » (novembre 1961).

LA SÉPARATION DE L’EUROPE DE L’EST

M. Armstrong disait qu’un événement clé qui allait rendre possible la formation de ce bloc asiatique était la glissade de l’Europe de l’Est hors de la poigne de l’urssun événement qui se déroule depuis 1989.

Aussi tôt qu’en avril 1952, alors que l’Allemagne rebâtissait après avoir été réduite en cendres par les bombardements de la Deuxième Guerre mondiale, la revue Good News (La Bonne Nouvelle) de M. Armstrong écrivait, « La Russie pourrait redonner l’Allemagne de l’Est aux Allemands et sera forcée de relâcher son contrôle sur la Hongrie, la Tchécoslovaquie et des parties de l’Autriche pour compléter l’union des 10 nations. »

Notez ce que M. Armstrong a écrit dans une brochure publiée pour la première fois en 1955—plus de 45 ans avant que l’Europe de l’Est se sépare de l’urss : « Quelques pays des Balkans se sépareront de derrière le Rideau de Fer. La Russie a déjà perdu, selon toutes apparences, la Yougoslavie de Tito. La Russie perdra probablement encore plus de ses satellites d’Europe de l’Est. »

Peu de gens croyaient cette déclaration à l’époque, ou ce rapport de la Pure Vérité des années suivantes : « L’oppression communiste en Europe de l’Est est vaincu . … Nous avons montré des années à l’avance ce qui arriverait à l’empire voué à l’échec de la Russie en Europe de l’Est. Ces prophéties étaient incluses dans vos Bibles durant les 1900 dernières années. Mais le monde, et les églises de ce monde, ont refusé de les croire » (Décembre 1956).

En janvier 1957, M. Armstrong a écrit, « Quand le bon moment psychologique arrivera, un certain nombre de ces nations (d’Europe de l’Est) se sépareront de Moscou. … »

Ce « bon moment psychologique » n’est pas arrivé aussi tôt que M. Armstrong le pensait. Mais en 1989, après la chute du Mur de Berlin, le moment vint avec force !

Tout au long de cette Guerre Froide, les Russes croyaient que l’Occident—l’Allemagne en particulier—essaierait par tous les moyens en son pouvoir d’attirer les nations satellites soviétiques d’Europe de l’Est hors du contrôle de la Russie. Le passage du temps a révélé que ces craintes étaient bien fondées. Plusieurs des pays d’Europe de l’Est—incluant la République tchèque, l’ancienne Allemagne de l’Est, l’Estonie, la Hongrie, la Latvia, la Lituanie, la Pologne, la Roumanie, la Bulgarie et les états qui comprenaient autrefois la Yougoslavie—ont en fait échappé au contrôle de la Russie soviétique ! Chacune d’elles fait maintenant partie de l’Union Européenne ou lui est assujettie.

Tout au long de cette Guerre Froide, les perceptions de M. Armstrong étaient exactes.

Pourquoi la perte de ces pays d’Europe de l’Est est-elle significative ? Parce que cela affaiblit drastiquement la défense des frontières occidentales de la Russie. Ayant souffert trois invasions européennes en deux siècles, la Russie a appris qu’elle a besoin d’une forte zone tampon sur son flanc ouest pour se protéger contre l’Allemagne. Avec ce tampon enlevé, la Russie de Vladimir Poutine s’est déchaînée à rebâtir la puissance russe. Son annexion de la Crimée, en Ukraine, en février 2014, faisait partie de cette campagne. Poutine vise à créer une zone tampon avec la plaine de l’Ukraine et réaffirmer son influence dans la région caspienne. La Russie a utilisé la dépendance européenne au pétrole russe comme un outil puissant dans ce processus, et aimerait rien de moins que de ramener les anciens États Indépendants du Commonwealth d’urss (Arménie, Azerbaïdjan, Géorgie, Kazakhstan, Belarus, Kirghizstan, Moldavie, Tadjikistan, Turkménistan, Ukraine et Ouzbékistan) au bercail du Kremlin. Dans certaines de ces nations comme la Géorgie, l’Ukraine et la Moldavie, Poutine a déjà regagné un contrôle de facto de quelques régions clés. Dans d’autres, comme le Belarus, le Kazakhstan et le Kirghizstan, il est essentiellement roi de la nation entière sans en porter le titre.

Mais ce n’est pas suffisant pour les Russes pour se sentir en sécurité. Pour pouvoir en plus contrer l’expansion de l’UE et de l’otan, la Russie se rapproche aussi de l’Inde, du Japon et, plus que tout, de la Chine.

LES PUISSANCES ASIATIQUES AUJOURD’HUI

En 1989, trois ans après la mort de M. Armstrong, le président soviétique Mikhaïl Gorbatchev a fait une visite historique à la Chine qui a initié un resserrement des liens et injecté un nouvel élan dans les efforts pour régler des lignes de démarcation de frontières que les deux se disputaient depuis des siècles. En moins de deux ans, Moscou et Beijing avaient signé un accord officiel des frontières, et de 1991 à 1997, la Chine a dépensé $6 milliards en armements russes.

En avril 1997, la Chine, la Russie, le Tadjikistan, le Kazakhstan et le Kirghizstan se sont rencontrés pour signer un accord de sécurité sur la frontière de 4,700 milles entre l’ancienne Union Soviétique et la Chine. Ce mois de novembre, les présidents de la Russie et de la Chine ont formellement mis fin aux désaccords sur l’entente frontalière de 1991. Ce geste semblait confirmer que les deux nations, qui depuis si longtemps se faisaient mutuellement compétition, entraient dans une nouvelle ère de coopération.

Août 2003 a vu la coopération militaire Russie-Chine faire un grand pas vers le prochain niveau quand les forces armées des deux nations se sont jointes pour participer à des exercices anti-terroristes dans le cadre de l’Organisation de la Coopération de Shanghai (SCO). Depuis, ils ont tenu une demi-douzaine d’exercices militaires, navals et anti-terroristes conjoints, incluant souvent des troupes d’autres membres SCO tels que le Kazakhstan, le Kirghizstan et le Tadjikistan. Plusieurs voyaient ces exercices comme un bloc militaire émergeant qui pourrait éventuellement rivaliser avec l’otan.

La première frappe militaire de cette superpuissance asiatique montante vint en août 2008, quand la Russie a attaqué l’ancienne république soviétique de Géorgie. Cette invasion fut la première étape militaire de Poutine vers le contrôle, par la Russie renaissante, de l’Asie centrale.

Le 1er janvier 2010, Poutine a avancé plus loin sa résurrection de l’Union Soviétique en construisant une Union économique eurasienne avec le Kazakhstan et le Belarus. Moscou a travaillé depuis à ramener d’autres anciennes nations soviétiques—comme l’Ukraine, le Kirghizstan et le Tadjikistan—dans l’union. Poutine a dit que son objectif est d’élargir l’union pour inclure tous les anciens états soviétiques (excluant les trois états baltiques membres de l’UE).

Les relations sino-russes ont évoluées hors des intérêts communs. Le jour même où cette union douanière est devenue officielle, la Russie complétait un conduit pétrolier et un complexe portuaire qui positionnent Moscou pour devenir un exportateur de pétrole plus puissant que l’Arabie Saoudite. Ce conduit pétrolier, qui court de la Sibérie centrale à la côte du Pacifique, ouvre une voie par laquelle le vaste champ de pétrole de la Russie jaillira dans les économies asiatiques assoiffées de pétrole. Depuis plus d’un siècle, l’entière infrastructure énergétique de la Russie s’est concentrée principalement à fournir l’Europe. Maintenant les monnaies chinoises, coréennes, hindoues et japonaises vont couler en Russie, et le Kremlin aura l’option de fermer le robinet de l’énergie en Europe si la situation le justifie.

Poutine a dit que le but d’une initiative telle que l’union douanière et le conduit pétrolier est de former un pont entre l’Europe et la région d’Asie-Pacifique. Dans la politique étrangère de la Russie, ce « pont » souligne le changement de priorités de l’Ouest vers l’Est.

Ce changement devint étonnamment plus prononcé après l’invasion et l’annexion de la Crimée par Poutine tôt en 2014. Après cette saisie de terrain illégale, les puissances occidentales ont critiqué la Russie pour ses agissements et dit qu’ils croyaient que le monde entier le considérerait comme un comportement barbare. Le président Barak Obama, par exemple, a dit que les nations du monde étaient « grandement unies » dans la croyance que Poutine avait violé le territoire Ukrainien. Mais il avait tort ! Dans un accomplissement étonnant de la prophétie biblique, qui confirme les prédictions de M. Armstrong faites durant toutes ces années passées, les puissances économiques asiatiques montrent clairement leur appui à Poutine. « Appuyer la Russie est dans les intérêts de la Chine, » a dit le Global Times, un porte-parole du Parti communiste de la Chine, le 5 mars 2014. « Nous ne devrions pas décevoir la Russie quand elle se trouve dans le besoin ». Le jour suivant, un officiel sénior de l’Inde a fait une déclaration semblable.

M. Armstrong n’aurait jamais accepté l’idée fallacieuse que tous les pays en sont venus à penser comme l’Occident. La Pure Vérité d’octobre 1973 disait, « Les communistes n’ont pas soudainement changé d’idéologie. Ils n’en sont pas venus à croire que leur système ne fonctionne pas. Les communistes n’ont pas non plus abandonné leurs espoirs de diriger le monde vers le socialisme. Mais ils affirment que leurs buts peuvent être atteints par des moyens de coexistence pacifique ».

Parmi toutes les nations, la Russie est la seule capable et désireuse de pourvoir la source d’énergie sûre et nécessaire à la rapide croissance industrielle et économique de la Chine et de l’Inde. La Russie a le pétrole, le gaz naturel, l’uranium et la technologie nucléaire nécessaire pour pourvoir de l’énergie aux milliards d’habitants des deux pays les plus populeux de la Terre.

En avril 2014, l’Inde annonçait des plans pour bâtir un conduit pétrolier de $30 milliard avec la Russie qui traversera la province agitée de Xinjiang en Chine. S’il réussit, ce conduit pétrolier sera le plus dispendieux dans le monde. Quelques semaines plus tard, la Russie et la Chine ont finalement conclu une série de 10 ans de pourparlers sur une entente de $400 milliard impliquant des conduits pour le pétrole et le gaz—la plus importante transaction d’affaires connue dans l’histoire.

La Russie et la Chine veulent tous deux prendre avantage des États-Unis faiblissants. Chacun récolte les bénéfices d’une coopération serrée, et réalisent que leur existence même dépend des bonnes relations qu’ils entretiennent l’un avec l’autre. Ils partagent des philosophies économiques, politiques et militaires communes—et ils ont tous deux un ennemi commun dans l’Occident.

La façon dont la Chine a, depuis des décennies, contrebalancé la présence de la Russie en Asie a bénéficié les États-Unis géopolitiquement. Mais cette équation change maintenant que la Russie et la Chine marchent vers une alliance militaire !

Les nouvelles d’une coopération économique et militaire entre la Russie et la Chine sont devenues si banales dans les récentes années que seuls les plus grands événements reçoivent beaucoup d’attention dans le monde occidental. Mais nous devons nous rappeler que M. Armstrong avait prédit ce développement, il y a bien longtemps, avant qu’aucune preuve ne soit apparente !

L’AVENIR

Dieu a prophétisé le résultat final de l’alliance qui émerge en Asie. Utilisant ces prophéties, Herbert Armstrong et les écrivains de la Pure Vérité, tout comme le personnel éditorial de la Trompette, ont précisément averti durant plusieurs années de ce qui se produira pour l’Asie. M. Armstrong est mort en 1986, mais la Trompette continue à déclarer qu’une Troisième Guerre mondiale nucléaire approche ! La prophétie biblique supporte puissamment les déclarations de M. Armstrong que « les rois de l’Est » vont forger des relations encore plus profondes dans les années à venir—et éventuellement jouer un rôle majeur dans la bataille à venir à Harmaguédon !

Bien que l’Amérique et la Grande Bretagne doivent s’effondrer, nous disons toujours que ce n’est pas la Russie, ni un conglomérat russo-asiatique que ces nations doivent craindre, du moins pour leur destruction directe. C’est l’Allemagne et le « Saint » Empire Romain ressuscité ! Certains vont toujours se moquer—même aujourd’hui. Ils disent que la Guerre Froide est terminée et que nous ne devons pas craindre une guerre « chaude » très bientôt. Mais Dieu a prophétisé que notre monde est sur le point d’être renversé !

Cependant, notre message n’est pas seulement de tristesse et de malheur. Tout juste après les temps périlleux qui sont devant nous, il y a d’incroyables bonnes nouvelles ! C’est la plus grande nouvelle de toutes ! Cependant, aucune revue de nouvelles de renom n’annonce cette bonne nouvelle parce qu’ils ne la croient tout simplement pas !

Cette bonne nouvelle implique l’Évangile du Royaume de Dieu. (Le mot évangile signifie « bonne nouvelle ».) L’œuvre mondiale qui produit la revue La Trompette annonce activement la crise de la fin de cet âge—la crise au sujet de laquelle le plus grand présentateur de nouvelles de tous les temps, Jésus-Christ, a annoncé dans Mathieu 24. Nous annonçons une crise qui va causer l’arrivée d’un âge nouveau et meilleur, lorsque tous les peuples partout commenceront à apprécier la paix et la prospérité sous le règne divin de Dieu. 

La suite sur Le pays du soleil levant